Download GESTION DES OUVRAGES D`ART

Transcript
CLUB D'ECHANGE D'EXPERIENCES
ROUTES DEPARTEMENTALES
SUR LES
GESTION DES
OUVRAGES D'ART
Guide
méthodologique
GESTION DES
OUVRAGES D'ART
Guide méthodologique
Juillet 1990
Document réalisé par le
CLUB D'ECHANGE D'EXPERIENCES SUR LES ROUTES DEPARTEMENTALES
Secrétariat national du CLUB RD - 46, avenue Aristide Briand - BP 100 - 92223 Bagneux cedex - FRANCE
Téléphone : (1) 42 3 1 33 98- Télécopieur : (1) 42 31 31 69 - Télex 260763 F
11,
et diffusé par le
SERVICE D'ETUDES TECHNIQUES DES ROUTES ET AUTOROUTES
IRA
46, avenue Aristide Briand - BP 100 - 92223 Bagneux cedex - FRANCE
Téléphone : (1) 42 31 31 31 - Télécopieur : (1) 42 31 31 69 - Télex 260763 F
Ce document a été élaboré par un groupe de travail national du Club, composé de :
MM . CHANARD
ANDRE
BOURJOT
BROCARD
CANITROT
CAUSSE
CAVALLI
CLAVIER
CONTINSOIJZAS
DANTEC
DEMARRE
FAURE
FESTOR
GHISOLI
GRIONI
ISNARD
LAVERNE
MOUQUOT
POINEAU
PRUDENT
ROUGE
TOURRE
D .D .E . 63
SETRA - CTOA
D .D .E . 67
D .D .E . 54
D .D .E . 47
SETRA - CTOA
S .T .D . 88
S .T .D . 45
D .D .E . 46
LRPC Clermont Fd
SETRA - DREX
D .D .E . 84
D .D .E . 13
D .D .E . 92
S .T .D . 52
CETE MEDITERRANEE
D .D .E . 87
D .D .E . 28
SETRA - C'OA
S .T .D . 21
D .D .E . 63
D .D .E . 28
animateur du groupe
Le document final a été mis en forme par un groupe de rédaction composé de :
MM. CI IANARD
LA VERNE
ROUGE
TOURRE
GRIONI
avec la collaboration du Club régional de l'Est et du département de la Haute-Marne .
C'est avec grand plaisir que nous préfaçons ce document consacré ù la gestion des
ouvrages d'art départementaux, fruit d'une étroite collaboration entre un groupe de travail
national et le club régional de l'Est en s' appuyant sur l' expérience du département de la HauteMarne.
Ce document présente une méthode de programmation des travaux de grosses réparations
dont les principes sont applicables ù tous les ouvrages d'art courants,
(ponts, buses, murs, remblais déblais de grande hauteur,écrans acoustiques . . .).
Si les ouvrages complexes ne peuvent se passer de la visite de spécialistes"' introduction
des procès-verbaux de visite avec quantification des désordres ,établis par des agents moins
qualifiés, doit permettre un meilleur suivi de l'ensemble du patrimoine des ouvrages dans un
département.
Les réflexions très nombreuses qui se mènent pour une gestion optimale des chaussées
trouvent ici leur complément pour les ouvrages d' art afin que l' ensemble du patrimoine routier
réponde bien aux besoins des usagers . C'est du moins notre voeux et nous espérons que ce
document y contribuera .
Les Présidents du Club d' Echange d' Expériences sur les Routes Départementales
Michel GUY
Bernard de KORSAK
Directeur général
Directeur départemental
des services techniques
du Puy-de-Dôme
de 1'Equipement
de l'Essonne
Page laissée blanche intentionnellement
SYNTHESE
Les ouvrages d'art (ponts, murs, déblais, remblais de grande hauteur, tunnels, ouvrages de
protection . . .) constituent un patrimoine important, vivant, que l'on peut mieux gérer en ayant une
politique globale de gestion.
Le groupe de travail national «Gestion des ouvrages d'art» du Club d'Echanges
d'Expériences sur les Routes Départementales en collaboration avec le Club de l'Est a proposé
une méthode de programmation des grosses réparations . Celle-ci nécessite au préalable la
hiérarchisation des ouvrages d'art ou analyse fonctionnelle et la connaissance du patrimoine à
l'aide de procès verbaux avec quantification des désordres.
La méthode de programmation des travaux de grosses réparations repose sur le croisement
de la hiérarchisation des ouvrages et de la connaissance des désordres constatés lors des visites.
Elles permet d'obtenir un classement des ouvrages par urgence d'intervention . Ce classement
sert de base à la préprogrammation des opérations de grosses réparations.
La hiérarchisation des ouvrages d'art est obtenue à l'aide d'une méthode d'analyse
multicritère .Les ouvrages d'art sont classés en deux groupes :
1er groupe
2ème groupe
: ouvrages d'art importants ;
: autres ouvrages.
Pour chaque groupe peuvent être définis des objectifs de qualité de service.
La connaissance du patrimoine passe par l'établissement d'un inventaire exhaustif
des ouvrages et par la réalisation de visites régulières . Celles-ci se font dans le cadre
de la surveillance continue et lors des contrôles périodiques formalisés par des procès
verbaux de visite . La périodicité proposée est de 1 ou 3 ans selon le classement
hiérarchique des ouvrages .Pour plus de fiabilité et d'homogénéité les procès verbaux
utilisés évaluent précisément les dégradations visibles . Cette évaluation quantifiée
des désordres peut être effectuée par des non spécialistes pour les ouvrages courants
Ph. Chanard
Page laissée blanche intentionnellement
SOMMAIRE
SYNTHÈSE
5
I - CADRE GÉNÉRAL D'ANALYSE DE LA GESTION DES OUVRAGES D'ART
9
A - LE CONTEXTE
11
B - LE PATRIMOINE A GERER 11
a - QU'EST CE QUE LES OUVRAGES D'ART
b - UN PATRIMOINE DÉPARTEMENTAL IMPORTANT
c - UN PATRIMOINE VIVANT
C - LA PROBLÈMATIQUE
12
a - BILAN DE L'EXISTANT
b - UNE APPROCHE NOUVELLE
Il - MÉTHODE DE PROGRAMMATION DES TRAVAUX DE GROSSES
RÉPARATIONS SUR OUVRAGES D'ART
17
A - INTÉRÊT ET DOMAINE D'EMPLOI DE LA MÉTHODE
19
a - INTERET DE LA MÉTHODE
b - DOMAINE D'EMPLOI DE LA MÉTHODE
B - PRINCIPES DE LA MÉTHODE 20
a - LES DONNÉES INITIALES
b - LES ÉTAPES DE LA MÉTHODE
c - TABLEAU DE SYNTHESE
C - APPLICATION DE LA MÉTHODE
22
a - DONNÉES INITIALES
b - ÉTAPES DE LA MÉTHODE
D - POINT D'UNE EXPÉRIENCE : LE DÉPARTEMENT DE LA HAUTE-MARNE 42
III - CONCLUSION
45
IV - ANNEXES
Annexe
I
- Sondage 1 er trimestre 1988 sur le bilan de l'existant
47
Annexe
II - Logiciel EDOUART - Fiches inventaires par type d'ouvrages
61
Annexe
III - Désordres sur ouvrages en maçonnerie - Notice explicative
77
Annexe
IV - Procès verbaux quantifiés
103
BIBLIOGRAPHIE
7
Page laissée blanche intentionnellement
i
CADRE GENERAL
D' A N A L Y S E
DE
GESTION
DES
LA
O U V R A G E S D' A R T
Page laissée blanche intentionnellement
A - LE Ct3NTEXTE
La décentralisation a clairement énoncé le rôle des élus départementaux en ce qui concerne
la gestion du patrimoine départemental : ils décident de leur politique, ce sont des décideurs, ils
gèrent leur patrimoine, ce sont des gestionnaires.
Dans le domaine routier ils s'appuient sur une direction technique (services techniques
départementaux) . Cette dernière peut voir ses moyens renforcés par des contrats de gestion passés
notamment avec les services d'Etat mis à disposition (directions départementales de l'Equipetnent) .
La conservation et la modernisation du patrimoine ouvrages d'art ne sauraient laisser
indifférents l'ensemble de ces acteurs.
B . LE PATRIMOINE A GERER
a - QU'EST CE QUE LES OUVRAGES D'ART ?
Ce sont les constructions dont la stabilité est nécessaire à la sécurité d'une voie de
communication . Ils comprennent donc :
- les ponts et viaducs ;
- les murs ;
- les buses ;
- les tunnels, tranchées couvertes et ouvrages de protection ;
- les remblais et déblais de grande hauteur.
b - UN PATRIMOINE DEPARTEMENTAL IMPORTANT
Un patrimoine important numériquement ; en ne considérant que les ouvrages d'art les plus
importants, on dénombre en France environ :
- 30 000 ponts d'ouverture supérieure à 5m représentant 5 millions de m de tablier ;
- 7 000 kms de murs de hauteur supérieure à 2m représentant 25 millions de m.
Un patrimoine important par sa valeur la valeur de remplacement des ouvrages d'art se situe
approximativement entre 60 et 80 milliards de francs . Certains sont inestimables du fait de leur
caractère historique.
Un patrimoine important pour l'économie départementale ; les ouvrages d'art sont des
éléments essentiels du réseau routier qui sont conçus pour servir pendant une longue période (en
théorie voisine du siècle).
Un patrimoine important pour l'image de marque du département et des techniciens;
certains ouvrages servent de vitrine du fait de leur importance ou de leur esthétique mettant ainsi
en valeur les choix des décideurs et les compétences des techniciens (de l'administration et des
entreprises). A contrario l'expérience montre que toute catastrophe s'accompagne de campagnes
de presse très virulentes du style «les ingénieurs savent-ils encore construire des ponts ?» discréditant les gestionnaires des ouvrages d'art .
11
c - UN
PATRIMOINE VIVANT
Les ouvrages d'art vieillissent ; ils doivent donc être entretenus régulièrement . Il faut
souligner que le défaut d'entretien se traduit en général par une diminution de la durée de vie
de l'ouvrage et par une aggravation de son état, aggravation qui conduit à des dépenses
d'entretien ou de réparations souvent fortement majorées.
L'entretien courant est vital pour les ouvrages d'art . L'objectif principal de l'entretien
courant est le maintien de l'état des ouvrages dans les meilleures conditions de sécurité, de
confort et d'esthétique pour l'usager . Il peut être réalisé à l'initiative des subdivisions territoriales avec leurs moyens propres . Il ne nécessite pas de spécialisation importante contrairement
aux travaux de réparations.
Un rapport préparé par le groupe de recherche routière de l'ocnr( organisation de coopération et
de développement économiques) en septembre 1981 indiquait : «Une dépense annuelle d'un
montant au moins égal à 0 .5 % de la valeur de remplacement des ouvrages parait nécessaire pour
assurer une mise en oeuvre d ' une politique rationnelle d'entretien à caractère préventif à
l'exclusion des dépenses de réparations».
C - LA PROBLEMATIQUE
a - BILAN DE L'EXISTANT (Sondage 1 trimestre 1988 joint en annexe n°1)
Il ressort que les départements ont en règle générale :
l - Une connaissance limitée de leurs ouvrages ; ils ne possèdent pas d'inventaires exhaustifs et n'ont pas une connaissance précise de leur état.
2 - Une gestion des ouvrages d'art peu rigoureuse ; les politiques de gestion des ouvrages
d'art sont peu élaborées . Aucune planification de l 'entretien préventif n'a été recensée . Les
propositions de travaux notamment de grosses réparations, ne sont pas établies à partir de critères
homogènes sur l 'ensemble du département.
3 - Une structure de gestion plus orientée vers les ouvrages neufs que les ouvrages
anciens ; cette orientation et les moyens limités en personnel des C .D .O .A . ne permettent pas de
gérer correctement les ouvrages d'art anciens et d'avoir un archivage digne de la valeur du
patrimoine.
b - UNE APPROCIIE NOUVELLE (cf . Bibliographie «Critère du choix des investissements sur les réseaux routiers départementaux»)
Dans le contexte économique et politique actuel l'ingénieur routier ne peut être ni le
simple exécutant technique de décisions qu'il n'aura pas contribué à étayer, ni le décideur
omnipotent, se substituant ainsi à la volonté politique au nom de son savoir faire . Au contraire,
sa technicité doit lui permettre d'opérer des diagnostics clairs à soumettre aux élus et d'aider ces
derniers à exprimer leurs choix.
12
Le cadre d'analyse de gestion des ouvrages d'art proposé comprend des phases à dominante
technique et d'autres à dominante politique, mais suppose un dialogue permanent entre décideurs
(maître d'ouvrage) et techniciens (maître d'oeuvre) . Les phases sont :
1 - Traduction des options du Département.
2 - Connaissance du patrimoine.
3 - Diagnostic.
4 - Recherche des solutions et estimations.
5 - Arbitrage entre les objectifs et moyens financiers.
6 - Programmation.
7 - Suivi»
13
PHASES A DOMINANTE TECHNIQUE
- Maîtrise d'oeuvre -
PHASE 2 :
CONNAISSANCE
DLI
PATRIMOINE
O .A
PHASES A DOMINANTE POLITIQUE
- Maitrise d'ouvrage -
PHASE 1
OPTIONS DU DEPARTEMENT
USAGES
ET FONCTIONCS
CARACTERISTIQUES
~CRITERES DE HIERARCHISATION
~~..
T
HIÉRARCHISATION
DES O .A.
(BILLE D'OBJECTIFS A ATTEINDR)
1- t
PHASE 3
..t r
DIAGNOSTIC
'
aa~ aa~ aa~ aa),n
'
--- -
PHASE 4
'
RECHERCHE DES SOLUTIONS
D'AMENAGEMENT ET ESTIMATIONS
FINANCIERES
PROPOSITION DE
OBJECTIFS MOYENS
PHASE 5
ARBITRAGE
PHASE
PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
6
INSCRIPTION AU BUDGET
TRAVAUX
PHASE 7 : SUIVI
1
T
14
'SUT A
11
En fonction du contexte local, le conseil général devra parfois choisir entreconstructlonsneuves, adaptation
aux objectifsou grosses réparations . Le présent document n'est pas un outil permettant de faire un tel choix.
Les chapitres suivants sont donc consacrés l'aide la programmation des travaux de grosses reparations.
a
a
1 - Phase politique «amont» : TRADUCTION DES OPTIONS DU DÉPARTEMENT
Cette phase est destinée à expliciter des options du conseil général et à les traduire en termes
opératoires . Il s'agit essentiellement :
- d 'établir un éventail de critères dont la liste et le poids relatif dépendent largement du
contexte local . Ces critères serviront à hiérarchiser les ouvrages d'art et à les classer en plusieurs
groupes ;
- de fixer pour chaque groupe d'ouvrage d'art une grille d'objectifs de qualité de service
souhaité par le conseil général (permanence du service, sécurité, confort de l'usager, esthétique...).
2 - Phase technique «amont» : CONNAISSANCE DU PATRIMOINE OUVRAGE D'ART
Le rôle du technicien dans cette phase est de recueillir et d'analyser tous les éléments
relatifs au patrimoine ouvrages d'art afin d'opérer un diagnostic c'est-à-dire de confronter la
situation existante aux objectifs . Les données à recueillir dans cette phase seront donc largement
fonction des critères retenus pour la hiérarchisation du réseau et des types d'objectifs arrêtés.
C'est pourquoi elle intervient après ou en parallèle avec la phase précédente.
3 - Phase de comparaison : DIAGNOSTIC
La phase précédente aura permis de situer la qualité de service de chaque ouvrage par
rapport aux objectifs définis . A ce stade, ces derniers pourront être retouchés , dans un sens plus
ou moins ambitieux en fonction du constat de l'existant . La comparaison entre l'état actuel et
les objectifs permet ensuite de mettre en évidence les insuffisances et d'apprécier les écarts
correspondants.
4 - Phase technique «aval» : RECHERCHE DES SOLUTIONS ET ESTIMATIONS
Le technicien recherche alors les solutions d 'aménagement qui permettentd'atteindre les
objectifs fixés et effectue les premières estimations financières . Sous la contrainte d'un budget
annuel donné le montant des travaux à réaliser détermine l'année horizon à laquelle les objectifs
pourront être atteints.
5 - Phase politique «aval» : ARBITRAGE ENTRE LES OBJECTIFS ET LES MOYENS
FINANCIERS
Si l'horizon est acceptable, . il s'agit de passer à la phase programmation . Dans le cas
contraire, le conseil général devra revenir soit sur le montant annuel de l 'enveloppe budgétaire,
soit sur les objectifs à revoir en baisse.
6 - Phase politique «aval» : PROGRAMMATION
6.1 - Maintien du niveau de service des ouvrages
cette phase doit permettre la mise en place des moyens (matériels,personnels et
crédits) destinés à assurer l'entretien courant des ouvrages.
6.2 - Mise à niveau des ouvrages par rapport aux objectifs
cette phase comprend :
. La programmation des travaux neufs et d'adaptation des ouvrages en bon état
aux objectifs (élargissement, mise au gabarit. . .) ;
. La programmation des travaux de grosses réparations qui pourra être effectuée
à l'aide de la méthode détaillée au chapitre suivant.
7 - Phase technique «aval» : SUIVI
La surveillance continue et les visites régulières contribuent au suivi de la politique
de gestion des ouvrages . Des procès verbaux formaliseront ces visites ; ils permettront la mise à
jour régulière des dossiers d'ouvrage (connaissance du patrimoine) .
15
Page laissée blanche intentionnellement
I'
METHODEDEP ROGRAMMATION
DES
T RAVAUX DEGROSSESREPARATIONS
SUR
OUVRAGESD'ART
Page laissée blanche intentionnellement
A - INTERETET DOMAINE D EMPLOI DE'L.A METHODE
a - INTERET DE LA METHODE :
Obtenir un classement le plus objectif possible des ouvrages à réparer
Les ouvrages d'art départementaux (ponts, murs, . . .) sont très nombreux et mal connus . Ils
ne peuvent être examinés régulièrement par les seuls spécialistes des ouvrages d'art . Dans la
pratique, les subdivisionnaires sont responsables du suivi des ouvrages d'art.
Cette situation conduit en général :
- au manque d'homogénéité dans la constatation des défauts ;
- au caractère subjectif des procès verbaux de visite ;
- à l'impossibilité de comparaison des états relatifs des ouvrages d'art.
La méthode proposée résoud ces problèmes en attribuant une note à chaque dégradation
suivant son importance.
b - DOMAINE D'EMPLOI DE LA METHODE :
Les grosses réparations des ouvrages d'art courants
. La méthode concerne uniquement les travaux de grosses réparations des ouvrages d ' art
courants qui , contrairement à ceux d'entretien, visent à redonner à un ouvrage ses caractéris
tiques initiales ou bien à conforter ou modifier une partie trop faible compte tenu des efforts
qui s'appliquent . Elle pourra également faire ressortir le très mauvais état d'un ouvrage
qui après estimation des travaux nécessitera d'être reconstruit plutôt que réparé.
. La méthode ne concerne pas les ouvrages, non courants ou ceux sous surveillance,
contrôlés par des spécialistes.
. La méthode est exploitable par les agents des subdivisions qui réalisent
les visites périodiques des ouvrages courants, après un minimun de formation.
RAPPEl . : Les ouvrages d'art non courants sont :
- les ponts mobiles ;
- les ponts fixes possédant au moins une travée de plus de 40 m de portée ;
- les ponts dont la surface totale dépasse 1 200 nt ;
- les murs de soutènement de plus de 9 rn de hauteur ;
- les tranchées couvertes de plus de 300 m de longueur ;
- les tunnels ;
- les ouvrages de conception d'exécution et d'exploitation difficiles (ouvrages d'art innovants . . .) .
