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LE CONSTITUTIONNEL 3AV0ISIB&. el l'Angleterre consistent en ceci: La France abandonnerait quelques-uns de sescomptoirs de ses possessions de l'Inde à la condition qui; l'Angleterre renoncerait, de son côté, aux enclaves comprises dans les comptoirs conservés par la France et qui sont encore aujourd'hui sous la dépendance anglaise. <• Pondicliéry cl Maliô feraient partie des comptoirs conservés par la France. > „ <• La négociation de cet échange est en -bonne voie. » Espagne. On lit dans la Corona de Aragon : « Mataro, mardi 17. , « Ce malin, a été passé pur les armes dans celte ville le carabinier Merino, pour avoir .tiré sur un de ses chefs. Ce malheureux a - Ai) TRAVAILLEUR. Rue De Boigne, près la poste, *' FABRIQUE DE CHAPEAUX 1 DE SOIE ET FEUTRE SUR MESURE. Ou se charge de remettre toute espèce de chapeaux, si vieux qu'ils soient, entièrement à neuf. i Cet établissement se recommandera tou¬ jours auprès du public pour la perfection du travail. • Spécialité pour réparations de chapeaux de prêtres et d'état-major. ON DÉSIRE emprunter cinq ou six cents •francs sur première hypothèque. S'adresser à M. Hector Julien,, 61, Cham¬ béry. . ; : ••••.•.••,;•••;.. • ?>,¥•> sillé. C'est une.étrange el terrible fatalité que celle qui pèse surcette famille des Merino. » marché à la mort avec résignation et même sérénité. Le cercle était formé par la troupe et les carabiniers des corps de Barcelone et d'Arenys de'Mor et un piquet de cavalerie. « En y entrant, Merino a aperçu un capi¬ taine d'un corps et lui a demandé de l'em¬ brasser, si toutefois il en jugeait digne, ce qui lui a été accordé par le capitaine, qui était très ému. Avant de mourir, il a demandé pardon à tous, en disant qu'il ne mourrait ni pour assassinat, ni pour vol, mais pour s'ê¬ tre laissé emporter par la colère. Ensuite il a supplié le chef du détachement de lui per¬ mettre d'être lusillé debout, ce qu'il n'a pu lui accorder. « En s'agenouillant, i l a donné un vivat à la liberté, un autre aux bons libéraux et un autre à Espartero. Il_ paraît que ce malheu¬ reux était neveu du régicide Merino, et que, d'après ce qu'on m'a raconté , il à dit hier que son grand-père avait également été fu¬ Ltyéranl responsable, F. BRUXELLES. LE SIROP D'ERGOTINE ; Les boites se vendent à 1 fr. 60 c , 4 fr. 20 c. et 6 fr. 40 c. Chaque boite est accompagnée d'une instruc¬ tion indiquant le mode de s'en servir. Le'dépôt général se trouve, à Turin, chez MM. Fratelli Fresia di Felice. : '• '"'<-- .t.'ÀMI b£SITALIENS ! A Gênes, chez MM. J.-B. Serra, feu Antonio et C ; M . C. Bruzza. :^:; c ! A Nice, chez M. A. Dalmas. 1 ' '*;*0t A Alexandrie, chez M. Joseph Basiloo. A Genève. Suisse, chez MM. Viridct el C . ' Philippe SALANDM, propriétaire du grand établissement du café.nauf, ; rue de Tours. ; • i . " : • . ; - ^ ' '. .. On doit prendre ce remède pour toutes les in¬ firmités suivantes : ' . .''* "; , De Tacjjcs sur la peau.,, *, Maladies du Foie ' — bilieuses. '— des intestins» — vciiérieniies. . Mal caduc. ,. Mal deTôtc. soit'. ' •-••••• • Mal de gorge. :•":• •• + • Dy&senterie. Maladie de la pierre. • Fièvres intermittentes. Erysipèle. Fièvres de toute, sorte. Rétention d'urine. Goutte. .. , Symptômes secondai¬ res. Indigestion..'/'.'