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Churchill l’a dit à un moment critique de la deuxième guerre mondiale, « chaque homme [et chaque jeune fille] rencontre un jour un moment où, pour parler au figuré, on lui tape sur l’épaule et la chance lui est donnée d’accomplir quelque chose d’unique et qui lui correspond spécialement… Quelle tragédie si à ce moment-là il n’est pas préparé ou n’est pas qualifié pour l’œuvre qui [aurait pu être] son heure d’accomplissement ! » (voir Jeffrey R. Holland, « Sanctifiez-vous », Le Liahona, janv. 2001, p. 49). Nous sommes à une époque critique. On vous tape sur l’épaule en ce moment. Vous vous préparez maintenant pour l’œuvre qui sera votre heure d’accomplissement. Vous vous préparez pour l’éternité. L’an dernier, j’ai été appelée comme présidente générale des Jeunes Filles. Lorsque je m’apprêtais à quitter le bureau du président Monson, il a tendu la main vers un bouquet de roses blanches dans un vase, a pris l’une d’entre elles et me l’a tendue. À l’instant même où il me l’a tendue, j’ai su pourquoi il le faisait. J’ai repensé à l’époque où, jeune fille, j’avais choisi la rose blanche comme symbole de pureté, comme bannière personnelle. Comment le président Monson pouvait-il le savoir ? J’ai emporté cette précieuse rose chez moi, je l’ai mise dans un beau vase en cristal que j’ai placé sur une table pour la voir tous les jours. Chaque jour, cette rose me rappelait l’importance de ma pureté et de ma vertu et je me souvenais de vous. À mesure que vous vous épanouirez, votre pureté vous permettra d’être une force bénéfique et d’avoir une influence juste sur le monde. Je crois véritablement qu’une seule jeune fille vertueuse, guidée par l’Esprit, peut changer le monde. Je prie pour que ce soit votre but et votre aspiration profonde. Puissiezvous être bénies dans vos efforts pour rester vertueuses. Au nom de JésusChrist. Amen. ■ Puissiez-vous avoir du courage T H O M A S S. M O N S O N , P R É S I D E N T D E L’ É G L I S E Je prie sincèrement pour que vous ayez le courage de vous abstenir de juger autrui, le courage d’être chastes et vertueuses et le courage de défendre la vérité et la justice. M es chères jeunes sœurs, qu’il est agréable de vous regarder ! Je sais que, pardelà ce magnifique centre de conférences, des milliers de personnes sont assemblées dans des églises et d’autres bâtiments dans une grande partie du monde. Je prie pour avoir une aide céleste tandis que je saisis cette occasion de m’adresser à vous. Nous avons entendu des messages opportuns et inspirants de la part de vos dirigeantes générales des Jeunes Filles. Ce sont des femmes de choix, appelées et mises à part pour vous guider et vous instruire. Elles vous aiment, tout comme je vous aime. Vous êtes venues sur cette terre à une époque magnifique. Les possibilités qui s’offrent à vous sont presque illimitées. Vous vivez quasiment toutes dans un foyer confortable, entourées de l’amour de votre famille, avec assez de nourriture et de vêtements. En plus de cela, la plupart d’entre vous ont accès à des progrès technologiques stupéfiants. Vous communiquez par téléphone portable, message texte, messagerie instantanée, messagerie électronique, blog, Facebook et d’autres moyens semblables. Vous écoutez de la musique sur votre iPod et votre lecteur MP3. Cela ne représente bien sûr qu’une petite partie des technologies qui sont à votre disposition. Tout cela est un peu intimidant pour quelqu’un comme moi, qui a grandi lorsque les radios étaient généralement de grands modèles que l’on posait sur le sol, qu’il n’y avait presque pas de téléviseur, et encore moins d’ordinateurs et de téléphones portables. En fait, quand j’avais votre âge, les lignes téléphoniques étaient le plus souvent partagées. Dans notre famille, si nous voulions passer un appel téléphonique, nous devions décrocher le combiné et écouter d’abord si une autre famille utilisait déjà la ligne car plusieurs familles se partageaient la même ligne. Je pourrais passer toute la soirée à L E L I A H O N A MAI 2009 123