19
B - PRINCIPES DE LA, METHODE
a - I,h:S DONNEES INITIALES
Comme cela a été défini dans le cadre d'analyse, la méthode pour être appliquée
nécessite au préalable :
1 - la connaissance de tous les ouvrages d'art, donc un inventaire complet
2 - la hiérarchisation des ouvrages d'art, donc un classement fonctionnel des ouvrages
(une note est attribuée à chaque ouvrage d'art selon son importance).
la définition de 1iveaux de service
la connaissance de l'état des ouvrages d'art donc l'établissement de procès verbaux
avec évaluation des désordres (quantification des désordres).
h- I .h;S ETAPh;S 1)I', LA Mh :7'llOI)E
Pour chaque ouvrage :
1 - Décomposition en trois parties et calcul des dégradations limites pour chacune des
parties de 1'ouv-age :
Fondations-appuis, Structure, Equipements.
2 - Calcul des indices de gravité 1G de chaque partie d'ouvrage à partir des désordres
relevés dans les procès verbaux ;
Calcul des indices d'urgence E de chaque partie d'ouvrage à l'aide de l'indice de
gravité IG et du niveau de service de l'ouvrage (l liérarchisation des ouvrages d'art)
4 - Calcul de la note d'intervention I de l'ouvrage à partir des indices d'urgence :
Pour tous les ouvrages :
5 - Classement selon les notes d'intervention I :
- Estimation des réparations ;
7 - Préprogran mation .
c - TABLEAU DE SYNTHESE
Politique routière appliquée aux ouvrage d'art
Hiérarchisation des ouvrages
Connaissance
du patrimoine
Inventaire
Visites régulières quantifiées
Calcul des dégradations limites
valeur limite
Fond . appuis
Struct.
Equipt .
Détermination de n
nombre de valeurs c
supérieurs à la limite
~
Evaluation des dégradation
valeur c
Calcul des indices de gravité
IG=kc2
Fond . appuis
4-
Struct .
Equipt.
Calcul des indices d'urgence
E=lG X (n+1)
Fond . appuis
El
Struct.
Equipt.
E2
E3
Classement selon
Indices de gravité
wt-
Calcul da la
note d'intervention
I = max (El, E2, E3)
Inspection détaillée
Investigations
Haute
surveillance
complémentaires
Classement selon
note d'intervention
Estimation sommaire des
études et travaux
Préprogrammation
Inscription au budget
Programme d'études, de travaux
4Réalisation études et travaux
Suivi
21
C - APPLICATION DE ILA METHODE
a - LES DONNEES INITIALES
1 - LA
CONNAISSANCE
DES
OUVRAGES
D'ART :
L'INVENTAIRE
L 'inventaire permet :
- de faire des nalyses macroscopiques ;
- de prendre des décisions de portée générale (ex . mise en gabarit des ouvrages sur
axes principaux).
Il peut s'établir sur plusieurs années.
Utilisateurs
Rôle
Patrimoine
concerné
Décideur
Politique
Evaluation
du patrimoine
Organisaton
des servies
Décision de
portée générale .
Direction
Technique
Cellule
Spécialisée
ouvrages d'art
Connaissance
Connaissance
des ouvrages
des ouvrages d'art
d'art . Evaluation départementaux.
du patrimoine.
Organisation des
Hiérarchisation
visites et inspecdes ouvrages
tions détaillées .
d'art.
Organisation
des services
(nombre d'agents, formation) .Planification de certains travaux .
Connaissance des ouvrages
d'art de la subdivision
(caractéristiques,
localisation , exploitation . . .)
Tous lis ouvrages d'art importants économiquement qui ne peuvent être
facilement remplacés par l'utilisation des techniques de terrassements :
- ouvrages d'art d'ouverture
de portée
- ouvrages d'art de hauteur
- Tunnels, déblais et remblais de grande hauteur
Edition simplifiée d'EDOUART *
Franchissement NOM - n''
Voie rimée n`' PR ; nombre d'OA (i)
Contenu
Gestionnaire local
Voie franchie n°PR ; Communes
Nombre de voies Gestionnaire local
Longueur brèche Maître d'Ouvrage
Largeur
Gabarit mini H, L
Ouvrage d'Art n° i
nom, famille, matériau, longueur,
largeur, nombre d'appuis, ouvertures
ou travées identiques, limitation de
charge .
>2m
>2m
+
Ponts - Buses
Murs
Compléments
. Photographie
. Eléments d'exploitation
trafic ,concessionnaires
. Croquis côtés
. Eléments de hiérarchisation : note
. Eléments de gestion administrative : garanti
. Etat global de I'OA :
notes d'état, indice
d'urgence.
*EDOUART cf . annexe II Logiciel pour la gestion (les ouvrages d'art - Direction des Routes - SETRA -
22
2 - LA HIERARCHISATION DES OUVRAGES D'ART
But : classer les ouvrages, indépendamment de leur état, selon le rôle qu'ils jouent
dans le département . comme les routes, les ouvrages d'art peuvent être classés en groupes ou
catégories pour lesquels le gestionnaire définira les niveaux de service (objectifs de service,
dégradation limite admissible . . .).
Méthode proposée : analyse multicritère .Sans prétendre à l'exhaustivité et aux besoins
locaux, la méthode propose d'utiliser cinq critères :
n 1 cohérence avec l'importance fonctionnelle de la voie soutenue, portée ou
dégagée;
n2 impact sur l'exploitation routière : cas des déviations ;
n3 impact sur la circulation piétonne ;
n4 risques pour les tiers en cas de rupture ;
n5 importance de l'ouvrage.
Application de la méthode:
Pour chaque ouvrage :
- on note chaque critère 1, 2 ou 3 selon 3 cas possibles
- on totalise les 5 notes «ni» correspondantes aux critères pour
obtenir une note de hiérarchisation N = n l + n2 + n3 + n4 + n5
Les simulations effectuées en subdivisions montrent qu'en première approche il n'est pas
nécessaire de pondérer les critères.
.
Pour tous les ouvrages :
- on les classe selon leur note de hiérarchisation ;
- on les répartit en deux groupes :
groupe 1 : ouvrages importants N > 6
groupe 2 : Autres ouvrages d'art N
6
Un tel découpage fait ressortir dans le premier groupe tous les ouvrages des routes
départementales du réseau routier structurant, ainsi que les plus importants économiquement des
autres routes.
DÉTAIL DES CRITÈRES
n l - Cohérence avec l'importance fonctionnelle de la voie
Ce critère est nécessaire pour une bonne prise en compte des ouvrages les plus petits des
routes importantes . Souvent ces routes font l'objet d'un bon traitement en surface, l'ouvrage de
faible dimension, peu visible est négligé car intégré au remblai.
Note
3 - Ouvrage d'art soutenant, portant ou dégageant une route du réseau d'intérêt général
primaire
2 - Ouvrage d'art soutenant, portant ou dégageant une route du réseau d'intérêt général
secondaire
1 - Ouvrage d'art soutenant, portant ou dégageant une route du réseau d'intérêt local .
23
n2 - Impact sur l'exploitation routière, cas des déviations
Ce critère reflète la gêne à la circulation routière en cas de coupure pour travaux (ouvrage
d'art = point sensible) . Les itinéraires de déviations seront retenus de façon à assurer une
exploitation similaire à celle de la voie initiale . Une telle définition des déviations écarte toute
contrainte de gabarit ou de tonnage . Les contraintes subsistantes sont celles afférentes au
fonctionnement des services particuliers tels ramassage scolaires ou transport de personnel,
ordures ménagères.
Note
3 - Déviation impo ;sible
2 - Déviation possi -)le : avec allongement de parcours de plus de 10 km sans contrainte
de services particuliers
ou avec allongement de parcours de moins de 10 km avec con
trainte de services particuliers
1 - Déviation possible : avec allongement de parcours de moins de 10 km sans contrainte
de services particuliers.
n3 - Impact sur la circulation piétonne
Ce critère reflète 1' .itilité des ouvrages pour les piétons . Les chantiers routiers en général
ne perturbent guère les piétons, en revanche les travaux sur ouvrages peuvent poser de gros
problèmes à la circulation piétonne qui ne peut supporter des allongements de parcours
importants.
Note
3 - Ouvrages d'Art avec flux de piétons important
2 - Ouvrages d'Art avec flux de piétons moyen
1 - Ouvrages d'Art avec flux de piétons faible ou nul.
n4 - Risques pour les tiers en cas de rupture
Ce critère spécifique aux ouvrages d'art est le reflet de l'importance des (légats humains
et matériels pouvant être )rovoqués par la rupture de l'ouvrage que celle-ci soit due à son état
défectueux ou a son environnement.
L 'évaluation des conséquences sur les tiers sera fonction de la présence :
- d'immeubles voisins,
- de voies de circulation franchies (voie navigable, autoroute,voie ferrée .. .),
- de concessionnaires (gaz, eau . . .).
Note
3 - risque important
2 - risque moyen
1 - risque faible ou ~iul.
24
n5 - Importance de l'ouvrage
Ce critère économique reflète la valeur du patrimoine et son coût d'exploitation . Il
peut être mesuré par :
- l'importance géométrique de l'ouvrage ;
- le caractère de l'ouvrage (ouvrage d'art courant, ouvrage d'art non courant) ;
- l'inscription de l'ouvrage à l'inventaire ou le classement «monument historique».
Note
3 - . Ouvrages d'art non courants
Remblais et déblais de grande hauteur dont le matériau constitutif ou de
fondation est classé A ou B (selon RTR)*
2 - . Ouvrages d'art courants de portée comprise entre 10 m et 40 m (ponts)
Ouvrages d'art courants de hauteur comprise entre 5 m et 9 m (murs)
Ouvrages d'art courants d'ouverture supérieure à 5 m (buses)
Remblais et déblais de grande hauteur dont le matériau constitutif ou de
fondation est classé C (selon RTR)
1
Ouvrages d'art courants de portée < 10 ni (ponts)
Ouvrages d'art courants de hauteur < 5 m (murs)
Ouvrages d 'art courants d ' ouverture < 5 m (buses)
Remblais et déblais de grande hauteur dont le matériau constitutif ou de
fondation est classé D (selon RTR).
IOTA : Les ouvrages d'art courants inscrits :i l'inventaire ou classés wnonuinents historiques» passeront dans la catégorie immédiatement
supérieure.
*R'IR : Recommandation sur Ics Terrassements Routiers (Direction des Routes)
Référence : fascicule n° 2 du
25
Exemple d'application :
« Cas d'une subdivision territoriale»
Afin de ne pas avoir trop d'ouvrages, le cas d'une subdivision territoriale a été choisi
comme exemple :
Site : plaine et montagne moyenne (altitude 300 m à 1 300 m)
Routes Départementales : 240 km dont :
40 km en catégorie I réseau primaire (D 213, D 978, D 90, D 5)
70 km en catégorie II réseau secondaire (D 3, D 8, D 28, D 52, D 786)
130 km en catégorie III réseau tertiaire ou local (autres routes)
Ouvrages d'Art : 57 ouvrages d'ail qui se répartissent en :
. 42 ponts - 6 béton précontraint BEP (poutre PTE, dalle DAL, fils adhérents PRAD)
- 11 béton armé BEA (cadre CAD, poutre PTE, arc ARC, buse BSE)
- 25 voute maçonnerie MAC (VTE)
. 2 buses métalliques BSE MET
. 10 murs MUR (béton armé BEA, maçonnerie MAC)
3 remblai - déblai de grande hauteur (REB)
(DEB)
(GRH)
cw/I'RAGer D'ATT
lfiTCT/f TOTAL
42
PONTS
3
1=1
BUSES METOLLIOIIES
111
MURS
REHB . PER, CDE
HAIT
Exemple de la notation des ouvrages d'une subdivision territoriale
1er Cas : D 8 Pont sur la RN 9 (2 x 2 voies) en rase campagne
critère n l : cohérence avec la voie : D8 classé en catégorie I I
critère n2 : impact sur la circulation : déviation possible
critère n3 : impact sur la circulation piétonne : pas ou très peu
de piéton
critère n4 : risque par les tiers important car voie express
critère n5 : importance de l ' ouvrage : O.A. courant de 35 m
donc note 2
donc note 1
donc note 1
donc note 3
donc note 2
TOTAL 9
26
2ème Cas : D 213 Mur en béton armé soutenant la route, en rase campagne
critère n1
critère n2
critère n3
critère n4
critère n5
: cohérence avec la voie : D 213 classé en catégorie I
: impact sur la circulation : déviation possible
: impact sur la circulation piétonne : peu de piéton
: risque par les tiers : faible
: importance de l'ouvrage : mur de hauteur 3 .5
donc note 3
donc note 1
donc note 1
donc note 1
donc note 1
TOTAL 7
3ème Cas : D 788 Voute en maçonnerie sur le ruisseau «VEYRE» , en ville
critère n1 : cohérence avec la voie : D 788 classé en catégorie III
critère n2 : impact sur la circulation : déviation possible
critère n3 : impact sur la circulation piétonne : présence de piétons
moyenne
critère n4 : risque par les tiers : faible
critère n5 : importance de l'ouvrage : voute d'ouverture 4 .5 m
donc note 1
donc note 1
donc note 2
donc note 1
donc note 1
TOTAL
4ème Cas : D 145 Déblai de grande hauteur en rase campagne
critère n 1
critère n2
critère n3
critère n4
critère n5
: cohérence avec la voie : D 145 classé en catégorie III
: impact sur la circulation : déviation possible
: impact sur la circulation piétonne : faible
: risque par les tiers : faible
: importance de l'ouvrage : déblai rocheux stabilisé
donc note 1
donc note 1
donc note 1
donc note 1
donc note 1
TOTAL 5
27
Exemple d'application : Hicrarchisation des ouvrages d'une subdivision
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1
C'OH
DESEN
RTE
CLAVT
TRAV
RISQ
IMP
!
DIET
TIERS
O .A
NUMERO
CD IND FRANCHISSEMENT PR TYPE
***************************«**********************************************************************
978
96
786
90
90
90
52
52
8
978
978
630
74
5
5
5
213
213
28
8
8
5
3
794
794
788
213
213
96
3
797
794
794
794
794
794
790
788
788
643
643
643
640
145
145
145
145
145
96
96
96
96
90
74
74
74
74
90
28
RN 9
ALLIER
RN 9
VEYRE
REMBLAI
VEYRE
REMBLAI
REMBLAI
RN9
MONNE
REAL MONNE
RN 9
RN9
FREYDET
MONNE
VEYRE
VEYRE
REMBLAI
MONNE
REMBLAI
REMBLAI
LE FERRE
VEYRE
MONNE
REMBLAI
VEYRE
DERLAI
DERLAI
MONNE
AU/ON
CHARLET
EGOUT
RUISSEAU
MONNE
RUISSEAU
REMBLAI
NARSE
EGOUT
VEYRE
MONNE
MONNE
RUISSEAU
SAUCE
DERLAI
SOURCE
RUISSEAU
VEYRE
SAUCE
A VEYRE
CHARLET
VEYRE
RASE
SOURCE
VEYRE
RUISSEAU
NARSE
MONNE
DERLAI
11 .6 PTE BEP
3 .0
1 .0
1 .0
3 .0
2 .0
10 .0
22 .0 ARC BEA
L0
3 .0
2 .0
1 .0
3 .0
10 .0
2 .1 VUE REP
2 .0
1 .0
1 .0
3 .0
2 .0
9 .0
1 .5 VTE MAC
3 .0
2 .0
2 .0
1 .0
1 .0
9 .0
3 .5 MUR MAC
3 .0
1 .0
2 .0
2 .0
1 .0
9 .0
1 .4 VTE MAC
28 .2 MUR BEA
28 .1 MUR MAC'
26 .7 VIT REP
9 .3 VTE MAC
3 .0
2 .0
2 .0
1 .0
1 .0
9 .0
2 .0
2 .0
1 .0
2 .0
2 .0
9 .0
R
2 .0
2 .0
1 .0
2 .0
2 .0
9 .0
!O
2 .0
1 .0
1 .0
3 .0
2 .0
9 .0
U
3 .0
1 .0
2 .0
LO
1 .0
8 .0
!P
9 .4 VTE MAC
3 .0
1 .0
2 .0
1 .0
1 .0
8 .0
E
1 .0
1 .0
1 .0
3 .0
2 .O
10 .9 DAL BEP
!G
38 .5 PTE BEP
L0
1 .0
I .1)
3 .0
2 .0
8 .0
8 .1)
30 .0 CAD BEA
26 .1 CAD BEA
3 .0
2 .1)
1 .0
1 .0
1 .0
8 .0
3 .0
2 .0
1 .1)
1 .0
1 .0
8 .0
22 .0 VTE MAC
3 .o
2 .0
1 .0
1 .0
8 .0
12 .6 VTE MAC
3 .0
LO
1 .0
1 .0
LU
1 .0
7 .(1
14 .4 MUR BEA
3 .0
1 .0
LO
1 .0
1 .1)
7 .0
7 .5 PRE ADH
2 .0
2 .0
1 .0
LO
1 .0
7 .0
30 .0 MUR MAC
2 .0
1 .0
2 .0
1 .0
1 .0
7 .0
29 .0 MUR BEA
2 .0
1 .0
2 .0
1 .0
1 .0
7 .0
29 .1 BSE MET
3 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
7 .0
16 .3 VTE MAC
2 .0
LO
2 .1)
1 .0
1 .0
7 .0
3 .5 VTE MAC
1 .))
1 .0
1 .0
1 .0
2 .0
6 .0
4 .6 MUR MAC
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
2 .0
6 .0
3 5 VTE MAC
1 .0
1 .0
2 .0
1 .0
6 .0
12 1 DEB GRH
1 .0
1 .0
1 .0
12 5 DEB GRH
1 .0
1 .O
1 .0
2 .0
2 .O
1 .0
1 .0
1 .0
6 .0
!
1 2 0 CAL) BEA
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
2 .0
6 .0
!
10 6 BSE MET
2 .11
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
6 .0
5 5 VTE BEA
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .1)
1 .0
5 .0
1 .0
1 .0
1 .11
1 .0
5 .0
00 VTE MAC
4 4 BSE BEA
!I
6 .0
!
1 .0
1 .0
1 .0
LO
1 .0
1 .0
1 .0
1 .11
1 .0
1 .O
5 .0
5 .0
! G
3 6 VTE MAC
4 0 VTE BEA
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
5 .0
!O
4 2 MUR MAC
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
5 .0
U
1 2 CAL) BEA
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
5 .0
l'
0 2 BSE BEA
1 .0
1 .0
I .0
1 .0
1 .11
I .0
5 .0
E
13 1 VTE MAC'
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
5 .0
7 2 VTE MAC
1 .0
1 .0
1 .0
1 .))
1 .0
5 .0
7 1 VTE MAC
1 .0
1 .0
I .0
1 .0
111
5 .0
6 8 BSE BEA
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
5 .0
I 1 0 VTE MAC
8 4 DEB GRH
4 5 BSE REA
L0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
5 .0
5 .(1
1 .0
1 .0
1 .0
L0
5 .0
9 8 VTE MAC'
1 .1)
LO
1 .0
1 .0
5 .0
5 4 VTE MAC
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
LO
1 .0
1 .0
5 .0
16 2 VTE MAC
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
5 .0
0 .1 VTE MAC
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
5 .0
20 .1 VTE MAC'
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
I .0
5 .0
9 .8 VTE MAC'
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
14 .6 VTE MAC
1 .0
5 .0
5 .1)
1 .7 MUR MAC'
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
5 .0
16 .2 VTE MAC
1 .0
1 .0
1 .0
20 .6 VTE MAC
1 .0
1 .1)
1 .0
1 .0
5 .0
5 .0
13 .2 VTE MAC'
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
1 .0
0 .0
2 .1)
1 .0
18 .9 ('Al.) BEA
3 .0 MUR MA('
L0
5 .0
5 .0
5 .0
!R
GROUPE 1
OUVRAGES D'ART IMPORTANTS ECONOMIQUEMENT
23 OUVRAGES
GROUPE 1
16
Li'l
]
PONTS
J3IISES METAL.