.. . ..' Carie interne des os. ; Irrégularités des mens-Tic douloureux trues. ^Vers de toute espèce. Jaunisse. , " ' » •'•• Ces Pilules se vendent à l'élabllssenint géné¬ ral. 2 M , Stfand, à L o n d r e s / à New-York, 80. Maiden-Lnne, et dans les pays étrangers tbez tous les pharmaciens et autres négociants qui vendent des médicaments. : ; ;l Le propriétaire , B. BILLET. A VENDRE PILULES HOLLOWAY , f SULFUREUSE-ALCALINE, IODURÉE ET BROMDRÉE HIai*Iiuz, près d'Aix en Savoie (i S MINUTES). L'analyse récente de I'EAU DE MARLIOZ , faile par M. Joseph Bonjean, pharmacien-chi¬ miste à Chambéry, démontre que celte Eau est déjà deux fois plus sulfureuse que celles -des Pyrénées, qui ont une vogue si méritée; elle contient, de plus que ces dernières, de Viode el du brome dont on connaît les vertus (lépuratives et fondantes. Bien plus, par ses propriétés alcalines, Y Eau de Marlipz: est.pr.ètiease dans lesmaladies des voies urinaires ; elle fait disparaître l'avidité des urines, qui se dépouillent de tout leur principe colorant 6t ne laissent plus déposer de mucus. Ainsi, VEau de Marlioz est naturellement indiquée dans les affections suivantes : Rliumatisiue ; goutte chronique ; gravelle; catarrhes et autres affections chroniques de la poitrine ; catarrhe de la vessie ; obstruction du foie et de la rate ; maladies de la peau;dépôt de gale; dartres; chroniques; affections-chroniques de l'utérus; pâles couleurs et leuchorrèe; siphylis;ancienne ou constitutionnelle, et ravages causés.par le mercure ; le goitre et autresengorgements glandulaires; rachitisme ; vieux ulcères avec carie* des os; tumeurs-blanches; scrofules; et en général toutes les maladies du système lymphatique. L'Eau de Marlioz se prend en tout temps, soit en boisson, depuis un rerre jusque iin litre et plus par jour, soit à l'extérieur en lotions, injections, etc. En mêlant à de l'eau commune de 5 à 10 bouteilles, de celle Eau, on obtient un bain de Baréges, de Colerels, etc. Elles se conservé plasïeurs mois sans s'altérer, et peut être transportée au lojn ; les bouteille» seront tenues couchées, et, une fois débouchées, on les boira datas la journée. Chaque bouteille d'Eau de Marlioz porte sur le goudron le cachet du propriétaire. : : L'EHGOTINB POBE, en dissolution, t'emploie avec OB BONJEAN ; au [bout de quatre mois, j'ai clé coruplélement guéri, non-seulement de ma dyssenterie, mais encore de quelques incommodités qni m'étaient restées d'onciennes maladies, ...... ,.,,, Je me plais à faire la présente déclaratioi! en témoignage de mon éternelle reconnaissance en-vers M. le docteur Holloway; :-..••••.>•* Angine, soit inflamma¬ tion des bronches. Asthme. Coliques. Consomption. Faiblesse produite par quelle cause, que et i succès pour arrêter le sang des blessures et facili¬ ter la cicatrisation des plaies. Les communes pri¬ réussit très bien dans les affections suivantes; on vées de pharmaciens devraient être pourvues (lé sait que cette utile découverte a été houorée par ce précieux remède, pour parer à certains acci¬ six Dations de distinctions de tout genre. — Hédents hémonhagics, tant internes qu'externes j morrhagies utérines ; crachements el vomisse¬ qui ont si souvent une funeste terminaison. : ments de sanrj ; hémorrhoïdes ; dyssenteries ; hémorrhugies rectales ; scorbut ; leucorrhée ouPrix du flacon de SIBOP D'ERGOTINE . 5 fr.. (lueurs blanches ; diarrhées rebelles; perles s鬗 du demi flacon 3 fr. . minales les plus anciennes ; palpitations de — du flacon J'ERGOTINI; PORE . . 7 fr. cœur; affections de matrice; incontinence d'u¬— du demi flacon 4fr.'. '-v^ rine; vomissements opiniâtres; toux sèches el irritations chroniques de la poitrine, etc. Chaque flacon, muni de la.signature et du ca¬ chet de l'auteur, est accompagné d'une inslrue-, C'est surtout dans les hémorrhagies en géné¬ lion qui indique les usages et le mode" d'emploi ral que l'action du SIBOP D'EIIGOTINE est spéciale. '. 11 régularise le (lux mensuel qui se prolonge par¬ du SIBOP D'EBGOTINE et de I'EIIGOTINE pcnn. fois outre mesure chez quelques femmes ; et, par S'adresser à l'auteur, à Chambéry, et aux prin¬ son action calmante, il est regardé comme un des cipales pharmacies des Etats et de l'étranger. : ] moyens les plus efficaces pour affaiblir la marche de \& phlhisie pulmonaire et ea procurer quel¬ quefois la guérison, surfont quand la maladie de poitrine est causée ou entretenue par un crache¬ ment de sang. •«>.. AUTORISÉES PAK LE GOUVERNEMENT S.4RDE Ef " LES AUTRES ÉTATS DE L'ITALIE!'• AUX H A B I T A N T S DE L'ITALIE. ^mmm^^r^^ s Les habitants de l'Italie sont particulièrement sujets aux maladies du foie et de l'estomac, et leur existence soumise [niiisi à une certaine in¬ fluenceinaligne est plus courte que dans les autres 'contrées. / : Le beau stoté, leplus beau peut-être du monde, y perd .ainsi plus vite une partie de ses charmes. Les Pilules Holloway parent non-seulement à cet inconvénient, mais font épanouir la vie, comme ses magnifiques plantes qui vivent, sous ce cli¬ mat privilégié, d'un éternel printemps. ' Les Pilules Holloway ïépajudentéaus lus vei¬ nes un baume enivraut, el je ne crains pas de dire que l'existence hurinùne peut être prolongée au delà du terme ordinaire en faisant usage ; pendant quelque temps des Pilules Hu'loway, en se conformant «ir régime prescrit dans "avis mi(irimé joint à chaque boile. j u r a r i v e Longeant la route provinciale d'Albertville à Annecy, sur une longueur de seize cents mètresenviron ^[comprenant tous les terrains quise trouvent en plaine. ;., . .ji;.,,.;:-..; .;•. . A=#•**& v!iif '"*• ' i * ' ^ - V' ' ' : Lo comte Arnauld MALCH. Rome, 20 mars 1835. Je soussigué déclare pour la pure vérité, et à la loiuinge de M. le docteur Hull'ôWsy, comment je me trouvais depuis quatre uns attaqué d'une dyssenierio qui resUil rebelle à tous les remèdes ut qui consumait ma vie dans les douleurs les plus graves. i Daus le courant de l'été 1854, passant à Li¬ vourne, j'y ai vu, sur le Moniteur toscan, un ar¬ ticle bur vos Pilules, et quoique je ne lui accor¬ dasse aucUOC.coufirtii.ee,'cependant', j'ai cédé auxsollicitations, de quelques amis, et je ma suis déterminé à en faire l'essai ; je m'en suis, en con¬ séquence, servi chez M. Henri Dunn, et j'en ai usé pendant une quarantaine de jours sans en éprouver de grands effets, sauf un léger soulage¬ ment, qui m'engagent à continuer; et, en effet, ..,, . , t ; iJti 7 Cours d'eau considérable et assuré ;; dont la chute est plus que suffisante pour faire mouvoir toute espèce d'arti(îôes'| ' 5 ^ ^ ' trois moulins, battoirs et scierie, le tout en activité. ..^l't Cette propriété, (Pune contenance de quatre hectares, quarante-huit ares; soixante centiares (soit 45 journaux de ? i-yit^ Savoie environ), commence à la sortie d'Albertville et se trouvepar conséquent dans une position de prospérité ?f,#'-j presque unique en Savoie, sous le i-a^port commercial et sa proximité de roules magnifiques et du chemin de fer . ^ ^ ^ j Victor-Emmanuel, i; '-?. .'••• .•••..--,•• . /Z«i7>'.. * ''^ '•* ' '' -> *' ^' i^fy^^t#r-*ï£\] v x : : ! ; i i ; : Toutes garanties et facilités seront àccôfdées pour les payements . . ; ^ '%' ^ S'adresser pour les renseignement à M. Màthiaz, notiiire à Albertville, et à M. Hector Julien, agent d'affaires, 61, ^ , ^ ' 1 à Chambéry. . \f"' ' : > -• •'.". v ' ' . ' - . " • * «.>•„,':./•'•,•../•/••-::••'• ; ; : • '" " CADÏMIE IMPÉRIALE DS HSDBCIHB, P A B L GAGÉ, était un • \re autorisée. » ..'-... :.*••' !.