1 I 1 MIIRS
II
REMS .
DER .
CDF IIAII
GROUPE 2
AUTRES OUVRAGES D'ART
34 OUVRAGES
GROUPE 2
26
l REMR,
DEB,
CDE IIAII
1
29
3 - DEFINITION DES NIVEAUX DE SERVICE
Parmi les phases d'élaboration d'une politique de gestion figure la définition des niveaux
de service à l'aide d'objectifs à atteindre . Ceux-ci seront plus contraignants pour les ouvrages du
groupe 1 que pour ceux du groupe 2.
Quelques exemples sont donnés ci-dessous :
1 er groupe
2ème groupe
Objectifs
OUVRAGES D'ART IMPORTANTS
Homogénéité
de l'itinéraire
Pas de limitation de tonnage
Pas de limitation de gabarit
Limitation tonnage et
gabarit autorisé
Sécurité
Mise en conformité des dispositifs
de sécurité existants avec la
règlmentation en vigueur pour les
ouv-ages neufs
Pas de mise en conformité
systématique avec les ouvrages
d'art neufs mais actions
ponctuelles
Confort
Pas de discontinuité entre l ' ouvrage
et la voie en section courante
Rétrécissement possible sur
ouvrages
Esthétique
Etude architecturale très en amont
de rétablissement du projet sitôt que
l'aspect de l'ouvrage est modifié
Etude architecturale légère
30
AUTRES OUVRAGES D'ART
4 - CONNAISSANCE DE L'ETAT DES OUVRAGES
PROCES VERBAUX DE VISITE QUANTIFIES
Les procès verbaux de visite permettent :
- de faire des analyses micro économiques ;
- de prendre des décisions ponctuelles (ex . programmation annuelle des études et travaux)
Leur périodicité sera adaptée à l'importance du patrimoine et aux groupes découlant de
la hiérarchisation.
Utilisateurs
Rôle
Direction
Technique
Cellule spécialisée
ouvrage d'art
Gestionnaire local
Programmation annuelle ou pluriannuelle des études et
travaux.
Classement des ouvrages d'art selon
leur état.
Appréciation des désordres
et de leur évolution par
rapport aux visites
précédentes.
Connaissance de l'état
des ouvrages d'art .
Evaluation plus
précise des réparations importantes .
Alerte.
Prise de mesures
conservatoires.
Préclassement des ouvrages d'art en fonction de
leur état.
Périodicité
des
visites
ouvrages du
groupe I
ouvrages du
groupe II
Tous les ans .
Tous les trois ans.
On constate que sur les routes importantes, le suivi sera fait par itinéraire plutôt que selon
la taille des ouvrages.
31
CONTENU D'UN PROCÈS VERBAL QUANTIFIÉ
Chaque ouvrage est décomposé en trois parties : Fondation appuis
Structure
Superstructure.
Le contenu des différentes parties pour chaque type d'ouvrage est précisé dans le tableau
ci-dessous :
Type d'O .A .
Ponts
Tunnels
Murs
Buses
Déb lais
Remb lais ( ; .1 I.
Parties
1- Fondations
Appuis
Piles (élévalion)
Culées (élévaion)
1Fondations.
Parties non
vues .
Remblai technique
Massifs de
fondations
Substn .atum
Dispo sitifs de
butée.
2- Structure
"Fablier .
Voûte .
Tympan .
Parties vues.
Structure métallique y
compris raidisseur.
Remb
Débla
3- Équipements
Chape, chaussée . Dispositifs
d'évacuation
des eaux, trottoirs dispositif
de retenue et
perrés
idem . Ponts
(Sauf chape et
chaussée)
idem . Ponts
(Sauf chape et
chaussée)
Dispo sitifs
de ret enue.
—
1
1
Cette décomposition sert de canevas à l'établissement des procès verbaux qui se présente
sous la forme d'une feuille double recto verso.
- En première page apparaissent :
Rubriques remplies
avant visite
. les mentions générales d'identification de l'ouvrage,
. un cadre réservé à la méthode d'aide à la programmation.
Rubriques à
compléter
. la date de la visite,
. l'agent qui a réalisé la visite,
. la date de réception en service spécialisé (cDOA . . .) .
32
- En seconde page apparaissent :
six colonnes pour les fondations appuis.
Rubriques remplies
avant visite
. colonne 1 : la nature de la dégradation,
. colonne 2 : un renvoi à une notice définissant avec
précision la dégradation des seuils,
. colonne 3 : les seuils de valeurs de dégradation.
Rubriques à
compléter
. colonne 4 : la valeur «c» correspondante au constat,
. colonne 5 : la valeur «c» élevée au carré,
. colonne 6 : la localisation du défaut .
- En troisième page apparaissent :
six colonnes pour les structures dont le contenu a été défini ci-dessus.
- En quatrième page apparaissent :
. six colonnes pour les équipements dont le contenu a été défini ci-dessus,
. une zone de commentaires de la visite,
. un visa du chef de subdivision responsable des visites attestant la transmission du procès verbal à la cellule spécialisée.
Mode d'emploi (récapitulatif) :
1/ en subdivision
L'agent de la Subdivision chargé de la visite constate les dégradations.
Pour cela il peut s'appuyer sur une notice (cf . annexe III).
Pour chaque dégradation il mesure leur stade d'évolution et attribue une valeur (note
comprise entre () et 10) en fonction des seuils prédéfinis dans le procès verbal.
Il achève le remplissage du procès verbal par un commentaire et le remet au
subdivisionnaire pour visa et transmission avec avis éventuel à la cellule spécialisée.
2/ en cellule spécisalisée
Avant la visite, le spécialiste pourra avoir rempli les rubriques générales,y compris
le cadre réservé à la méthode d'aide à la programmation.
Après la visite, le spécialiste commencera l ' exploitation des relevés en complétant
les colonnes n5 (élévation au carré des valeurs) et en effectuant les totaux . Il poursuivra
l 'exploitation selon la méthode définie au chapitre suivant .
;;
Exemple
D 788 - Voute en
maçonnerie sur le ruisseau
DOAET~QT
[ONDITI .Ia :
1pl :,
Lp .
111111111 .
___
Froc1 . T.,6.] 1. vt .tte w+otltUe dOU .r .ge . dArt
Appui . N.copnerle
Iodte L.com.rie
I
.Ir011Lt1.mf
41
n
1vl
_
NON
DE L ' OUVRAGE
?0 ,F r.IE. Vey2o. tO. ` IDENTIFIANT :
C0100X6 ou 00 .litd
VOIE PORTES
TIPI
fiYDHT
_ED
016TA<LE FIANCEZ
_—
.lttl
lttlllllfl
011}IOIR 4lf nCll1
100610
X'
1
Iv
Ir[
X•CO 1
~r
1ip ,r
3
0
Onr
.p
-11
r1.
R~G
6
fr . . .
/=
vavtpe
I1Rj1AÇT ION OOVIAGE - LNV
r+i':
...lI.i .. :~, d1 -r lo
n5•
( 01
Ne•6
groupe
II 1
t uer,'
10111111t1
CNT
01.17
\
DI 11111111111
DIUDIR01mc
e,..6(4;1-.,.. ~
I
otc11Y1t101 D1
rwem
n ..I )
,
r5D1
1 1
1 .1
p 11a
I,71n
r ar.
r 21e.
1r0r L r
L'
E,\~\\
1111011S
2
-
IISIn LE :
11
(M)t• et Gr .del:
par
_
110f101
A W COOL LE
-
Du
.__
IItIfI01
l'
0
h. . .
lup
:
-
7
a-1 11
_r I
-1 4
S
R- ~
—_
--_-
.
R J,
~ $
-rl
~~ 1
-p
`-r'1'f
,
-1 3
-11
o
la
.xr r lu
h.. . r 1x
Il
111110111
SC .
Î .1k .
1rISU
II
Egulpe.eot.
LR~
p
-1
i i5. .
Ir
_
R
__
Hi
n1 1
1111t10 „ yC11a
~
1121
1111 . I . '.4t., .
11 . L uchn
111
.1 . n . . .
1011
Si .Î1, 1 . xrt,C,
1 . fD1
1 r k.
S 1 I I Il, .
1
IND1<E DE 1
IG-It n
St.
1nn Ka
/ .161 :
a.,r.. ti5e.-t,aII. 1, c.,- ~t IA;o1o_
Poodet,00 .- ~(... u/otr a..1
1,
astiççi ..
t OrliN
D1GRADATI0T I0
. S0
. {2~C~~-1uw .0liOw
F.ie
=REGISTRE
___ .___-.
'
.r
1, 1 .
1.
.
r1.
h L
1 rÎ01 N 1
Ï
.___
R .~
Ilterutip . 1,',ryet n IL
.Irli,41
o u
L1.tu .
DD
______________________
Poodeuon .-
.~ .). ..
+ . . xIt1,mIxÎ..,.t1
r
u1Nl,
~r
. 6 .,
. .,
Ir
D'OPUS
..
1,
Hua.: 5yea.a LloAf
]EATigI D6LOWRAGE
l•
2-
l0(LL1011Ip1
.. . ..__ ._ . .__ .
,.
pl., 41 i5111,
1011 :11171
~nl-
1161p1f
.
I
~nn
~FVEYRE,,
lu
r W
R .G
(
-_
o
-11
Or I.
D la
D~SC .
D ..
rratu.la, le 10 1 IDa
IIn
6 b+ t
f n`lile
~1rt ..
',et ..l ..,
Ila
1, II
11[ .
____
fT1IV
6
~
p
1
R
p
o
-r
11 ..
1I10IIIIEIR IOCü
GK1101t101
1.t5 .+
N.+
10.11.11n
tl .p+a
01t101 01
Rux
Il
n.lr.
/.1Î11n
11 .
t ei1u .
111tI44111
WC1LIt11t01
_._.
.___.- ____
IYw PLLU a.. .o. .F
114m,
~_k1-___ . ."-1”
-r /
r
1
I ml
I111
r Illl
b .lalf
11
Ntite
N1,
OIIID1170lOflt
1pxu.. tlx++
S
~ ~
Av
.p
~rx ..t•ut 1+ .txil,[I
~
MU MU .
11111011101
r 1/11
Il.. N., 1 . rxt+
na1-(0111
IÎ1101R11 Dl ll[ltnt
.
nuwl
.. . .. . .. . .. .. .. . . .. .. ... .. . ...
u .r ... Ntec
.r 1 r),. r 1
ul[Î `,
1 . .iii. uNiN ~~ 10
0ILIIOIf101 11
11111111
la,elle, tl . pu
1 .11 •
WCIL111,101
ee,
O
o
6
p . . Iwo
6
I.r
I 01L t
S l.r
1 I
nl
;tlf .e 41(1111
loulle . ry .px
r1100111
la
.l ll .
ID
I1xn
11100:
N.a I, . INN+
u
110041.111r 01 111010
6.6..
r
r
lm . .
I r 10<.
l<,
1,IIn
21 .
r 21 .
r
Qo1.i
r Ir
Nrl.te, xIl1r ..i,.
.0 111x141
I, lcn .xr
a
SÎ7 Î .1np
i
r f11 41 le.l,e,t
6
r
,6.,..t.
r.j ,.. P... Nr.wo..~
C7Î,
r1 r
1 Iln .r
Ir nu r
rin
Il,oe
1 .r +vaaa ,11.
9mr
lr i .5.
.~ p
-r
. ..h, . r11.
1 11n-r
Jr 111n
t 11c.r1
pri, 1 . re
IIrIR 1 '11a111 :11
tr,<r, I. .ilr . -r~r
/n61.
.o, 11ut1 .+
2
Iuu .+ ;1 .,
r1,e
x
h ..x llndu
~~
)
6atin,
a
xr """L',! ::''.:64. .
110
~r
41
~
. .,lut1
11111051111l? II
111111! DI 101
-__
1111111111r D0 MM
11 10411
P10 .1111. WCIL
t :el.
. u /e l
4
u1[ .
t0,6 Ham
NOTA
1'1,11011101
DIS
1111
1mt1
?Lat All gma n .s
110u41uc+ la .aluua
5.i 4.1 . ...G<.
A fel /, I . . .rlu.
UfOn,tio . lu, l, .e., N
clral,tlo ..relolrelri9~7n ~r
~r f
de lu 1 Sc.
.r+ilrr
11n
ur 1. n,vul,N t
r 1 .r cA'
t Ut
d/tit! .r,ti[tut .Irll-1
11+Mcr xx .i .ra"i ~. -r
1 . 1.4 le n wb -r 11
O
tOtW pIInit
1oIIm11111_IoI LI 11I1(1
O.
r5n
~j 6
r)n
rla Q1~
1
or1
r1a
. .Îenn°p.r 1e xrte
r5
o
. ' u .rme. Î ...uh nDihtl -r
.rc Ilc 1111
.ucnu
o .6lipe
Duromll
.
ph ..
Il, .
1/1/11111
r
D11 ..
~ô<5 ..
pr k.
.x.rnr+ I1.
o
~r
lu
101,urlu
luo
. .r rr Ix
l, .x,r
Ix
MWl
l.n.pÎlt. l 41i[ d+ 1 :!Itc ltl,y~(T .i%1 +p.
hnu .x ei,itb tP_
L` dj./
°
I.tlriel 1 uNai:
hNnu
.n, Ibor/m
.kn,itn : x, imr.utiu Il ;pun .x
0 . m /Nordree
1. .t
Irx,.l, Nr 1, 0x1i,i .iou.in
r Il
: L'exemple correspond au cas n e 3 utilisé pour commenter l'établissement de la hié-
rarchisation des ouvrages d'art.
Seuls figurent sur le procès . verbal les éléments portés manuellement par l'agent dela subdivision.
34
b - LES ETAPES DE LA METHODE
1 - Calcul des dégradations limites
Il est effectué par la cellule spécialisée ouvrages d'art.
Comme cela est apparu sur l'exemple de procès verbal quantifié précédent, l'ouvrage
visité est décomposé en trois parties : fondations appuis, structure, superstructure .Les dégradations sont repérées et notées (c) . Ces valeurs sont comparées à des dégradations limites qui
permettent d'évaluer des indices de gravité puis des indices d'urgence, et enfin une note
d'intervention sur l'ouvrage.
La dégradation limite est une valeur correspondant à un niveau de service acceptable.
Elle variera :
en fonction de l'importance de l'ouvrage dans le département ; ainsi une même
dégradation pourra être retenue dans le calcul de l'indice d'urgence pour un ouvrage important
et ne pas l 'être pour un ouvrage hiérarchiquement moins important.
en fonction de l'interaction éventuelle entre l ' ouvrage et son environnement, ceci
afin de prendre en compte ce qui ne se voit pas : risque d'affouillement pour les appuis, fragilité
pour les structures, risque de chocs sur les superstructures du fait de la différence de largeur de
chaussée sur ouvrages d'art et hors ouvrages d'art.
On calculera les dégradations limites pour chacune des trois parties d'ouvrage de la façon
suivante en utilisant la formule : 15-N-i, soit :
Hiérarchisation
(classement des ouvrages d'art
selon leur importance)
Dégradation limite
Valeur
Note de
Groupe II
5
6
9-i
7
8
9
10à
10-i
Groupe I
S-i
7-i
6-i
15
5-i
(i) est la note reflétant pour une partie de l'ouvrage (Fondation, Appui, Structure,
Equipements) l ' interaction ouvrage d ' art - environnement . Elles est détaillée au ci-après .
35
Calcul de la valeur de la Note i - interaction ouvrage d ' art - Environnement
valeur de i
* lère Partie : Appuis et Fondations
- affouillement possible voie navigable
2
- affouillement possible voie non navigable
1
- affouillement impossible
0
Type d'ouvrages
glissements rapprochés I < 20 m
- glissements espaces 1 > 20 in
- pas de glissement
2
1
0
déblai - remblai de grande
hauteur.
* 2ème Partie : Strtctures
- ouvrages à cables
- ouvrages métalliq .es, précontraints, mixte
- ouvrages béton ar`né, maçonnerie
1
O
Ponts, Viaducs
- terre armée, métal
- beton armé
- murs poids en maçonnerie ou béton
2
1
0
Murs
- Buses métalliques d ' ouverture 1 > 5m
- Buses métalliques d ' ouverture 1 < 5 m
- Buses béton
2
1
0
Buses
- Glissements rapprochés 1 < 20 m
- Glissements espacés 1 > 20 m
- Pas de glissement
2
1
0
ouvrage d ' art sauf déblai
- remblai de grande hauteur.
déblai - demblai de grande
hauteur.
Sème Partie : Equipements
Risque de chocs d( fait de différence de largeur de chaussée sur ouvrages d'art
et hors ouvrages d'art.
- Rétrécissement de chaussée sur ouvrage > 0 .5 m 2
- Rétrécissement de chaussée sur ouvrage 0 .5 m 1
- Pas de rétrécissement 0
2 - Calcul des indices de gravité (l G)
Les indices de gravité reflètent l'état de l'ouvrage. Ils sont calculés par partie d'ouvrage
selon la formule :
IG = Somme des ke'
k est un coefficient ,Jar type d ' ouvrage qui permet la comparaison de l'état des ouvrages
d'art entre eux en notant sur 1000 chaque partie d'ouvrage . Il est fonction du nombre de désordres
1000
pris en compte et de la note maximale qui peut leur être attribuée ( k =
).
1c2 max
c valeur de chaque stade de dégradation figurant dans le procès verbal de visite quantifié . Elle est élevée au erré pour faire ressortir les dégradations les plus importantes.
;t,
3 - Calcul des indices d'urgence
Les indices d ' urgence sont également calculés par partie d ' ouvrage selon la formule :
E=IGx(n+1)
n est le nombre de désordres supérieur ou égal à la dégradation limite de la partie d'ouvrage
concernée . Le coefficient n + 1 a été choisi pour éviter de multiplier par zéro quand n = O.
4 - Calcul de la note d'intervention de l'ouvrage
L'expérience du département de Haute Marne montre qu'en première approximation la note d'intervention, I, peut être prise égal à la valeur la plus forte des trois indices
d'urgence correspondant à chacune des parties de l'ouvrage.
I = max (El fondation appuis, E2 structure, E3 équipements.)
5 - Classement des ouvrages
La cellule spécialisée ouvrages d'art effectue alors un classement des ouvrages d'art
selon l' indice d'intervention I.
6 - Estimation
Compte tenu du nombre d ' ouvrages «x» habituellement retenu au programme de grosses
réparations, la cellule spécialisée ouvrages d ' art établit ou actualise en relation avec les
gestionnaires locaux concernés des estimations sommaires pour x + 20 % des ouvrages.
Il faut noter :
- qu'une liste des travaux non retenus existe pour remplacer des opérations qui
seraient en retard
- que les estimations ne portent pas uniquement sur les travaux mais également
sur les études
- que certains travaux seront réalisés pour des questions d'opportunité.
7 - Préprogrammation
La cellule spécialisée ouvrages d'art propose alors une liste d'ouvrages classés essentiellement selon leur groupe hiérarchique et selon leur note d ' intervention à la direction
technique du département .
37
Exemples
Deux exemples sont détaillés ci-après, l'un correspondant à un pont en maçonnerie, l'autre à
un pont en béton armé .
__
--
.
.
.
-
-
1) 788 - Pont de Veyreras
D 788 Pont de Veyreras à Aydat sur le ruisseau « Veyre»
Ouvrage en maçonnerie
La voie portée présente un rétrécissement sur l'ouvrage de plus de 0 .5 m.