• i Extrait d'une lettre adressée au Holloway. Livourne (Toscane) 1853. • ' Monsieur le Docteur Hollowayî Je souffrais depuis plus de quatre ans de <Jouli-uis el de gouttes insupportables, lorsque mou médecin m'a conseillé l'usage de vos Pilules; et j'en ni éprouve un tel sou-i»seiiton( qu'en moins •d'une année, je me suis trouvé guéri; Honneur dune à l'inventeur de cet admirable rciii-ètle à qui je dois lu vie; cur la douleur de la gou'to m'enlrninuil de jour en jour au tombeau. .Veuillez', Monsieur, me compter nu nombre de .vus plus dévoués amis; et permettez que je tous 'é'iîg'it-jje à publier ma letire dans les journaux pour ré|i-iiidi'u la eoiipoissanee des bienfaits de votre ptiïsjam médicament. Voire tout dévoué, droUcî de 1 le seal authentique préparé par PAUL GAGE à farts, vue de GveneUeSaint-Gertnain, n" 13. Extrait de la brochure : T B A I T É D B L'ORiaiifll DB8 GLAIRES, des maladies qu'elles occasionnent, et des moyens de les cortbattre, efficacement soi-même ' ''par i'Étixir tonique anti-glaireux du docteur GVO.Z1É, préparéppar PADL CAOB. ' Les «nciens, qui .iraient dOQnéaux GLAIRES le nom (Je pituite, d'il de plilegme, les définissaient Il n'y a qu'un moyen d'empêcher un pareil malheur, c'est d'user de VEKtmr de Guiitté ATiKT, une Ijumeur V15QOID9E ou COULANTE qu'on rencontre à la surface des membranes muqueuses pour PENDANT ET APRÈS îi'jÊPAKCHEMEST, pour ler prévenir, jet pour en opérer la résorption par une lï» humecler et faciliter leurs (onctions. ~ ', « rdériTatiôn puissante sur le tube intestinal, s'il a eu lieu. Plusieurs causes contribuent à augmenter la so'ore'libn ci cette huinctic, el a altérer sa nature BILE, MALADIES BILfEUSES, FltVJIE JAUNE, JAUNISSE, INDIGESTIONS, 0HOLÉBA-H0BBBS, C t C . — primitiTB. Il est îles lors facile (le concevoir cnmliieii sa ^production jnnnodiiiéé doit inhuer sur nos Lorsque le foie est devenu le siège U'une inflannnation violente, cette inflammation se communique organes, et jeter le trouble dans les fonctions hiinorinnliijS de la vie, telles que la digestion et la oir- à la rate, à l'estomac et aux intestins par suite d'un débordement de bile dans ces divers organes. culation du sang, les fondions du cœur et des poumons, tic l'estomac, des intestins et de la vessie, Une véritable infection purulente par la bile se développe ; la jaunisse, la fièvre jaune, les fièvres du foie et delà rate, des appareils glanduleux et lymphatiques, etc., ne. ' " putrides et bilieuses, les lièvres de marais, le choléra el les maladies pestilentielles se déclarent, les En citant quelques-unes de ces affeciions, il iinus sera aisé de faire comprendre quels services calculs biliaires se forment dans la vésicule du fiel, etc. . VJBUxtr de Guilliè rend tous les jours, hiâme tlatis des cas' désespérés, et où la inétlecinea été im¬ l'our prévenir ces désordres, il faut cspulser du foie la bile putréfiée par l'inflammation, au fur et puissante. , . . . . à mesure qu'elle se produit, et employer a cet effet VElixir de Gulltii préparé par PAUL GAGE, ASTHMES, CATAHRHE, COQDELnCBE, miUMES, TÔUX'CONVULSIVE, INFT.,VMMATlbNS DE PO1- (fui réunit, à une action purgative do ce, dos qualités toniques et antiputrides. TIUNE, etc., ele. — En général, ces tiffectirais.font le résultas d'une accumulation, dans le tissu CATARRHE DE LA VESSIE. — Lorsque les urines sont surchargées d'une matière glaireuse, QUEL¬ môme du ppunion et sur ta surface dus bronches, d'une majièr,e glaireuse, ACRB, VISQUEUSE, QUEFOIS BOUKBF.USE ou ROUGEATitE, quelquefois filante et pour ainsi dire HUILEUSE, cette matière EPAISSE, qui s'est développée dans le poumon à la suile. il'uùc niuanimaiion. irrite les parois de la vessie et y développe le catarrhe vésical. GUERISOK : empêcher la matière La trachée-arterc est bouchée, le poumon ne se dilate p.lus.jla res|iir.ition devient impossible. glaireuse de séjourner dans la vessie et d'y pénétrer eu usant de VElixir de Guilliè préparé par La nature cherche à expulser cette HUMEUR OLAintust par cfcs accès de toux convulsive, et le P A U L GAGE. malade meurt asphyxié, si on ne se