L'ouvrage est classé dans le groupe Il (note de hiérarchisation = 6)
Calcul des valeurs de dégradation limites :
note de hiérarchisation = 6 d'oa la dégradation limite = 9 - i
Pour les Fondations appuis : voie non navigable, affouillement possible
dore i = 1 Dé gradation limite = 8
Pour les Structures : O.A - maçonnerie
donc i = 0 Dégradation limite = 9
Pour les Equipements : rétrécissement > 0 .5
donc i = 2 Dégradation limite = 7
Calcul des valeurs de k propres à ce type d'ouvrage en maçonnerie :
. Fondations appuis : Lc 2 maxi = 9x 10 + 1x8 + 1x6 + 1x5 = 1025
( 9 types de dégradations pouvant conduire à une note c maxi de 10 : affouillement,
mouvements d'appuik,défaut de verticalité, . . . ; 1 type avec un maxi de 8 : fissure : 1 type
avec un maxi de 6 : bombement ;1 type avec un maxi de 5 : atterrissements )
Pour noter sur 1000 : k = 10(X) = 0 .97
1025
. Structure
lcmaxi =6x10+1x8+2x6+3x5= 889
Pour noter sur 1000 : k = 10(X) = 1 .17
889
. Equipement : ,c maxi = 4x 10 + 1x8 + 3x5 = 617
Pour noter sur 1000 : k = 10(X) = 1 .62
617
Calcul de la note d ' intervention I :
A partir des valeurs c relevées ont obtient:
pour les fondations IG = 359 avec n = 3 (disjointoiment, dégradation parement.
érosion) et donc E = 3359x4 = 1436
pour la structure IG = 461 avec n = 0 et donc E = 461
pour les équipements IG = 110 avec n = 0 et donc E = 110
La valeur retenue pour I est 1436
38
0/•
DYYTt@T
iODITI .Ia :
DI111DIt101
-------------101111m1
11 1 11 .
I61111
1141111
1111
----- ..,vr . .. 1a
4 S IDa
10a
.nou
01101f DI 1111111
6
1
'161u.
110
11 . 6 e
120
1 1111
11616111
1!11
t/e I . .6rtu.
I.
âaaeil mv ~
ü Î Î . enl
1/ 1. I. 6d6 .
10 t b I, 6d,11
I SDI
11G11011101 11
1
1! 1!1 1<,
I0c1
11I n m
10 1 r1! 11.
16111 t1r•e
16
11111
! Ic,
Ii ~
Prog 1.
nrD•I d. TLite Qau111iM d•006r•ge• dirt
Appna D•gO•••ri•
roda D•Oouerie
I
NON Di L'OWAAGG
COIDIONL 00 Lo0.11t1
~ W p(•~S IDCNTILIAMT
(FY 11111T
MZRO
Y0I. IOIT.i TYPE :AD
0•STACL . FUCK] : ~{A,iuLd4 1/t~T.t
i
NI~1~éSCIS~ D1 L~OOYLAGL
01• '. •]. 1 03. L
Prs1
N . 6
( M•C0 0
Groupe
I N,6 : groupe I ; N, .6 : groupe II I
IMTLIIACTION_OUV1AGi - .MY110NM1N1MT
to•d61o0•-•pDU,•
A ; Structure : 1, . 0 : Cgulpe•eot0 : 1, . 3_
------------------------------------------
DL GRIVIT. IG
IG.Clc 1 ; t! .0•01 1,•1,11 1,•1,63
INDIC .
IG• . 3L1
p
n~ .
1t31T1 li :
ID
S11oLLnlm DI 111D10
d6611 .
1<1
Sc1
S e.
6,01rt1r, lSt
+
•46.0 n44
IG,• /d0
n
-I
01810111.011111T
0101uu101 DI
runm
1
tE t.Î
. Î.1, l, nnwt6•
h
1éâ 1 1..I,u .la
.Î1 .Î
I
` I Sot
1! 1 1 Sc.
II6•
`
I I f0t
1, Î
..
1i ÎÉ
Î Sn
1! IP
11e•
10e.
1!L
li .6.
uc
1,106
, I
IL
Lrpv
<
lu
tlllali
11
1 1666 t
II,r6,r
.r6., r 16
16
lllrtll eu 41cm11
1111p111
11
m11a N Ir11Im
11
0 ! I1,
1 0 !1 fo
D'1c1c,.
u t.6/. .r 4
If
6
~
'' ! 4
1 , le 10c1
11e.
.1 6.r 1, 6,6
/e • l' 006
/1
I'..hu t.l .xrt . rt .101Ltl
:
111aD111m 1111
t
Ivlü G111114
C
C.
10fuuula
__. . . .. . . . ..____ .. . ._ ..
Ô
R . -(t'
36
—
-' 101
4,11
_ ._.
R-G.
R .L
011111111
R, ~
S
LC
HINT,. 0[3 0400
C~~
if
-.Î0 _
-,
-,
~ 6
`r~
0l.
110111
16
-.7
°ID
-I 0
x
1
_
-,
.~
[11
1nw 1n Imnms
L4
11p-I
1! 1 llct-I
Ilc.-I
I .
n ..®
gUa-I
ar f
1611
3G
.- -
P... 0)6....6 k
8
y.
g
a—..
. ~
—~
1.6 ei1 .60
6M , -I
<..i.ln6
,•. e '.
,e lel .ee,
, Dl 6 n.,
S
TTT{{{
TI
_
6
Q-•+~+L
IL
p
a•r.C.t
-'~rl.
— L
0
: 366 , L I' . 4 co
KK111111101
.. . .. .. . .. . .. . .. . .. .. . .. . . .. . .. ..
61r.0e liluiG ~ .1r 1 r16 _ I
7 ..1 .~ . n EI0`
1 .0 : .ÎO
.116. iet~d,il:r 1u61ulrw
6 ru . . 6r ,
I
111 '1.1 .66 .6
-1~I
1111.161.e0r
nt h .p ..1
-, 11
611661 411
101 1•.1t66
1..16.1
1011•
101 deIo,106,
6,0 .6
I 101 4, 666r
-I 11
411461 .. 6 1161 16.
1/t
d
.
16
16•,r
-1
701 d . 10,11• .r
o 1]
Isô.â .i~o.~.
.s
Ilryl .he.SatI. 1enÎ11466
. rt.c0
TLJ
1011a
e sot
I,. I1 .. .,rh
. .10.11 -r
dlt6a6,6, /111 1, 11., 1,
drnl,tl .6
'h.
10Ïu t.1i`l .Sc.
4
0ila Oc.
II.6. m b cla .6b
. ! 1 .' CTIU
10
,
ÎÎt Î0Ï611, 4
rll.11, 6~t 6p1•
Ε , k .É` é 6 .6,44 -. Il
m11 1111111
a,1
C)
o
6
36
0
4
16
4
16
o
.1U• AAO
68
. G.
3L
(0nIR1II11 III LI 111111
.NU .d. ... 016t. de 1, C001. 7.t6alob~
nda b6,01fO1 .rti.61116u.d. hlt d
—
-,-,
_
,10
a
161,0
11 .0101
1111
-------------GI[0[-CDIm
é11ro11nr 01 IIC11111
3L
3
_- ._
34
ri;
9
_
4
66,.L
36
.__
3
6
4
-- -
6
10
m ll 1111114
11Lm1
__-____
,It•
1, 66 • .ri1
c rl14.0
1f6.d
p1 .t.10,.
.r.c ,11•
l'lll..
6.c .1 ..1 . .1. lelt
. 1 1..,
-Iu
61..111111.1.I.r6,r
1t1111111n1m1
1
1, Iit
I 1 1.
-I
0111101R LIl 44C111
1,
h
d1
6 4 û101 4 IÎ
.li
`~1
1,I .
-11
.' 1
rl.iIÎI101 /e I .ryth1. nr
I11 .
IS
Ilbmtln 4 r
101I11f rap.
6166..: : "am.
,
u„r . .
61 ..6iW/1
. 1 I. al . 11
1 .6 . ..
-, Ia
. ...tr .
0
1
1011111111
ÎID6
51
100 +I~
I1
ial
iu
Olrlm DI 111T 101111
,II'ul
1170
1110
Irel,tit
1120
-11
__
1!70
I
W~
Tfl
Lÿ
-I 1
-af
-,
flucl, .
t14 ce,
I .ctlte,
I um.
01CIInf[Im DI
1 0iar6
1111111 1110111
11 .6 11 1 11er1e,
Il6v cal.
1 ü6
Irr1111nm 00 c01H
Is
1t o<
0c ..
01 IOU
uc 1/c II!!
1~
1
!:'.r,'2, :!"
1,1n
— 66. I6p1 66 b nrt .
IIIOm11 LOCAL
Cl
e '06rre 1,6161
a.[u ÎÎÎ6~I
10
C
11r
Aar Uw at Gr .d•):
11111011I01
loua
.. . .. .. . .. .. . .. . ... . 101e
. . .. .
IrIOVILLnm1
.~ V
`
W
lrlt /6 .,I,,
av
L, . 60C
..
6
-1,
1.
awo,. 3
0
a•Tf ID L
-11 —
16 anrtlm 601 ;!
Î
—
40111111}101
_ . .. .
[~W6 M~
S
lu
]u
lu
lu
(! DD
D
C.
Z,
0
-0<Ic.
r1C10115
due11 ., t6p .6
t•. .GIIT.1 A LA CUOA L.
-I
1
11110111
I6e11L . t1r0e
11110T
1611.
u11e D'rtuann
Z
oDre de dd•ordre. , . d1gr•0•tioo 11 .1te
INDICE D ' URGENC[ C N i = 9 63
L•IG .lo,ll
N0T1 D ' INTERVENTION
I = t%6,3 I-.,xIL!,C,,L,I
-)
-,f
-,
-, le
r ! 10<.
r 20c1
1oa
116
I,6.66
! 160a1
I,rw .r
LrD„1I
Igulpu,OtI
IL, . 610
! ..1
1 .'
I .
lo
D.G .AUATION LL~IT1
1 e,1aur de l, d6pred+t1on 1t .,t• : If-M-1
,rec N p1 .to0o1 1 10 1
Io0d,t1oo .-,Dpu1 . : e
; Structure : 5
; Egulpe•eotl : !
Structure
I
C
------
o
uc.
clll}IS 1,1!
de .6111 . q,:r"
roodetloo,
.- -
n
W
p .1 . :~ . S
4
.6,
1,14,1 .1 1 .rbelr .
6
36
Gm• . /l,6rd,6 üu61tu1 6• 6O16o161 ° '011611 1.
I6a, 0, e•, 44,0116,.
R
G
a
-I u
-I
l0
VI et tru611 pr le 11 i,,iti,uli6
0
: 33~
• 1.+, .
1.
/
1 le
31.1
39
D 5 - Pont de Freydet
D 5 Pont de Freydet - Commune du Vernet Ste Marguerite - ruisseau le Freydet Cadre
en béton armé
La voie portée (D 5) ne présente pas de rétrecissement sur l'ouvrage.
*-*-*-*-*-*-*
L'ouvrage est class dans le groupe I (note de hiérarchisation = 8)
Calcul des valeurs de dégradation limites :
note de hiérarchisationn = 8 d'où la dégradation limite = 7 - i
Pour les Fondatiom, appuis : affouillement impossible
donc i = 0 Dégradation limite = 7
Pour les Structures : O .A - béton armé
donc i = 0 Dégradation limite = 7
Pour les Equipements : pas de rétrécissement
donc i = 0 Dégradation limite = 7
Calcul des valeurs (le k propres à ce type d'ouvrage en béton armé :
2
. Fondation appui :
maxi = 7x 10 + 1x8 + 2x6 + 1x5 + 1x4 + 1x3 = 886
(7 types de dégradai ions pouvant conduirà une note c maxi de 10 :affouillement,mouvements
d'appuis,défaut de verticalité,. . . ; 1 type avec un maxi de 8 : fissure ; 2 types avec un maxi
de 6 : nids de caillolx, efflorescence ;1 type avec un maxi de 5 : atterrissements ; etc.. . )
Pour note :- sur 1000 : k = 1 Otx) = 1,13
886
. Structure
:
1 ,: 2 maxi = 6x 10 + 5x8 + 2x6 + 3x4 = 1040
Pour noter sur 1000 : k=10(x) = 0 96
1040
. Equipement : ~. 2 maxi = 5x10 + 5x8 + 1x5 + 1x2 = 849
Pour noter sur 1000 : k = 10(x) = 1,18
849
Calcul de la note d'intervention :
A partir des valeurs c relevées ont obtient:
pour les fond<<tions IG = 205 avec n = 1 (fissures) et donc E = 205x2 = 410
pour la structure IG = 134 avec n = 1 (fissures) et donc E = 134x2 = 268
pour les équipements IG = 61 avec n = 0 et donc E = 61
La valeur retenue pour I est 410
40
/QI/T~T :
101Y1VIIION :
I
hoed. 1.rl.1 4 . 10.tt. p1.ltttt4. 401ur,pu 4'art I
Appel . Mt. A.4-.1
Tr1 .A. Mtoo lrM
ION DE L'OUVO401
: V'0..»
C0101Ur1I
MUNENO : S
I - b.I 4àCou
OBSTACLE FRANCA : FnO>II~
----------------------------------------------
1.,.
IITINACTION 001 . .3E = INVrIONNlNENT
014110111011I401
00 1001
1p. . ..uu .
Pon4 .ttone- .DDUO . : 0, . 0 ; structure : 10• C' E941De. en l . : 0, . 0
Fon0,llo0 .
Structure
m, . S0S
IG,• 56
n,
.,
d.
Ei . 61O
INDICE D 'URGENCE E
E. I3,In .11
$011110,71 00
,11010 0 110
00
C111w0I
.1 101
0 040,
-1
11,,11,110,I,
0°1 U . 0eu4ir
0.111,
101e. . 0, 1011,04
,1 01
000 .4 .1-If^ l0
.p.3
110.1
-1~1100
-1
0. 11
0o ID
100
. I,rlln
IOl 40 4,eren
11,,0n
00, 00 00111
.I
.r 1110,1
,010r0,.r
4v,
110.1 ,00t,.,
0 II .' 00 L II.
. S.
1r
0'1„ °, L q,
, Su
.05r
uul 10c,10,4
0 .0,00.,,
a S
CEO
- {
1111,101
III11tIG1
—
o
0
O
e0,
-_
r :1 0n1i
, u v°
L, . .192
o
-I 1
D .11ur
1 .1
-1 {
I
0e 1
-
10
00000 1. 00110
00014
r nn 00 ,,I104.
'0
00 .00 c° .. ..000 .1
ou 0e r1N1.
,u4, 0r5 .1 10 ]0,°1100
.t11
-I {
,o0rr. 1 10 ,
0u IlluO p .l. .iui
411 -I-I 10
°° 0,40 r1,,e4
11
Aura
.Ortbrul
;u ,4.r031u o l
LpulDe .ents
d
00
-I {
¢Ib,
„100401„1
4 4,,,0,,,00
10,0000, ..
.I
I
0
411r4,ti4 ,10Q
ll .+O .f
16
---
4
_
p
0
1 IS'
01.1
1lu
u
III
I
o
1010i0/01 .1 . .
O lu
0 .1 .
1u
]u
.rlu
D .r INo1 et Cr.4e1:
0
4.0000010 0. . . ,r°le.
111100, 101
01
rum11101001001
1110. 1011111,,
i101,,r.
110I01O1LL40
1111K111
IC10I 11111E171
-I
0
—
. .. . :4 . .130,
nlnp0
11 °e .
7014 411110
CI
.. ..
li[LLIIISI01
0
nOr1011f
-i.
-15
~{{
-'a I1
-I 1
O
R-4
6
01n °11
O
O
—
36
1010 01 0101$11
O
—
6
4a4.ue~4tw~ l36
(a I
010001}10
D '01C,,tI01
0111S
001-. .w.~ R .4
101110
. .. . . .. . .. . .. . .. . . . . .. . .. . .. . ..
000 .0 . 1100010,
0111 ,0r 1 04. 1
01
., 00
,a10
14. r°,Î
N r1 '-11 11
D01401
!10$ In 0n0I}II
64
4010,
IN..
C
.. . ..
64
AK. r l .,{ • 96
t'
. . . ..
1401110111
t0N
.. . . . . .. .. . .. . .. . . . .. .. . .. ..
I00n/0n0, 1e,~114e1, '""—
t u . . 1ur rIN
.11
s. ... 10ry ..i
-i.
—
. 4.. 1e.l ...r
111
n33041 0040°. ..°
011.104
1014.
100 .,01
.00
-I11{
011.1,,v,,.r
-11
1501I,,.Nr
-111
0
11000, lag ..1Nn1b
5 . .°r
—
.0
!1 1 1, 0.t00000
0, 1. 10.000,0
-11
sot 04 100000
S
p
0000,4a001 0 0044 ..0
i. .i . ..
501 1. 1, ,,r4 °. -1
Ilrutlel 11.11 . ,,10
clr1 .01°Ir111. .1„ 10
-1 /
1`0
-I-1I
00,14r,114 100Sn
o
r
1 u0 .4,0,. •4004•
- 1 0 0 0 50 .
-II
0
0110 .
-11
f11,0. 1. 0 .,11 .0°0
-1 1
,000
tn
-II
1.1111,
0101
01
0
i.014110I/,nll
-r4
1101
101,
L~H .
.1 0
11,00.,,r3 ..0 .14
--
.11
00/ ~
1001/11710
1.
.00
'040
~i Î .
I 1.11 10 .110
~
Ilul .1u
~111°rll
1 . 1r
-' 1
Il .
lu
4'1u-110
0,I/0 0, tr0 . 4, r0.114
.0014 i i
..
{
. .n
~0
1, ,,rrr441,,t 00,0.001
01u1 . ~
. .11r. n 14mtn
11
1..1,10r
a040. 1°.0411.. .I 1 111 '
44
,, .r11
.4
10
u 00
.
.
i~ 0 1 .ô
1r eLV
- l0
111u
1 . .1w
'a
-110.
1I II 410
t
.. ..
.. . .. . . . . . .. . .. ..
01101-(0111
.ilros:nr DI futun
II
I 1100
40
0 1rÎ11
-I1 I
I 1111
0 11, 1 L 01,
Sr ~11
-I
. II Ir
0 111' 01 L 111
5u u
IIIt0114[IIN
1t41w10 0
1
t111114 L11 10010
' .;
.0.l
1,0100:1
11111101 .0110111011
,n}t
IL
L
'®
I
-
0
0111 <r111 '.
~i
01110 II 0114014
ear
0011011101
(
~1{
. I
1 .I
, 11u
—_
0:110 101110S
NOT~D_LMTEFV[NTION
-.. 1110 I ..,r1E,,E, .L,1
------------------------------VISITI LI :
QlIGI1TII l LA CDOI LE :
[
I
1}/LI.}I}rI
1101
DEGI_ApATI011 LtgITE
1 1,1,40 a, 1, eepr,4,elon 11.00, 15-N-t , .v .c N 00 .44 . 1 30 1
Pon4,11on,-,oval .
I Structure : i
Epu0D,1e0t, : î•
DI GRAVITE IC
IG .IIr , : l, .l•II 1, .0 .96 11 .1 .16
,
. .. .. .
.. ... .. ... ... ....
~nEre de 41 .ordro~l• eepr .e„0oo 10ette
11111
00
01101 01 uL(1tt 0000
LI0 COnlntl
01r]t 01 t44f171
IwCll
INDICE
--_
.32
EIQy
1/ lcIISA7I0N Dj otrvAAÇE
01• 3
07• Z .I. A o/ .
.5 . 4
n . Q
1 N. D . 1
Group . :=
1 N16 : gnu* . I : N0 .6 : prou,. II 1
-------------------------------------
0000101
1 .010.
1111111
. . . .. . .. . .. .. . .. . . . 'u. .• . .. 1 1 . /.0.111.
IIIOO1LLOmI
I .0.0 .1litf0u0411
104.00.14
. 11,,
n0 uu !, ,, elll0ul
o .x .114 . . .° . .,
ôi
r11,•11111b°
.'.