hâte de lui administrer VEtfxir 4c Guilliè pour suppléer aux GOUTTE ET BHUMATISME. — Ces delix maladies graves doivent leur origine à une matière glai¬ efforts impuissants de la nature. reuse, ACRE, qui s'est fixée sur les membranes synoviales des.articulations et sur les aponévroses APOPLEXIE, PAIIAMSIE. — Le A L cerveau est traversé par tinr. quhnlitë infinie (le vaisseaux sanguins qui enveloppent les muscles. et lymphatiques ; il vst enveloppé d'une pellicule ou membrane iiiuqùeuse, qui exsude uire humeur Indiquer la cause de ces maladies, c'est indiquer le remède ; c'est dire que VElixir de Guilliè glaireuse chargée d'enlretimir cet organe dans un élut triiixiiiilild cyn<vnnl)lf. pr.éparé par PAUL GAGE est le meilleur agent qu'on puisse employer pour soulager vite et guérir Aussitôt que, par une cause quelconque,, un peu d'iiillainmalion se développe, soit dans los solidement. La guérison se complète par l'usage du Tissu Electro-Magnétique. •vaisseaux sanguins ou lymphatiques, soit dmts In pellicule ou membrane muqueusCi et que, par Nous pourrions passer en revue la série complète des maladies occasionnées par les glaires. Nous suite, l'humeur glaireuse est séciétc'e plus ahundunie qu'il ne convicni, inmn'iji;ih'iii':iu i l y a préférons renvoyer le lecteur au petit livre dont sont extraits les paragraphes qui précèdent, et ËPARCHEUSNT de celte humeur dans le ctrami, ei, peu âpres, APOPLEXIE el PAKALYSIE. qui se délivre gratis avec chaque bouteille il'Elixir de GuilUi. , Chaqne Loptqille est ciilonrûe du T r a i t é tics m a i r e s Uiint le di'pôt légal a été fait à Paris et a l'étranger pour conserver aux auteurs etéditeurs la propriété littéraire exclusive, chaque bouteille qui scia livrée sans eiiOfrcacuimpagnét! doit Cire refusée comme contrefaite. Celte brochure est traduite dans toutes les langues de l'Europe. ' :'• I»rlx «les flacons : 3 fr. 5» et .S fi , pris A P a r i s , et 4 fr. 25 et.6 fr. 75. — Frauco p o u r tous les poluts de l a Belgique. r l 1 s e t r 1 AVIS IMPORTANT! On unnonvc, dans les journaux [lu iiriixdles, coiiitnc étant de M. Guilliè, tin clixir préparé selon la formule de Dorvault ; M. Guilliè et ses ayant-cause protestent énergiquement contre cette. ptéUinduu 'formule et'lô produit, qui sont l'an et l'autre deux mensonges destinés à tromper le public. TISSU ÊI.ECTB.O-MAGKTÉTIQUE A P P R O U V É PAR t ' A C A S É M I E D E MÉDECIWX. : , _ . — , jt que l'usage plus économique et plus efficace que celui des papiers dits chimiques, dont l'aciion est souvent nulle, et qui salissent le corps et le linge. Les médecins qui l'ont employé savent qu'il guérit souvent, et soulage toujours les Douleurs goutteuses et rlmmalismales, lès Névralgies de toute nature, les Migraines, les Infdtralians séreuses et liydropiqucs, les Inflammations de to plèvre et du poumon, etc , etc.; eu un mot, toutes les affections qui se modilîent par la surexcitation du tissu cutané. Tous les du tissu cutané. Tous l journaux de médecine de Paris l'ont recommandé. P r i x : S et 10 fr. la boite, pris à Parts, et 6 fr. et i l fr. — Franco pour tons les points de la Belgique. gq trouve à la même adresse le Taffetas ggommé de P Paul Gage, pour pour lala guérison guérison radicalees radicale*es cors, cors, oignons oignons et et durillons, duill ddont vingt i é dde succès è attestent l'efficacité incontestable. ^ a l Gage, années lid dde lla contrefaçon, f , Paul Sage, ayant à se plaindre a pris la détermination d'envoyer franco son Ellxlr, son Tissu et son Taffetas aux prix ci-dessusfixéspour toute la Belgique ; les malades.» ^adressant à lui, seront donc sOrs de n'avoir jamais que des médicaments authentiques. [Ecrire franco.) CBAJEBÉBY. A KABET. 1S