1,00 .0
1
In01I111000
-1
OIfn001
L10 0 :1tl
1 I I.
.0
:Ir011
'''a!''
10 1
.. .
11•
.R10
1
.
11
Î
a
.I
iii1°
111,
.fla .0,,,0
1011r1000 'Irt4l1
1
.n.rt1Î
_
"'
1.000
01r0111tl01
111410
,ul 41101D0r0ltr,n
1001101 0lenl.
IDLNTITIAMT :_ .___
FR,e
Du 0o04Î01
YOLE PONTE! TYPE :1LP
0/11401110/
.--_. ."-"--"1011117 11 110D1 D11
0111010 $11 0111
I
I
I
i
0'
-11
i. 1
.
_._--
i
.an.nue, 000,,t n
I-1
. Orr. ..D.4NJ4 " Qj~
i',rr0,,r1
—
1. 1011. 3.0411 0 l,
O
6
336
1 .11 . 6'
1a1L 4011
O
CC11m1j10 111 N q1111
u . .4. ,. .rt. 1. 11 tD01 .lNlu arrA-'
1,~ 1I
m:u ur .ri. .ri•44ro / i an
~
10400 1 0000,
3
9
. . : .. ..1
V
:Ag1
' " 0". °''
.IIJ• .40 54 .1 0rru11 rr I. 1r1t .141~04r.
I.
I
/ 11
41
D - LE POINT D'UNE EXPERIENCE :
LE CAS DU DEPARTCMENT DE LA HAUTE-MARNE
Le département de la Haute Marne a porté ses efforts de modernisation de gestion
prioritairement sur les ponts en maçonnerie et les ponts en béton armé.
Il possède : 506 ponts en maçonnerie et 141 ponts en béton armé . Tous les ouvrages de plus
de 2 m d 'ouverture sont saisis dans EDOUART, chaque ouvrage ayant au minimum 40
critères renseignés appelés «noyau dur».
L'organisation des visites quantifiées a été programmée de la façon suivante :
1988 : Tests de la méthode par la C .D .O .A . avec le concours de quelques conducteurs.
1989 : Formation des personnels des subdivisions.
1989-1990-1991 : Visites quantifiées de tous les ouvrages en maçonnerie.
1990-1991 : Visites quanfiées de tous les ouvrages en béton armé.
de 1990 à 1995 : la C .D .O .A . effectuera les inspections détaillées périodiques de tous les
ouvrages du département en béton précontraint et métallique
(76 ouvrages).
a - DETAIL DE LA MISE EN PLACE DU DISPOSITIF DES VISITES
QUANTIFIEES
1 - Formation des personnels : Tous les techniciens adjoints aux subdivisionnaires, tous les conducteurs et conducteurs principaux des T .N .G . et 12 ou) . I ont suivi une
formation d ' une journée par agent (4 journées ont été nécessaires de manière à constituer
des groupes d'environ 15 personnes) . Celle-ci a été dispensée par la C .D.O .A ., qui par
ailleurs a tenu informé les subdivisionnaires du dispositif.
- matinée : présentation de la méthode de visites des ouvrages d'art avec quantification
des désordres.
- après-midi : établissement sur le terrain de procès verbaux de visite de deux ouvrages.
2 - Liste des ouvrages : il a été communiqué à chaque subdivision une liste par canton
des ouvrages, assortis de leurs caractéristiques principales . Ces listes permettent de vérifier
les données du fichier de façon à lui garantir une crédibilité optimale.
b - DETAIL DES VISITES EN SUBDIVISION
Organisation : Les subdivisionnaires ont été informés de la mise en place du dis
positif et ont eu une totale liberté d'organisation.
Selon les subdivisions trois schémas se sont mis en place :
- 1 agent «spécialisé» effectue toutes les visites de la subdivision ;
- 1 agent «spécialisé» effectue les visites de sa brigade et assiste ses collègues des
brigades voisines ;
- chaque conducteur effectue les visites de sa brigade.
Mode opératoire sur le terrain : En règle générale les agents préfèrent exécuter les
visites à deux personnes . En consacrant aux visites une journée entière de travail, une équipe
de deux personnes établit les procès verbaux de six ouvrages en moyenne (ler établissement
de procès quantifiés).
42
Tous les procès verbaux sont transmis à la C .D .O .A . après visa par le subdivisionnaire.
La C .D .O .A . retourne aux subdivisions une photocopie du procès verbal et classe l'original dans
le dossier d'ouvrage après exploitation.
Perception de la méthode par les agents : d'une façon générale les agents ont apprécié
la méthode car simple (pas de mesures compliquées), claire (tous les défauts sont répertoriés
et explicités) et très concrète (les notes finales reflètent effectivement le classement intuitif de
dégradation des ouvrages que l'on ressent localement).
c - EXPLOITATION EN C .D.O.A.
A la date du 1er février 1990, 150 ponts en maçonnerie ont été visités.
Il est apparu important de raisonner sur l'indice de gravité et l'indice d'urgence car l'indice de
gravité permet d'effectuer un préclassement selon l'état et l'indice d'urgence permet en outre
d'intercaler quelques ouvrages en état moyen mais de niveau de service élevé, au niveau des
ouvrages en mauvais état.
d - CONTRÔLES DE QUALITE
La C .D .O .A . a effectué de manière aléatoire des contrôles de la qualité des visites, sur
20 contre-visites exécutées, aucune dérive importante n'a été constatée.
BILAN ACTUEL
- La méthode est fiable dans son domaine d'emploi (ouvrages d'art courants)
- Sa mise en oeuvre est d'autant plus facile qu'il existe un climat de confiance
entre la C .D .O .A . et les subdivisions . Elle s'appuie à tous les niveaux sur des
personnels motivés et compétents d'où la nécessité impérative d'une formation
professionnelle efficace .
43
Page laissée blanche intentionnellement
III
CONCLUSION
Chaque ouvrage d'art départemental mérite attention même s'il est peu visible.
Le retard constaté dans de nombreux départements en matière de suivi du patrimoine
ancien fait qu'il est aujourd'hui indispensable de mettre en oeuvre une politique globale de
gestion des ouvrages d'art liée à celle des routes.
Le groupe «Gestion des ouvrages d'art» du Club d'Echange d'Expériences sur les Routes
Départementales :
- a choisi prioritairement dans ce document de proposer une méthode de programmation
des travaux de grosses réparations sans occulter l'importance d'avoir au préalable une bonne
connaissance du patrimoine (inventaire, visites avec quantification des désordres) et une analyse
fonctionnelle du rôle de chaque ouvrage (hiérarchisation des ouvrages d'art).
- souligne la nécessité de former corrélativement les hommes de terrain.
- profite de cette occasion pour rappeler l'importance de l'entretien courant préventif
afin de limiter l'évolution de l'état des ouvrages entre les visites .
45
Page laissée blanche intentionnellement
ANNEXE
SONDAGE
1988
BILAN DE L'EXISTANT
CLUB D'ÉCHANGE D'EXPÉRIENCES
SUR LES ROUTES DÉPARTEMENTALES
Sondaqe réalisé au
premier trimestre 1988
"Gestion des Ouvraqes d'Art"
LES
OUVRAGES
D'ART
DÉPARIEMENIAUX
Le Comité de Coordination du Club d'Echanges d'Expériences sur les
Routes Départementales présidé :
par M . GUY, Directeur Général des Services Techniques Départementaux du Département du PUY-DE-DONC,
et
par M . DE KORSAK, Directeur Départemental de l'Équipement au Département de
l'ESSONNE,
a demandé, fin 1987, au Groupe de Travail "Gestion des Ouvrages d'Art" de faire le point sur les Ouvrages Départementaux.
Un questionnaire a été établi en trois parties :
- Connaissance du Patrimoine
- Politique de Gestion
- Organisation des Travaux.
Départements choisis de façon aléaIl a été adressé à soixante (60)
toire à raison de deux à trois Départements par Régions Administratives.
Le Groupe a reçu une trentaine de réponses reflétant relativement bien
les disparités géographiques des Départements .,
Sont exposés, ci-après, les résultats de ce sondage °
Gestion des
Ouvraqes
d'Art"
CONNA IS SnNCL
D(1
PAI R I M O INE_
DE f AR IEMF
NIAI_
INVENTAIRE
Les Services ont mis
Il ressort des sondages que les ouvrages les plus connus
l'accent sur les ponts
sont par ordre .
et buses les plus importants.
les ponts ( y IIY des Départements connaissent leurs ponts
Les murs sont rouis bien
de portée 1 >
recensés.
10m)
les buses (Oh% des Départements, d'ouverture 0 > 5m)
les murs (50% des Départements, de hauteur II > 5m).
Les résultats ne permettent pas de tirer des conclusions
précises en ce qui concerne les remblais et déblais de
grande hauteur.
Les tunnels et tranchées couvertes, supposés connus du
fait de leur faible nombre, n'ont pas Fait l'objet de réponses précises au questionnaire.
FICHIERS
. Fichier informatisé - Fichier manuel
Les fichiers informa-
709 des Départements utilisent ou ont un fichier
tisés sont passés dans
ration . Les autres ont des fichiers "papier" . les raisons
les moeurs du fait.
évoquées sont l'absence d'outil informatisé pratique et
d'initiatives locales .
rte moyens en personnel.
err
élabo-
Parmi les fichiers informatisés utilisés, on trouve dans
25
des cas
: f ICIIOA
75
des cas
: autres outils, en tres grande majorité des
produits "maison".
. Un Fichier _
Pourquoi
faire ?
Les Fichiers servent
Les fichiers informatisés sont . utillisés pour l'inventaire
principalement 1
do pool s
ventaire,
à
l ' in-
ln program-
mation des visites ou
((L)
des
a
IN programmation
travaux.
et
buscs essentiellement . Sfl
matisés snnl conçus pour traiter
des fichiers infor-
terme les murs de sou-
Lèncrnent . ()eux fichiers sur I roll servent
la programma-
lion de visite (annuelle, détaillée, subadua l i dueo) ou
(et) 1 la préparation des programmes de travaux.
Certains autres utilisations sont évoquées :
- suivi de la vie de l'ouvrage (dégradations, travaux . . .)
- contrôle de fin rie délai de garantie,
- gestion d ' itinéraire (gabarit, limitation de charges . . .).
. Consistance
Les fichiers compren-
100 7,1 des fichiers contiennent . les données suivantes :
nent, pour la plupart,
- ouverture, portée
des données administra-
- nom ouvrage
tives, techniques et
- voie portée
d ' exploitation.
- obstacle franchi
Peu de Fichiers trai-
- localisation et type d'ouvrage
tent d'ouvrages autres
- gestionnaire
que les Ponts (murs
La plupart des fichiers comprennent en plus l'un ou plu-
notamment.) .
sieurs des éléments suivants
- les dates d'inspection,
- gabarit et
limite de charge,
- travaux exécutés.
Certains, peu nombreux, ont également les réseaux, le nom
du constructeur, le lieu d'archivage du dossier d'ouvrage .
11151 ILS
Procès - verbaux
RO
des Départements ont un procès verbal de visite
nnnuclle type,
30
des Départements ont on procès verbal de visite
par type d ' ouvrages.
Les procès verbaux de
Les procès verbaux sont pour la plupart des docnunent_s
visite doivent se pré-
"maisons" inspirés du S . L .1] .0 ou des annexes de l ' i n s-
senter sous une forme
t ruct ion technique du 19 octobre
simple et parlante,
satislnisants è environ 70 %.
(photographies notamment;
Les arné I ioral ions sou p ai fées sont .
pour le praticien qui
-
effectue les visites et
le gestionnaire.
1979 . Ils sont jugés
1'introduction des photographies dans les procès
verbaux type ;
-- procès verbaux par 1ype d'ouvrage.
Les documents officiels sont considérés comme trop
complexes et lourds d'utilisation.
Le sondage ne permet_ pas d'évaluer suffisamment_ ia
qualité des procès verbaux ni leur utilisation etfective.
Inspection détaillée
OU
des Départements ont urne liste, des ouvrages d'art
soumis ~n inspection détaillée arrêtée par D .D .) ou S .1 .D
sur proposition U .D .O .A.
Matériel
spécifique pour visite
Les C .D .O .A et Subdi-
Les Subdivisions ne sont pas équipées bmen•qu'ayant
visions Territoriales
In responsabilité de la surveillance des ouvrages.
sont sous-équipées .
50
des C .D .O .A . ont un ou plusieurs matériels particu-
liers (en général bateau et plus rarement nacelle
de vtstte) .
11RCIIIUIIGES
L'orientation vers des
les dossiers d'ouvrages, nu sens strict de l'instruction
dossiers simplifiés
de 1979 son' peu nombreux . (10
parait souhaitable.
recensés) . Des dossiers simplifiés existent.
niax imam des Ouvrages
Le contenu des dossiers est très variable (le sondage
L'archivage des dossiers
n'a pas permis de l'apprécier).
d'ouvrages doit être
Les supports utilisés sont papier, calque, microfilm.
modernisé en relation
- 90 ?I des Départements utilisent les papiers ;
avec des professionnels .
- 55 des Départements utilisent les calques ;
- 20 des Départements utilisent les microfilms.
la localisation des archives des ouvrages d'art se
trouvent pour l'essentiel en C .D .0 .A el Subdivisions.
Le versement aux Archives Départementales n'a pu être
apprécié . On y trouve souvent de très bons documents
provenant pour certaines périodes plus des Services
1ldmini sLrat il s (Préfecture, Trésorerie) clue des Services
techniques .
f'f1L1JI(llil
Lr(
1,CSIlnN
DI : ;
IIIIVRAOLS
Sint( Olt
D'ARI
DEI'ARIIP-1LNIAUX
DI PI ANIFICAI ION
In I' lan i ficnt ion en matière d' cnl ret i en, grosses réparations et reconstruction d'ouvrages semble exister
Il existe ries strnté-
dans 'i(1 .,, des Déportements sous (ovine de progrrunnre !rien
gies de t'lani_tication,
rial nu quinquennal principalement.
d'actions curatives.et
Me repose essentiellement sur une stratégie d'aions
de renrplacenrent r (grosses
curatives.
réparations) .
L'idée conductrice parait être la constitution d'un
"stock" d'ouvrages rr rép ;irer ou a Inire disponible pour
chaque programmation annuelle.
La r promotion de 1'enLri-
Ies stratégies d'entretien préventif restent innrginales.
tien préventif reste a
Dans les Départements où elles ont été mise en oeuvre,
développer .
elles découlent d'accidents nu d'incidents majeurs ayant
entra rio une sensibilisation des Gestionnaires et
Décideurs.
les principes de base d'élaboration d'une politique de
gestion Ielles
- ln hiérarchisation des ouvrages sur la base de critères
économiques ;
-
1a connaissance de l'état . du Patrimoine ;
-
la définition (les niveaux de Services,
ne semblent pas avoir été pris en compte ou au moins
formalisée.
STRATLGILS DII PROGRAMMATION ANNULLEE
Aspect AdnrinisLraLiI
La tendance Ti 1'utilisa-
Les propositions de rénovation ou de reconstruction
Lion systématique des
énrnnenl_ cssenliellemcnt des Subdivisions Territoriales.
procès verbaux de visite
Dans 9UM dc.r, cas les C .D .U .A sont_ associées 1 In progrnm
est souhaitable mais non
motion . Dans ''(J des cas les C .D .U .A exploitent les
encore admise .
procès verbaux de visite .
Aspect
specLiI-
innneier
Les travoux de reconstruction ou de rénovation sont
Les Départements sous le
chapitre 901 [ont l'essentiel den Travaux CuraLi [s des Ouvrages (J Art
financés en grande majorité par des crédits d ' investissements (chapitre 901) rubrique "Ouvrages (l'Art" "Constructions Neuves ou "brosses Réparations" lorsqu'ils
rie [nut par partie d'unie opération
routière individualisée.
Dans cc dernier coo ils sont r a L au J n é
li ln d i t e opéra-
tion d'investissements.
Certains Départements ont scindés les ouvrages d'art en
L'entretien préventif
mériterait
puis d'attention
sous le chapitre 936
notamment.
Ponts et Mut, le nombre et l'étal : de ces derniers justifiant très certainement une rénovation rapide . Les
Départements qui réservent (les crédits pour les OHVVnqff;
nJ'aut sur te chapitre 9156 "Entretien" lors du vole du
budge sont peu nombreux . Ce serait pourtant une Façon
de promouvoir l'entretien préventi F.
ORGANISATION DES C .D .O .A.
Objectifs
Des objectifs réalistes
toujours valables.
initiaux
A l'origine les C .D .0 .A ont été créées pour
- amé 1 turc r la qualité des ouvrages d ' art,
- préserver le cap i ta I considérable de ce patrimoine
- répondre aux exigences de sécurité.
Moyens et Place de la C .D .O .A prévus initialement
Huit personnes minimum regroupées dans uric même cellule
spécialisée, dirigée par uni cadre A . et rattachée i une
unité ayant compétence sur l'ensemble du Département.
110. 10
au minimum
: la gestion des ouvrages neufs (archivage)
la gestion des ouvvrages anciens (visite
quinquennale, projet de grosses réparations,
fichiers 00, statistiques).
au maximum
en plus de ce gui précède [ Lindes et Surveillance des Travaux sur Ouvages Neu [s.
[n Pratique
Des moyens souvent
Les C .D .OA sont constituées de façon très variables.
insuffisants.
Leur moyeu en personnes est souvent très en-dessous du
Une pince i trouver
seuil de huit personnes . II existe (les C .D .O .A de moins
pour être efficace
de deux personnes . Dans environ 60 % des Départements
sur l'ensemble du
les C .D .1) . A sont rattachées
Patrimoine .
rationnels ce qui a cii souvent pour conséquence le délais
ornent
(IP
des Arrondissements Opé-
I 'ancien ail profit du "neul
ORGANISATION 1)F51 LDES
LI
UIIVRAGT_S
TRAVAUX SUR
TYPO( 001E DIS
D' AR 1
DI PARU Mi N I AIIX
IRAVAUX S11R ROUTES Dl 1 2 A11 E MLN AILS
Tes Départements construisent chaque année sensiblement
le mérite numhre de Ponts Neufs que I'[tat, soit environ
300/an, ce qui représente I %/an de leur Patrimoine.
Ces ouvrages sont dans ln plupart des cas de moindre
importance (surface moyenne inférieure à 300 rit ' /ouvrage)
que ceux de I'Itat.
Les Départements rénovent
Les Départements réparent ou élargissent en moyenne 5 à
plus d'ouvrages qu'ils n'en
h fois plus de Ponts qu'ils n'en construisent.
construisent de neufs.
réparent
1 000 à l 200 O .A/an
élargissement
500 à
600 0 .A/an.
r,ec i est prouanlenienl du du lait que les Pepartements
disposent d'un Patrimoine important d'ouvrages ernmaçonnerie aux caractéristiques insuffisantes ou inappropriées au trafic actuel.
Pour les autres ouvrages (murs notamment) le sondage ne
permet pas d'évaluer avec précision les travaux effectués
soit par les Subdivisions soit dans le cadre d'opération
routière (petits ouvrages).
NAITRISE D'OEUVRE ET DIRECTION DES IRAVAUX
Dans les Départements, la Maîtrise d'Oeuvre Publique est
définie ainsi .
Maîtrise d'Oeuvre
Une situation en pleine
Personne morale qui pour sa compétence technique est
évolution en ce qui concerne
chargée par le Maitre de l'Ouvrage de concevoir, de
la Maîtrise d'Oeuvre .
diriger, de contrôler l'exécution des travaux et de
proposer leur réception et leur règlement
ou DEPARJEMf_N1
: [TAI
D .D .E
5 . T .D.
'Maître d'Oeuvre
Personne physique qui a seule la qualité de représenter
la personne morale désignée ci-dessus
: Directeur des
Routes (S .E .D) Ingénieur d'Arrondissement (D .1) .[) ou
1-8
mitre.
Directeur des travaux
La Direction des Travaux
Personne physique choisi par le Maître d'Oeuvre pour
est essentiellement réa-
surveiller plus particulièrement un chantier de travaux :
Usée par les Subdivisions
ingénieurs de Cellule Etudes et travaux, Ingénieurs
territoriales .
Subdivisionnaires.
Les transferts des Services actuellement en cours rie
permettent pas d'avoir une idée de la répartition des
rôles entre Services de 1'Etat et du Département.
Mémo les Départements dotés les premiers de . Services
techniques Départementaux présentent des situations
très contrastées :
Exemple
1 - Maîtrise d'Oeuvre Départementale 100° travaux rieurs
et réparations ;
2 - Maîtrise d'Oeuvre [Lat 70 - 00% travaux neufs et
réparations ;
- Maîtrise d'Oeuvre Département 20 - 30','x, travaux
neufs et réparations ponctuels.
3 - 11 existe des situations intermédiaires.
La Direction des Travaux est réalisée,
pour les travaux rieurs h :
- 00 par les Subdivisions Territoriales
- 20 par les Cellules Etudes et Travaux Neufs de
la D .D .0 ou S .T .D.
pour les réparations à :
- 90 par les Subdivisions Territoriales,
- 1O par les Cellules Etudes et Travaux Neufs de
la D .D .E ou S .T .D.
Les C .D .0 .A interviennent au niveau surveillance des
travaux de façon marginale .
ROLL DL LA MA I 1 R ISE D' OEUVRE
Conception
Au niveau des Ouvrages Neufs, le nombre d'études
La nature et la complexité
réalisées par les Subdivisions Territoriales
des études déterminent le
gnt(tant.
choix du concepteur.
( :elles-ci se répartissent en moyenne dc IaçOn équiva-
L'esthétique est recherche`
lente entre C .D .I) .A, Cellules ILudes et Travaux Neulr;
de plus en pus pour les
(D .D .E ou S . 1 .D) et Bureaux d'LLudes p rivés . I 'inter-
Travaux Neufs trPs cri vue
vention des Services techniques de I'ELAL (5ETRA, CETE)
du public.
est faible.
esl . insi-
Au niveau des projets portant sur les ouvrages existants
les études sont réalisées a 50
par to L .D .O .A, 1 25%
par les Subdivisions Territoriales et -
25
autres
(ELUdes Travaux Neufs, Bureaux cl'F l'Ides Privés).
LA encore des disparités Lrés importantes existent
entre les divert, Déportements.
1'intervention W archt orles est de plus en plus recherchée 5tirLouL pour les travaux Neufs.
Une part importante des
Consultation
Travaux sur Ouvrages d'Art
95
existants est réalisée sur
sont réalisés sur la brise des Marchés Publics, pour
factures, ce qui n'est pas
les 1rivaux sur Ouvrages d'Art anciens ce taux est
le cas pour les Travaux
réduit a environ 55
Neufs où les Marchés Pu-
A 100
des Travaux sur Ouvrages d'Art Neufs
Les travaux de moindre importance sont réglés sur
fric
blics prédominent .
-Lares.
50 "l des appels d'offres sont lancés avec variantes
pour les travaux sur Ouvrages Neufs . Ce taux passe a
50
pour les Travaux sur Ouvrages Anciens.
Le Maillai d'Oeuvtri
Pilotage des travaux
s'entoure plus de
le Nitre d'oeuvre est assisté peur les Ir,rvaux Neufs
spécialistes pour le
en général
suivi eL conLrAle des
de la C .D .O .A pour véri I ier les plans el note rl ' exécut i
Travaux sur Ouvrages d'Art
- d'un I aboratotre pour (,rire les essais de conlrîrle.
Neufs que sur Ouvrages
Pour les Ouvrages d'Art Anciens l ' appel
d ' Art existants .
Lcs semble p urin : systématique .
a des spérialis-
Réception
La recepL iori des Ouvrages
Dos épreuves sont Lou jours e((ectuées sur Ics Ouvrages
d ' ArL neufs n'est pas une
d'Art roufs rarement sur les Ouvrages d'Art aurions.
simple furmaliLe.
Les Mailles d'Ouvrages DépartninenLaux scmhlent ne, pas
On c((ort . reste
n
Hire
hésiter n prononcer des réceptions avec rriserves pour
pour mieux impliquer les
des prohlcmes de finiLinns.
Subdivisions territoria-
La prieure du Subdivisionnaire Irrrilorrai aux opéra-
Ins .
lions prriiIahles la réception n'esL pns s),slematirlue
lorsqu'il n'a pas suivi les travaux.
Dans deux ras sur Lrois, un dossier de recollement leur
est . adresse .
Page laissée blanche intentionnellement
ANNEXE II
LOGICIEL EDOUART
FICHES INVENTAIRES
PAR TYPE D'OUVRAGES
EDOUART
Le logiciel pour la gestion
des ouvrages d'art
Souhaitez-vous gérer votre patrimoine d'ouvrages d'art' Votre
micro-ordinateur et le logiciel EDOUART le font pour vous,
plus facilement et plus vite que jamais . Avec EDOUART, vous
disposez de tous les éléments nécessaires pour:
• Classer les ouvrages d ' art selon des critères techniques ou
administratifs (programmes de calcul utilises, années d ' achèvement, équipements. . .).
• Planifier les visites et les actions (études et travaux) à entreprendre selon différents budgets, et d ' en suivre la realisation.
• Etudier les itinéraires pour les convois exceptionnels en
consultant les gabarits et les limitations de charges.
• Répondre aux diverses questions émanant tant de l'administration centrale que des élus locaux.
Ministère de l'Équipement et du Logement
A
EDOUART, LE LOGICIEL POUR LA
UN LOGICIEL BIEN ADAPTÉ AUX BESOINS
Sous l ' égide de la Direction des Routes, EDOUART a été spécifié par
un groupe de travail comprenant les Cellules Départementales d ' Ouvrages d 'Art de quatre Directions Départementales de l 'Equipement.
C' est donc un logiciel défini par des gestionnaires d 'ouvrages d 'art pour
des gestionnaires d 'ouvrages d ' art.
a[1
:I1:
(1111 DE U
nFE OIWIfU1
Il frarAasserts Ca mas
Fr.rthi~ls d'us srèdieisia
frueMssererts d'un (estuaire
fryehissa!wMs d'une voie Irarhie
'r,'ew des fr.ahis:cnaits
'lisages par dote d'xhtmenl
Ôangs pupre!taee de calcul
~talwpprrte.uaua (U6,ca~e.iedd
pur suai
Ulsan effehdes par a suhdi
Ulsan a Ravoir (dite *passa)
Situes a prevoir (tri sr IrauiU)
actions aimais des wit aale
ae haliaas0it le cala
all
Iigtiaale
Fichier
LISTES PRÉDÉFINIES
3
MM tE VOMI
1711(
~
` Milans aide
aaaa . aille 011I0Ura CeaUa a
)raitsat de rtiti.. rt : ~ taille *rift
IF de ligne
en clair
fichier
table
~
~erri~a
talle 71
FlFl
0 MM PI~ IE l'115~
/ I1lFJrfI01 E l'11111ff
N S~IS15111 QFIir1101E
N
MI Q W511E
n
11f~Pllllll IF uME
s OIr of U WBiE
1pE UI11l II V 0151119IIrIE
71
r
Une douzaine d ' éditions existe en standard pour répondre aux besoins
les plus fréquents : listes des ouvrages par canton, par subdivision, par
gestionnaire, par sections d'itinéraires avec restitution des gabarits et des
limites de charges ; listes des visites effectuées ou à prévoir . ..
oirai
P de alaa
ante trr
EDITIONS A LA DEMANDE
L' utilisateur peut définir lui-mème le contenu d 'une liste correspondant
exactement à ses besoins s pécifiques . Pour définir cette liste, l 'utilisateur
est guide par EDOUART . De plus, il peut memoriser ces définitions
pour les réutiliser ultérieurement.
f T1
~~ wbe~ca)aes
celas anal a th
ss) Ma
ANIS .
r-
11
se ' l ,,
pee
ImEEUUNIR ~1J!
1.
Il )e OMIS - LIM
lierai6 fitdf: FIIIOI~S a
t
-
3
4
5
6
aac>Prtuutaa
An siïeisia
la lisle is feesYasrlts
l'hsei ds tiFa sr rdar, 0ea Mitai pr Irai
t fatrtlrs sai-pubi}a )
Critias *latin pur atm édition
5101515E
MI c101U i[Altnlll
si>tE l~
Cette possibilité est prévue pour limiter les éditions i la demande aux
seuls éléments répondant aux critères fixés par l'utilisateur.
m\
7
SÉLECTIONS MULTICRITÈRES
0
OUVERTURE VERS D'AUTRES LOGICIELS
En principe, les éditions sont imprimées directement sur l'imprimante
connectée à l'ordinateur . Néanmoins, EDOUART offre la possibilité
de router ces éditions vers les fichiers sur disque . Ces fichiers, de type
texte, sont ensuite utilisables et modifiables par d ' autres logiciels
notamment par les traitements de textes.
GESTION DES OUVRAGES D'ART
D MI
UN LOGICIEL FACILE
A
UTILISER
:• .1
IM[Ni ;:i!irT trYt. .:
l'MTIl17NT :1NTM/
I~F(NI,ARAT ; PNT I/ UNITS
`'rIL1UIS10N
[CtlllA t
UtiF POPTTE
Destiné d être utilisé par des non-informaticiens, EDOUART a fait
l 'objet d ' un soin tout particulier concernant la facilité et le confort
d'utilisation . Les techniques d 'aide en ligne, de menu, de fenêtrage ont
été utilisées afin de respecter les recommandations ergonomiques.
. r! :rir :•,
~
:
.
: OINIIES
7
: N
PP ;
b 1M
tCV F":!ANIF t :
,t 1i KNII :
I';MtNIF 1 :
mm Mil. ER
F Edition title sirptilik
Aodlle d'installation AI logiciel MORT
UNE INSTALLATION GUIDÉE
Praline installation
Une procédure d 'installation sur disque dur constitue la première étape
obligatoire . En suivant les dialogues guidés, l ' utilisateur précise les
paramètres reflétant la configuration de son matériel (Ecran couleur,
Imprimante).
Uesi. c.It.Amnslre.
Nie des praeHns de l'ilpeilaate
Pappel/mdititati. i Ilk de passe
ride* lmlpak si}ak
Sortie do pri r a. d'installation
IaN~1 .U.
LN6/
SAISIE EN MODE ASSISTANCE
MM . Olt .
UQUM
1
77 7/OM[M[w lP
l7/11/M
/
9 TOPS-MG
L' utilisateur peut a tout moment provoquer une assistance : en appuvant sur une touche de fonction, une fenêtre d 'écran est affichée avec
toutes les valeurs possibles, accompagnées des libellés corres poncants
pour la rubrique en cours de saisie . Il lui suffit alors d ' en choisir une
et tout se passe comme si cette valeur a été saisie au clavier.
AIDE EN LIGNE
L'a p pui sur la touche de fonction FI provoque l'apparition d'un écran
de commentaires directement en rapport avec l'endroit où se trouvait
l' utilisateur dans EDOUART.
UTILITAIRES
Les utilitaires sont regroupés dans un sous-menu spécifique permettant
notamment l 'utilisateur de sauvegarder ses données sur disquettes et
de les restaurer sur disque dur en cas d'incident éventuel .
PIMe nationale
NI Owens a autre
LSZ
EWIp{,
EEU!
dSSIST
I
Por mrrtl~e l /'
Ti, . t ren iwle . p
sti,iare naval.
rate taest.
41te nsYtasN
PMrppffine
t
11rar
Se
a
IArtute
Tramy
Trar~.
l.
F
. la, 'g.
Ne causale
MME !~te ePee
lae catin
CONFIGURATION NÉCESSAIRE
MICRO-ORDINATEUR:
PIROGUE
(PQXT, AT ou compatibles)
640 Ko de mémoire centrale
Disque dur
Ecran couleur ou monochrome
Système d ' exploitation DOS 2 .0 ou supérieur
IMPRIMANTE :
HPLaserjet, LaserJet Plus, LaserJet série II
NEC P3, P5, P7 avec ou sans feuille s feuille
LOGABAX LX85, LX110, LX310 . MANNESMAN NUI 80
Autres imprimantes a 132 colonnes
TARIF
SECTEUR PUBLIC :
1 200 Francs
AUTRE :
5 O(X) Francs
VOS CONTACTS
k
Les correspondants ITS des organismes suivants)
CETE de BORDEAUX
Rue Pierre Ramond
33160 ST-MEDARD-EN JALLES
Tél . : 56 .05 .84 .66
CETE de LILLE
2, rue de Bruxelles
59019 LILLE CEDEX
Tél . : 20 .56 .92 .88
CETE de LYON
B .P. 128
38317 BOURGOIN IALLII=,UX
Tél . :7 4 .93 .85 .50
CETE MEDITERRANEE
B . P . 39
13762 LES MILLES CEDEX
Tél . : 42 .24 .76 .76
CETE DF. METZ
27, place St-Thébault
57036 METZ CEDEX
Tél . : 87 .74 .46 .45
CETE de L'OUEST
Rue Rene Viviani
44062 NANTES CEDEX
Tél . : 40 .47 .10 .47
CETE de ROUEN
Chemin de la Poudrière
76120 GRAND-QUEVILLY
Tél . : 35 .69 .81 .21
CITS du SETRA
B .P . 100
92223 BAGNEUX CEDEX
Tél . : (1) 42 .31 .30 .48
Maitrise d'Ouvrage : Direction des Routes
Maitrise d ' Ouvrage déléguée : Centre des Techniques d'Ouvrages d'Art
Maitrise d'(iEuvre : Centre Informatique Technique et Scientifique
*in
FRANCHISSEMENT : 0484
FRANCHISSEMENT
Nom :
Identifiant :
Date : 20/07/90
PONT DE REBREUVE
0484
nbre d'Ouvrages :
Commune 1
REBREUVE SUR CANCHE
Gestionnaire 1
DDE
Page n °
1
1
Maître d'ouvrage : Département
Subdivision géo . : BEAUMETZ LES LOGES
Voie
Type de la voie
Voie portée
Localisation PR
Chemin départ .
Bilatéral
Voie franchie 1
Voie franchie 2
Voie franchie 3
La Canche
Largeur utile
(m)
Larg de chaussée (m)
Biais
(en grades)
— ouvrage N
N°
PR + ABS
84
3+ 305
+
+
+
Mini
Maxi
7 .00
5 .40
91
7 .00
5 .40
91
1
Famille : Mixte
Matériau : Poutrelles enrobées en béton armé
7 .08 m
7 .00 m
Travées identiques :
Nombre
Portée (m)
Commentaires :
1
6 .48
(Voir annexe)
1 .70
Longueur de la brêche :
Nombre de voies :
Nom : PONT DE REBREUVE
Longueur :
Largeur :
Gabarit (m)
Haut
Larg
6 .06
6 m
2
E 1 C II C
I N V C N T A I R E
FRANCHISSEMENT
PhoLogrophic
Nom :
1dcnLiCicaL .i .on
Nombre d'Ouvrage :
Subdivision .
Commune :
VOIE
Voie
Principale
ObsLacic ;;
I_onducur de La brdchn
Nombre dc voies :
Trafic
: volume
annde
Concessionnaires
TYPE
N°
P .R .
: C INTIT I(h1_
OUVRAGENI°
Photographie
Nom :
N° :
(intégrant in catégorie de in voie portée soutenue ou dégngée)
Subdivision gestionnoire :
Carocteristiques géométriques
----------------------------Enmille
MnLérinux
Longueur totale
N° de trovéc
Portée
Mini
Largeur utile de chaussée
: Bin .ir
Caracteristiques de gestion
--------------------------Datc de construction
Date de CH de garantie particuli .èrc
Caractéristiques d'Exploitation
-------------------------------Gabarit sur Ouvrages d ' Art
Limitation de charge
Remarquer Particulières
----------------------Ouvrager d'Art en site clnssé, . . .
Maxi
F I C H E
I N V E N T A I R L
FRANCHISSEMENT
Photographic
Nom :
IdcnLiricoLi .on
d'Ouvrages
Subdivision :
Communes :
Nombrc
VOIE
TYPE
Voic
Principale
Obstacles
Longueur de in brèche :
Nombre de voie_
Trafic
: volume
nnn(c
Concessionnaires
N°
P .R.
'
CJV3/URIT
I
IXl_
OUVRAGE N°
Photographie
Nom :
N°
:
(intégrant la catégorie de la voie portée soutenue ou dégagée)
Subdivision Gestionnaire :
Caractéristiques géométriques
----------------------------Famille
Matériaux
Longueur totale
Hauteur mini
Hauteur maxi
Surface vue
Caractéristiques de gestion
--------------------------Date de construction
Date de fin de garantie particulière
Remarques Particulières
----------------------Ouvrages d'Art en site classé, . . .
E I C I I L
I N U L N T AI R L
FR/1NC11 (;SEMI N T
Photogrsphic
Nom :
Identification
Nombre d'Ouvro ec
Subdivision .
Communes :
TYPL
'
Voie
Principnlc
Obstscicn
Londucur do
i~ brèche_
Nombre do voies
T r ;cFic
:
volume
nnncc
i-onccssJonn :uces
N"
P .R .
' (MAR('
IUI ._
OUVRAGE N°
Photographie
Nom :
N°
:
(intégrant la catégorie de la voie portée soutenue ou dégagée)
Subdivision Gestionnaire :
Caractéristiques geométr :ques
----------------------------Famille
Matériaux
Longueur totale
Ouverture
Flèche
Biais.
Caractéristiques de gestion
--------------------------Date de construction
Date de fin de garantie particulière
Caractéristiques d'Exploitation
------------------------------Gabarit dans Ouvrages d'Art
Limitation de charge sur Ouvrages d'Art
Remarques Particulières
----------------------Ouvrages d'Art en site classé, . . .
1 0 0 E
a~
`
~`'~~
V~
1P
I N V E N TA I R L
FRANCHISSEMENT
Photographie
Nom :
Identiricotion
Nombre d'Ouvrages :
Subdivision :
Communes :
TYPE
UOIE
:
Voie
Principale
:
Obstacles
Longueur de 1 brùche
Nombre de voice :
TrnEic
: volume
onnec
Conccssionnni
rcs
N°
P .R .
0,AI1l1RIT IIXI_
OUVRAGE N°
Photographie
Nom :
N°
:
(intégrant la catégorie de la voie portée soutenue ou dégagée)
Subdivision Gestionnaire .
Caractéristiques géométriques
----------------------------Famille
Matériaux
longueur totale
Hauteur mini
Hauteur maxi
Remarques Partiçulières
----------------------Ouvrages d'Art en site classé, . . .
Page laissée blanche intentionnellement
ANNEXE
III
DESORDRES
SUR
OUVRAGES EN
MACONNERIE
NOTICE EXPLICATIVE
(CLUB DE L'EST)
SOMMAIRE
AFFOUILEMENT
1
ATTERRISSEMENT OBSTRUANT DES ARCHES
2
MOUVEMENT D'APPUIS
3
BOMBEMENT
4
DEFAUT DE VERTICALITE
5
DISJOINTOIEMENT DE PAREMENT EN MACONNERIE
6
DEGRADATION DE PAREMENT EN MACONNERIE
7
CAVITE ou LACUNE
8
DECOLLEMENT DE BANDAU
9
FISSURES DANS LES MACONNERIES
10
FRACTURES DANS LES MACONNERIES
11
BOMBEMENT DE TYMPAN
12
DEFAUT D'ETANCHEITE
13
ECHAUSSEMENT DE PIERRE DE VOUTE
14
AFFAISSEMENT DU CORPS DE VOUTE
15
EFFONDREMENT LOCAL
16
EROSION D'APPUIS
17
DEGRADATION DE CHAUSSEE
18
DEGRADATION DES TROTTOIRS OU DES ACCOTEMENTS
19
DEFAUT DES DISPOSITIFS D'EVACUATIONDES EAUX SUPERFICIELLES 20
DEGRADATION DE PARAPET
21
ABSENCE LOCALE DE DISPOSITIF DE SECURITE
22
DEGRADATION DES CORNICHES
23
Page laissée blanche intentionnellement
AFFOUILEMENT
Ce défaut s'évalue pour chaque arche
seul le coefficient le plus élevé sera retenu
L'importance de ce défaut est liée à sa gravité sur la perrenité de l'ouvrage
On peut constater :
une simple mise à nu des maçonneries constituant les fondations
- des cavités dans les maçonneries constituant les fondations
- une mise a nu ou à l'air libre d'éléments en bois
(caisson ou plattelage )
- une mise à nu ou à l'air libre de pieux en bois, en métal ou en béton
ATTERRISSEMENT OBSTRUANT DES ARCHES
Il s'agit de l'obstruction du lit du cours d'eau en période d'étiage tant à l'amont qu'à l'aval
de l'ouvrage par des dépots de sédiments.
On évaluera d'une part la proportion de la largeur du lit encombrée par ces dépots et la
hauteur de ces dépots au dessus du niveau de l'eau en période d'étiage normal.
La hauteur sera évaluée au jugé :supérieure ou inférieure à 1 métre, en moyenne .
MOUVEMENT D'APPUIS
Ce défaut peut affecter les culées ou les piles
Il peut s'agir d'un tassement(mouvement vertical)
d'un glissement (mouvement horizontal)
d'un basculement
et parfois d'une combinaison de ceux ci
Ce défaut sera évalué pour chacun des appuis et seul le plus grave sera retenu
Ce défaut se traduit parfois par une déformation en profil en long du parapet ou du garde
corps.
Il est en général trés diffile à évaluer mais se manifeste toujours dans une voute par
l'apparition de fissures aux reins et à la clé de la voute,avec parfois dégradation du vousoir de
clé du bandau sous un excés de compression . On peut également relever une ouverture des
joints des bandaux en face interne à la clé et en face externe aux reins.
Un tassement est évolutif. il peut trés bien s'etre manifesté puis se stabiliser
On recherchera donc son évolution plus que sa valeur
Ce défaut sera évalué en deux temps:
1)déformation du parapet en profil en long
2) fissures aux reins ou à la clé
On peut avoir ou ne pas avoir la manifestation des deux critéres
On ne prendra en compte pour un appuis que l'un des deux critéres
Ainsi si l'on a déformation du parapet et fissures on ne notera que le plus élevé des deux .
BOMBEMENT
Ce défaut affecte les murs de tête, les culées, les piles et les tympans.
I1 se manifeste par un bombement du parement qui prend une forme de «ventre».
L'intensité de ce défaut se mesure en évaluant la valeur du «ventre» par rapport à la position
normale du parement.
Cette évaluation peut se faire avec précision à l'aide d'une régie ou d'un cordeau mais aussi
à l'oeil avec un réglet .
DEFAUT DE VERTICALITE
Ce défaut affecte les culées, les piles, les murs de tête en aile ou en retour dans la partie
fondation - appuis et les tympans dans la partie structure.
Il sera évaluée sur chacun de ces éléments et seul le plus élevé sera retenu.
On évaluera la valeur du «surplomb» ou de l'écart par rapport à la verticale au moyen
d'une référence à la verticale (fil à plomb, mire) que l'on comparera au 1/20 de la hauteur de
l'élément.
Selon que le défaut est stabilisé ou évolutif le coefficient sera noté différemment selon le
tableau :
DEFAUT STABILISE
DEFAUT EVOLUTIF
HAUTEUR DE L'ELEMENT
SURPLOMB
1 Métre
< 5 cm
>5cm
3
6
8
10
2 Métres
< 10 cm
> 10 cm
3
6
8
10
3 Métres
< 15 cm
> 15 cm
3
6
8
10
4 Métres
< 20 cm
> 20 cm
3
6
8
10
III-5
DISJOINTOIEMENT DE PAREMENT EN MACONNERIE
Ce défaut concerne les appuis ,les douelles ,les tympans ,les murs de tete.
Un joint est considéré dégarni quand on peut y introduire une lame métallique sur une
profondeur d'au moins 5 centimétres.
Dans un élent donné on évaluera le pourcentage de surface atteinte de ce défaut.
On ne retiendra pour la partie que le coefficient le plus élevé, évalué sur un des élements.
Dans le cas d'ouvraages en maçonnerie trés bien appareillée au lieu d'évaluer le
pourcentage de surface ,on évaluera le pourcentage de linéaire de joints dégarnis.
Sur le meme élément on peut trouver plusieurs zones affectées,le coefficient prendra
le total de ces zones.
Dans le cas d'une pile on évaluera le défaut sur l'ensemble de la pile
(chacune des deux faces plus les avant et arriére becs) .
DEGRADATION DE PAREMENT EN MACONNERIE
Ce défaut peut affecter les appuis , les douelles , les tympans , les murs de tete
Il s'agit de dégradation profonde du parement sur une surface limitée ou une dégradation
généralisée des parements .Frequemment sur un ouvrage on trouve les deux
Cette dégradation est la destruction locale du parement sous l'effet de la gélivité du
matériaux par exemple ou d'autres attaques d'origine chimique ou mécanique (érosion par le
vent) .
Ce défaut n'est pas à confondre avec les cavités ou lacunes , ou l'a on a chute ou dispari
tion de moellons .
Ce défaut ne sera pas pris en considération pour les parties de piles et de culées sur lesquelles
on évaluera une érosion ou une abrasion.
Selon que ce défaut concerne plus ou moins de 50% de la surface de l'élément considéré
on prendra selon la profondeur moyenne de la dégradation des coefficients différents .
III - 7
CAVITE ou LACUNE
Ce défaut se manifeste par la disparition de matériaux constituant la maçonnerie.
Il peut affecter toutes les parties en maçonnerie.
L'intensité de ce défaut s'évalue en deux temps:
surface sur laquelle ce défaut se manifeste profondeur de la cavité
Ce défaut ne doit pas être confondu avec le déchaussement de pierres de voutes ou un
effondrement local.
Dans le cas de cavité ou lacune il reste en place de la maçonnerie mais sur une épaisseur
moindre .
DECOLLEMENT DE BANDAU
Ce défaut n'affecte que les bandaux des voutes.
Dans un ouvrage à plusieurs arches il sera évalué pour chacune des arches et sur chacune
des deux rives mais seul le plus élevé sera retenu pour l'ensemble de l'ouvrage .
La valeur du décollement s'apprecie en mesurant la largeur de la fissure régnant entre
les pierres du bandau et celles de la douelle .
Son importance est fonction de l'ouverture de l'arche.
Dans un but de simplification on a classé les ouvrages en trois catégories:
ouverture inférieure à 5 m
ouverture comprise entre 5 et 10 m
ouverture supérieure à 10 m
L'ouverture étant relative à l'arche considérée (et non pas à l'ouvrage)
Selon l'ouverture de l'arche et la largeur de la fissure mesurée ou évaluée la fiche donne
les coefficients à retenir
FISSURES DANS LES MACONNERIES
Ce défaut affecte toutes les parties en maçonnerie : voutes, tympans, appuis,murs, . . ..
Une fissure peut étre :diagonale en plan ou en élevation (fissure inclinée)
logituninale
!> en plan
transversale
horizontale
!> en élevation
verticale
La gravité d'une fissure est liée à la largeur de celleci, et à son évolution dans le temps.
Une fissure dont l'ouverture tant à augmenter est en général trés grave.
L'évolution de la fissure ne peut s'estimer qu'aprés pose de temoins enplatre
EVALUATION :quelque soit la localisation de la fissure et sa direction on estime que
lorsqu'elle a atteind une largeur de 4 millimétres elle est affectée du coefficient 8.
Ce défaut vient en plus de la fissure créée par un décollement du bandau,évalué
par ailleurs.
Ce défaut ne doit pas étre confondu avec une FRACTURE
FRACTURES DANS LES MACONNERIES
Il s'agit de la séparation totale et le déplacement de deux éléments de structure séparés par
une fissure.
Elle se manifeste de trois façons:
-avec déplacement paralelle à la direction de la fissure
-avec déplacement perpendiculaire à la direction de la fissure
-avec rejet ou déplacement perpendiculaire au parement
La gravité de ce défaut est liée à son intensité et à son évolution,comme dans le
cas d'une fissure.
Son évolution ne peut s'apprecier qu'aprés avoir poser des témoins de platre.
EVALUATION : On estime que lorsque la fracture a donné lieu à des déplacements ,dans
une des trois directions,égaux à 5 centimétres elle a atteind son stade ultime et sera donc
notée 10.
ATTENTION : IL S'AGIT DU DEPLACEMENT DES DEUX ELEMENTS SEPARE
PAR LA FRACTURE ET NON PAS DE LA LARGEUR DE LA FRACTURE
Ce défaut n'est pas à confondre ni à cumuler avec :
-les fissures
-les décollements de bandau
-les mouvements d'ensemble
BOMBEMENT DE TYMPAN
Ce défaut s'apparente au bombement décrit page 4, mais se manifeste parfois dans un
seul plan et s'apparente alors à une déformation en plan.
Son évaluation reste identique sinon qu'au lieu d'apprecier un «ventre» on appreciera la
déformation en plan.
Dans de nombreux cas ce défaut est associé à une fracture à la jonction entre le tympan et
le bandau .
DEFAUT D'ETANCHEITE
Ce défaut concerne les voutes .
Celui ci se caractérise par l'apparition sous l'intrados de traces humides ,parfois de traces
de coulures d'eau chargée de calcite (traces blanchatres) ou formation de stalactites sur les
surfaces en plafond.
Ce défaut est la cause d'autres dégradations .Sa gravité devrait donc être liée à l'ampleur
des dégradations qu'il génére .Ces dégradations étant deja évaluées par ailleurs ,on se limitera
à juger l'étendue du défaut.
Pour donner un caractére général à l'évaluation on prendra en compte l'intensité du défaut
(zone de manifestation du défaut) et le stade d'évolution du défaut.
INTENSITE DU DEFAUT:
On distinguera trois zones distinctes:
- prés des reins
- en rive
- sur toute la douelle
STADE D'EVOLUTION:
Le defaut se manifeste de trois façons selon son stade d'évolution
- traces humides
- traces blanchatres du au dépot de calcite
- formation de stalactites sur les surfaces en plafond
On ne retiendra pour l'ouvrage que le défaut qui donne le coefficient le plus élevé .
III - 13
DECHAUSSEMENT DE PIERRE DE VOUTE
Ce défaut se manifeste principalement prés de la clé.
Il s'agit de pierres de l'intrados de la voute qui ont tendance à decendre, voir tomber,
du fait d'une décompression de l'intrados de la voute.
On se contentera de relever si ce défaut affecte une pierre, deux pierres adjacentes ou
plus de deux pierres .
AFFAISSEMENT DU CORPS DE VOUTE
Ce defaut n'affecte que les voutes.
Dans un ouvrage à plusieurs arches il sera évalué pour chaque arche et seul le plus élevé
sera retenu pour l'ensemble de l'ouvrage .
Ce désordre est du au lessivage du mortier du corps de voute par l'eau la traversant.
Le corps de voute reprend naturellement une position d'équilibre mais du fait du
raccourcissement de l'arc du à la disparition du mortier celle-ci présente alors une fléche
moindre .
On remarque sur l'ouvrage un décalage à la clé entre le bandau et le corps de voute.
Ce décalage régne souvent sur toute la largeur de la voute . Si ce n'est pas le cas on cherchera
à évaluer l'affaissement maximum
La gravité de ce défaut est liée à son intensité mais aussi à la forme de la voute.
On admettra en effet un affaissement moindre dans une arche trés surbaissée
Les arches seront classées en trois catégories:
- plein cintre
- arc de cercle dont l'abaissement (rapport fléche/corde) est supérieur à 1/3
- arc de cercle ou ellipses dont l'abaissement est inférieur à 1/3
Selon le type de l'arche et l'affaissement mesuré on mettra le coéfficient donné dans
la fihe.
EFFONDREMENT LOCAL
Ce défaut se manifeste par la disparition ou l'effondrement d'une partie en maçonnerie, sur
toute son épaisseur.
Il peut affecter toutes les parties d'un ouvrage.
On distingue deux types d'effondrement:
- celui sans danger pour le reste de l'ouvrage (par exemple le courronnement d'un
mur de tête ou d'un tympan ou un arriére bec de pile)
- celui qui peut compromettre la stabilité d'autres éléments de l'ouvrage .
EROSION D'APPUIS
Ce défaut est une érosion des matériaux à la base des piles ou des culées ,érosion du à
l'action de l'eau sur des matériaux tendres ou de mauvaise qualité.
Il se manifeste par une diminution de l'épaisseur de la pile ou de la culée, sur toute 1
longueur de celle ci et sur une hauteur allant de quelques centimétres à plus d'un métre.
Ce défaut sera évalué pour chacun des appuis en mesurant la profondeur maximum de l'érosion et seul le plus grave sera retenu.
Dans le cas d'une pile qui serait éroodée sur les deux faces les coefficients sont plus
élevés .
On ne retiendra pour ce défaut que le coefficient le plus élevé évalué pour l'ensemble des
appuis .
DEGRADATION DE CHAUSSEE
Ce défaut s'évalue en jugeant d'une part la perte de confort de l'usager et d'autre part
l'usure du matériau de revetement .
l3ienque selon le type d'ouvrage et l'itinéraire concerné on rencontre sur les ouvrages des
enduits ou des bétons bitumineux ,dans un souci d'homogéinité ces deux types de revétements
seront traités sans distinction .
PERTE DE CONFORT POUR L'USAGER :
Il s'agit essentiellement de trous ou de déformation exessive du revétement (orniérage ou
tassement derriére les culées par exemple ).
USURE DU REVETEMIH NT:
Ce défaut est trés subjectif à évaluer sans investigation spécifique .
On se contentera d'évaluer la proportion de surface de chaussée sur laquelle le revétement
est en trés mauvais état.
(revétement caverneux ou tres fissuré ,ou présantant des manques)
Le coefficient sera la proportion de surface de chaussée atteinte d ' un
des deux défaut ou des deux .
DEGRADATION DES TROTTOIRS OU DES ACCOTEMENTS
Ce défaut concerne l'ensemble trottoir et caniveau ou accotement et cunette .
Pour évaluer ce défaut on jugera l'étanchéité apparente de l'ensemble
trottoir + caniveau ,ou accotement + cunette .
Toute zone fissurée ou dont le revétement est décollé ,ou toute zone recouverte de
végétation sera réputée non étanche .
On évaluera pour chacune des deux rives la proportion de surface réputée non étanche
et l'on retiendra pour l'ouvrage le coefficient le plus élevé .
DEFAUT DES DISPOSITIFS D'EVACUATION
DES EAUX SUPERFICIELLES
Ce défaut se manifeste par la présence d'eau qui stagne sur l'ouvrage sur une surface au
moins égale à 1 métre carré.
Au niveau de la visite on cherchera la cause et on s'assurera qu ' il ne s'agit pas d'un défaut
d ' entretien (gargouille bouchée ou caniveau encombré de déchets divers).
Si c'est le cas le défaut doit être rapidement réparé dans le cadre de l'entretien de l'ouvrage .
DEGRADATION DE PARAPET
ou de garde-corps
Ce défaut se manifeste par l'érosion ou la dégradation des pierres constituant un parapet
et par l'oxydation ou la dégradation par absence ou déformation d'éléments de garde-corps.
On considére que lorsqu'une portion de parapet a un profil qui différe en un point de 5 cm
du profil d'origine, celle ci est considérée comme dégradée.
Ce peut être une érosion des matériaux, la disparition d'un ou plusieurs éléments du
parapet.
Dans le cas d'un garde-corps sera considérée dégradée toute zone ou l'on reléve une
disparition du métal par oxydation, ou des déformations importantes, ou l'absence de certains
éléments du barreaudage.
Le coefficient sera la proportion de longueur de parapet ou de garde-corps dégradé,
évalué sur chacune des deux rives de 1'ouvrage .Le coefficient retenu sera le plus élevé des deux
coefficients évalué
ABSENCE LOCALE DE DISPOSITIF DE SECU RITE
Ce défaut vient en plus de la dégradation des garde corps ou des parapets.
Il sera pris en considération quand une partie ou la totalité d'un dispositif de sécurité est
manquant ou dans un état tel qu'il peut être considéré comme manquant.
Ce défaut a souvent une cause accidentelle (choc de véhicule en particulier).
III
22
DEGRADATION DES CORNICHES
Ce défaut concerne les corniches
On évaluera sur chacune des deux rives la longueur relative de corniche dégradée ( qui
a perdu son profil d'origine) ou qui a subi un déplacement en plan ( ripage vers l'extérieur).
Ne seront pas pris en compte les parties couvertes de végétation ou de mousse dont
l'élimination reléve de l'entretien courant.
Page laissée blanche intentionnellement
ANNEXE IV
PROCES VERBAUX
QUANTIFIES
I A - voûte en maçonnerie sur appuis en maçonnerie
II B - voûte en béton sur appuis en maçonnerie
III C - voûte en béton sur appuis en béton
IV D - travée en béton armé sur appuis en maçonnerie
V E - travée en béton armé sur appuis en béton armé
103
DEPARTENKNT :
SUBDIVISION :
Procès Verbal de Visite Quantifiée d'Ouvrages d'Art
Appuis Maçonnerie
Voûte Maçonnerie
NOM DE L'OUVRAGE
IDENTIFIANT :
COMMUNE ou Localité :
NUMERO :
VOIE PORTEE TYPE
OBSTACLE FRANCHI :
------------------------------------------------------------------------------------HIERARCHISATION DE L'OUVRAGE
nl=
n2=
N =
n3=
n5=
n4=
( N=En )
Groupe :
( N>6 : groupe I ; N<=6 : groupe II )
-------------------------------------------------------------------------------------INTERACTION OUVRAGE - ENVIRONNEMENT
Fondations-appuis
: il=
; Structure : i2 =
; Equipements : i3=
-------------------------------------------------------------------------------------DEGRADATIONLIMITE
( valeur de la dégradation limite : 15-N-i , avec N plafonné à 10 )
Fondations-appuis :
; Structure :
; Equipements :
-------------------------------------------------------------------------------------
INDICE DE GRAVITE IG IG=Ekc 2 ; k1=0,97
k2=1,17
Fondations
Structure
Equipements
IGi=
IG2=
IG3 =
ni=
112 =
n3=
El=
E2
E3=
k3=1,62
n
nbre de désordres >= dégradation limite
INDICE D'URGENCE E
E=IGx(n+l)
NOTE D'INTERVENTION
I=
I=max { EI
,
E2 , E3 )
-------------------------------------------------------------------------------------VISITE LB :
SKitEGISTRE A LA CDOA LE :
par (Non et Grade):
P
D
DEGRADATION
----------------- ---
1
AFFOUILLEMENTS
ATTERRISSEMENTS
OBSTRUANT LES ARCHES
MOUVEMENTS D'APPUIS
2
3
C
VALEURS
Notice
page
---------------------- -avec sise à nu de saçonnerie
avec cavité profondeur >30c'
avec sise à nu d'éléuents
en bois
avec aise à nu de pieux
'oins de 30% de la largeur
du lit
H ( la
H>la
de 30 à 50% de la largeur
du lit
H (l'
H>la
plus de 50% de la largeur
du lit
H ( l'
H)It
LOCALISATION
C=
tafo
------------------------------> 2
-> 6
-) 8
-> 10
-) 2
->3
-) 3
->4
-) 4
->5
détonation du parapet en PL
stabilisée
-)
évolutive
->
OU
fissures aux reins ou A la clé
stabilisée
->
évolutive
->
6
10
8
10
F
"ventre"
BOMBEMENTS
( 5ca
de 5 à 10cs
> lacs
4
-) 2
-> 4
-> 6
0
N
DEMI DI VERTICALITE
5
d'origine
stabilisé
évolutif
( 11/20
> H/20
( H/20
> H/20
->
-)
->
->
->
1
3
6
8
10
surface
surface
surface
surface
surface
-)
->
->
->
->
1
2
3
5
10
-)
-)
->
->
2
4
6
8
D
A
T
DISJOINTOIEMENT
6
10
20
30
50
100
t
t
t
t
t
de
de
de
de
de
la
la
la
la
la
I
J
N
S c 50%
DEGRADATION DE
PAREMENT
7
S> 50%
CAVITES ou LACUNES
(
FISSURES
(
FRACTURES
5c'
O c t
15c'
i5cs
P c 5cs
5cP( 10c'
10cPC15ct
P ) 15c'
P ( 20c'
P > 20c'
-> 4
-> 6
1cS( 2t=
Pc20cs
P ) 20ct
->6
-> 8
10ct
S > 2t 2
largeur (ltt
1 ( largeur ( 2s'
2 ( largeur ( 4u
largeur ) 4u
c
t
11
1 c D c 3 c s
3cDc5cs
D > 5ct
pr ofondeur
EROSION ou ABRASION
EFFONDREMENT LOCAL
17
16
( 10cs
de 10 A 20ct
> 20ct
si les 2 faces d ' une pile
sont atteintes :
profondeur
( 10cu
de 10 à 20cs
> 20ct
sans danger pour le reste
de l'ouvrage
coaproaettant la stabilité
d'autres éléaents
TOTAL GENERAL
S
-) 4
-) 6
->8
-> 10
S ( La=
8
10
l
P c
5 ( P ( l
10 ( P (
P >
-> 10
-)
-)
->
->
2
4
6
8
-) 4
- > 6
->8
-> 10
-> 2
-) 5
-> 8
-) 4
-) 8
-> 10
-> 9
-> 10
x 0 .97
DEGRADATION
Notice
page
VALEURS
C
---------------------
DEFAUT DE VERTICALITE
tyipan
< 5ci
de 5 J 10ce
> 10ci
-) 2
-) 4
-> 6
H/20
H/20
H/20
H/20
->
-)
->
-)
->
1
3
6
8
10
surface
surface
surface
surface
surface
->
->
->
-)
->
1
2
3
5
10
S<50%
P(Sci
5(P(lOca
10 (P ( 15cî
P > 15ca
-)
-)
-)
-)
2
4
6
8
S>50R
P(5ci
5(P(10ca
10 < P ( 15ca
P > 15ca
->4
-) 6
-) 8
-> 10
12
5
d'origine
stabilisé
(
>
(
>
évolutif
DISJOINTOIEMENT
douelle, tyapan
6
DEGRADATION DE
PAREMENT
douelle, tyapan
7
10
20
30
50
100
t
t
1
t
4
de
de
de
de
de
la
la
la
la
la
P(20ci
S(1i =
CAVITES ou LACUNES
8
P ) 20ce
douelle, tyipan
1(S(20
P(20ci
P > 20ci
S > 20
P < 20ci
2
LOCALISATION
oavo
-----------------------------"ventre"
BOMBEMENTS
tyipan
C=
largeur
FISSURES
10
1 ( largeur
douelle,
( tyipan
largeur
largeur
( lis
(2u
(4u
) 4as
-)
-)
-)
->
->
6
6
8
10
S
-)
-)
-)
->
2
4
6
8
-)
-)
-)
->
4
6
8
10
T
R
U
C
T
FRACTURES
douelle, tyipan
11
D ( Ici
1 ( D ( 3ci
3(D(5ci
D ) 5ct
ouverture (5a
DECOLLEMENT DE BAMDAU
douelle
9
5e< ouverture
(los
ouverture >10a
E
1( E
6
E
2( B
B
E
3( E
E
(lci-)
(2cu-)
)2ci->
<2c r >
(3cr)
)3c n->
(3ca-)
(4cr)
)4ci->
près des reins
traces huaides
traces blanches
coulures blanches
en rive
traces huaides
traces blanches
stalactites
sur toute la douelle
traces huaides
traces blanches
stalactites
DEFAUT D'ETANCHEITE
douelle
13
DECHAUSSEMENT DE
PIERRES DE VOUTE
14
AFFAISSEMENT DU CORPS
DE VOUTE
15
arc f/c >1/3
arc f/c (1/3
ou ellipse
EFFONDREMENT LOCAL
16
E (5ci
B >5ca
E (ici
E >3ci
E(ica
E >2ci
sans danger pour le reste
de l'ouvrage
coaprosettant la stabilité
d'autres éléeents
TOTAL GENERAL
R
4
6
8
4
6
8
4
6
8
B
-) 1
-> 2
-> 3
-) 1
-> 3
-) 4
-) 2
-> 4
-) 5
-) 2
-> 4
-> 6
1 pierre
2 pierres
plus de 2 pierres
plein cintre
U
-)
->
-)
->
-)
-)
6
8
6
8
6
8
-> 9
-> 10
x 1 .17 =
C
VALEURS
Notice
page
DEGRADATION
LOCALISATION
Cl
------------------------------
--------------------ancrage défectueux sur 1 rive
-) 6
-> 8
-) 10
1 unité
2 unités ou plus
2 unités contigues
GARDE-CORPS
ou
DISPOSITIF DE SECURITE
dégradation (oxydation, défornation, . .l sur 1 rive
1 11
25% de longueur
50% de longueur
50% de longueur
revétenent défectueux
10% de longueur
TROTTOIRS
30% de longueur
50% de longueur
> 50% de longueur
-) 4
-) 6
-> 8
-> 10
-) 4
-> 6
-) 8
-> 10
bordures ou caniveaux dégradés
10% de longueur
-> 2
25% de longueur
-) 3
50% de longueur
-> 4
> 50% de longueur
-> 5
dégradation du revitenent
30% de la surface
50% de la surface
> 50% de la surface
CHAUSSEES
-) 4
-) 6
-> 8
déforiation dans le sens de
circulation (orniérage(
ornière
( 2cs
de 2cs à 5cs
ornière
)5ca
DISPOSITIF
D'EVACUATION DES EAUX
PERRES
TALUS AUX EXTREMITES
f laque sur
- la chaussée
S ( la :
1(S(5a=
S ) 5a=
-) 4
-> 6
-> 8
4
-) 6
-> 8
-)
ravivage
-> 4
détérioration aettant en péril
la berne engazonnée
l'accoteaent
le bord de chaussée
-> 6
-> 8
-> 10
TOTAL GENERAL
x 1 .62
COMMENTAIRES SUR LA VISITE
•Deaande une visite de la CDOA
oui / non
Visite incoaplète du fait de difficultés d'accès
Partie non visitée:
oui / non
Matériel à prévoir:
Graves désordres nécessitant une intervention d'urgence
Nature de ces désordres :
Vu et transis par le Subdivisionnaire
à
oui / non
le
/
/
19
viceq
DÉPARTEMENT
SUBDIVISION :
Procès Verbal de Visite Quantifiée d'Ouvrages d'Art
Appuis Maçonnerie
Voûte Béton
NOM DE L'OUVRAGE
IDENTIFIANT :
COMMUNE ou Localité :
VOIE PORTEE TYPE
NUMERO :
OBSTACLE FRANCHI :
------------------------------------------------------------------------------------HIERARCHISATION DE L'OUVRAGE
nl=
n2=
N =
n3=
n4=
( N=En )
n5=
Groupe :
( N>6 : groupe I ; N(=6 : groupe II )
------------------------------------------------------------------------------------INTERACTION OUVRAGE - ENVIRONNEMENT
Fondations-appuis : il=
; Structure :
; Equipements : i3=
-------------------------------------------------------------------------------------DEGRADATIONLIMITE
( valeur de la dégradation limite : 15-N-i , avec N plafonné à 10 )
Fondations-appuis :
; Structure :
; Equipements :
-------------------------------------------------------------------------------------
INDICE DE GRAVITE IG
IG=Ekc 2 ; k1=0,97
k2=1,15
Fondations
Structure
Equipements
IGi=
IG2 =
IG3 =
ni=
112=
n3 =
El=
Ez =
E3=
k3=1,62
n
nbre de désordres >= dégradation limite
INDICE D'URGENCE E
E=IGx(n+l)
NOTE D'INTERVENTION I =
VISITE LE :
ENREGISTRE A LA CDOA LE :
1=max{EI,E2,E31
par (Nom et Grade):
DEGRADATION
---------------------
MOUVEMENTS D'APPUIS
C
1
2
3
Ci
LOCALISATION
'afo
------------------------------
- ---------------- ---
AFFOUILLEMENTS
ATTERRISSEMENTS
OBSTRUANT LES ARCHES
VALEURS
Notice
page
avec aise à nu de aagonnerie -> 2
avec cavité profondeur >30ci -) 6
avec aise à nu d'éléaents
en bois
-> 8
-) 10
avec aise à nu de pieux
'oins de 30% de la largeur
du lit
H ( la
H>la
de 30 à 50% de la largeur
du lit
H (la
H>la
plus de 50% de la largeur
du lit
H ( la
H>la
détonation du parapet en PL
stabilisée
évolutive
OU
fissures aux reins ou à la clé
stabilisée
évolutive
-) 2
->3
-) 3
->4
-) 4
->5
-> 6
-> 10
-) 8
-> 10
F
'ventre"
BOMBEMENTS
4
( 5ca
de 5 à 10ca
> 10ca
-) 2
-> 4
-> 6
H/20
H/20
H/20
H/20
->
-)
->
-)
->
0
N
DEFAUT DE VERTICALITE
5
d'origine
stabilisé
(
>
(
>
évolutif
1
3
6
8
10
D
A
T
DISJOINTOIEKENT
6
- 10 % de
20 % de la
30 % de la
50 % de la
100 1 de la
la surface -- > 1
-) 2
surface
surface
-> 3
surface
-> 5
surface
-> 10
I
0
N
S(501
DEGRADATION DE
PAREMENT
1
S > 501
CAVITES ou LACUNES
P(5c'
5(P(10ca
10(P(15ci
P ) 15ca
-)
-)
-)
-)
2
4
6
8
P ( 5ca
5(P(lOca
10(P(15ca
P > 15ca
-)
-)
-)
->
4
6
8
10
S(11 2
P ( 10ca
P ) 20ca
-> 4
-) 6
1(S(2'=
P(20c'
P ) 10c'
-) 6
-) 8
S > 2'=
P ( 20ca
-) 10
8
FISSURES
10
FRACTURES
11
EROSION ou ABRASION
17
largeur
1 ( largeur
2 ( largeur
largeur
(
(
(
)
lai
2aa
4a'
4aa
D ( 1(D(3ca
3(D(5ci
D ) 5ca
ici
-)
->
->
->
-)
( 10ca
de 10 à 20ci
> 20ca
si les 2 faces d'une pile
sont atteintes :
profondeur
( 10ca
de 10 à 20ca
> 20ca
profondeur
EFFONDREMENT LOCAL
16
s ans danger pour le reste
de l'ouvrage
coaproaettant la stabilité
d'autres éléuents
TOTAL GENERAL
S
2
4
6
8
4
-) 6
-) 8
-> 10
-> 2
-> 5
-> 8
-) 4
-> 8
-> 10
-) 9
-> 10
x 0 .97 =
DEGRADATION
Notice
page
VALEURS
C
---------------------
-----------------------------------
DEFORMATION DU TABLIER
sauf défaut coffrage
longitudinale
transversale
-> 10
-> 10
DEPOT DE CALCITE SOUS
LES CORNICHES
oui
-> 4
DEPOT DB CALCITE
BLANCHE
( 20% de la surface
> 20% de la surface
-) 4
-> 6
STALACTITES
blanches
ocre ou rouille
-> 6
-> 8
SUINTEMENTS OU
VENUES D'EAU
sur élément non porteur
sur élément porteur
-> 5
-> 8
S (lm = ou L (li
DEGRADATION DU BÉTON
ade écaillage
épaufrures
e ( 5u -) 4
e ) 511 -> 6
r
S >la i ou L >la
e ( 5u -) 6
e>5u ->8
NIDS DE CAILLOUX
1 seul localisé
plusieurs
-> 4
-> 6
fissures
FAIENCAGE
ACIERS APPARENTS
transversales
LOCALISATION
------------------------------
e ( 0,3mm -) 4
0,3(e(lu -) 6
e > 1mm -) 10
oxydés ou trace de rouille
nombre ( 10 unités
-)
nombre > 10 unités
->
défaut concentré
->
ou corrodés
nombre ( 10 unités
-)
de 5 4 10 unités
->
nombre > 20 unités
->
défaut concentré
-)
ou défaut généralisé S > 30% ->
ou aciers rompus
->
FISSURES
faire un schéma
C l
Ill
2
6
8
5
6
8
9
10
10
aux culées)
e ( 1u -) 4
1
e ( 2 al -) 6
e > 1mm -> 8
longitudinales )1 aux culées)
e ( l u -) 4
1(e(3mm ->6
e>3u ->8
dans les tympans
fissure triangulaire -> 10
décollement entre voute
et tympan -> 10
DECOLLEMENT DB BANDAU
ouverture des fissures
e ( 1mm -> 4
1 ( e ( 511 -) 6
e ) 5mm -> 8
TOTAL
GENERAL
z 1 .15 =
bevo
Notice
page
DEGRADATION
--------------------GARDE-CORPS
ou
DISPOSITIF DR SECURITE
C
VALEURS
LOCALISATION
Ci
7 : eq
------------------------------
-----------------ancrage défectueux sur 1 rive
1 unité
-> 6
-> 8
2 unités ou plus
-> 10
2 unités contigues
-d égradation (oxydation, défornation, . .) sur 1
1 al
25% de
50% de
> 50% de
TROTTOIRS
rive
longueur
longueur
longueur
->
->
-)
->
4
6
8
10
revitenent défectueux
10% de longueur
30% de longueur
50% de longueur
> 50% de longueur
->
-)
-)
-)
4
6
8
10
bo rdures ou caniveaux dégradés
10% de longueur
->
25% de longueur
->
50% de longueur
-)
> 50% de longueur
-)
dégradation du revêtement
30% de la surface
50% de la surface
> 50% de la surface
CHAUSSBBS
I
2
3
4
5
P
E
N
-> 4
-> 6
-> 8
B
N
-d éforiation~dans le sens de
DISPOSITIF
D'EVACUATION DES EAUX
PRIES
TALUS AUX BXTRENITRS
circulation (orniérage)
ornière
( 2ci
de lca à 5ca
ornière
>5ci
-) 4
-> 6
-) 8
T
flaque sur la chaussée
S ( 1a :
1(S(5m =
S ) 5m 2
-) 4
-> 6
-) 8
ravinage
-)
détérioration iettaat en péril
la berme engazonnée
->
l'accoteient
-)
le bord de chaussée
->
S
4
6
8
10
TOTAL GENERAL
x 1 .62 =
CONNERTAIRES SUR LA VISITE
Demande une visite de la CDOA
oui / non
Visite incomplète du fait de difficultés d'accès
Partie non v :!sitée:
oui / non
Matériel à prévoir:
Graves désordres nécessitas ; une intervention d'urgence
Nature de ces désordres :
Ta et transmis par le
Sabdi ► isionnaire
3
oui I non
le
/
/ 19
DEPARTEMENT :
SUBDIVISION :
Procès Verbal de Visite Quantifiée d'Ouvrages d'Art
Appuis Béton
Voûte Béton
NOM DE L'OUVRAGE
IDENTIFIANT :
COMMUNE ou Localité :
VOIE PORTEE TYPE
NUMERO :
OBSTACLE FRANCHI :
------------------------------------------------------------------------------------HIERARCHISATION DE L'OUVRAGE
nl=
n2=
N =
n3=
n4=
( N=En )
n5=
Groupe :
( N>6 : groupe I ; N(=6 : groupe II )
------------------------------------------------------------------------------------INTERACTION OUVRAGE - ENVIRONNEMENT
; Structure : i2=
Fondations-appuis : il=
; Equipements : ia=
-------------------------------------------------------------------------------------DEGRADATION LIMITE
( valeur de la dégradation limite : 15-N-i , avec N plafonné à 10 )
Fondations-appuis :
; Structure :
; Equipements :
-------------------------------------------------------------------------------------
INDICE DE GRAVITE IG
IG=Ekc 2 ; k 1 =1,13
kz=1,15
Fondations
Structure
Equipements
IGi=
IG2=
I Ga =
nt=
nz =
n3=
El=
Ez =
E3=
k3=1,62
n
nbre de désordres >= dégradation limite
INDICE D'URGENCE E
E=IGx(n+1)
NOTE D'INTERVENTION
I =
VISITE LE :
ENREGISTRE A LA CDOA L8 :
I = maxIE1,E2,E31
par (Nom et Grade):
DEGRADATION
Notice
page
C
VALEURS
1
ATTERRISSEMENTS
OBSTRUANT LES ARCHES
2
LOCALISATION
C~
befo
------------------------------
--------------------AFFOUILLEMENTS
I
avec Aise à nu de seaelle
avec cavité sous seselle
profondeur > 20ci
avec Aise à nu d'éléments
de fondation
avec Aise à nu de pieux
s oins de 30% de la largeur
du lit
H ( lA
H>la
de 30 à 50% de la largeur
du lit
H ( 1A
H>Im
plus de 50% de la largeur
du lit
H ( la
H)la
-> 4
-> 8
-> 10
-) 10
-) 2
->3
3
->4
-)
-) 4
->5
affaissement
MOUVEMENTS D'APPUIS
3
DEFAUT DB VBRTICALITE
5
stabilisé
évolutif
d'origine
stabilisé
< H/100
évolutif
> HI100
< H/100
> H/100
S < lA = o u L
DEGRADATION DU BETON
pelade écaillage
paufrures
NIDS DE CAILLOUX
< la
e< 5 u
e ) Sis
-> 6
-> 10
-> 1
-> 3
F
-> 6
-> 8
-> 10
0
->
->
N
4
6
D
A
S > lA = o u L > l A
e < 5u -> 6
e >5u ->8
1 seul localisé
plusieurs
T
-> 4
-) 6
I
0
fissures
FAIEMCAGE
ACIERS APPARENTS
e < 0,3u -) 4
0,3 < e <lu ->6
e ) 1u -) 10
oxydés ou trace de rouille
noabre ( 20 unités
noabre > 20 unités
défaut concentré
ou corrodés
noabre < 20 unités
de 5 à 20 unités
noabre > 20 unités
défaut concentré
ou défaut généralisé S > 30%
ou aciers rompus
M
S
-) 2
-> 6
-) 8
->
->
-)
->
->
-)
5
6
8
9
10
10
->4
->6
2< e< 4 mi -) 8
e > 411 -> 10
e<lAa
FISSURES
faire un schéma
1<e<2u
->4
->6
2< E< 411 -) 8
E > 4AA -> 10
E<lu
1<E<2mA
FRACTURES
SILISSURES,MOISISSURE
VERTE
EFFLORESCENCES
BLANCHES
ECOULEMENT D ' EAU A
TRAVERS LES APPUIS
si oui
TOTAL GENERAL
S<201
S ) 201
->2
-> 3
localisées
S ) 20%
-) 3
-> 6
-> 4
x 1 .13 =
DEGRADATION
Notice
page
VALEURS
C
---------------------
-----------------------------------
DEFORMATION DU TABLIER
sauf défaut coffrage
longitudinale
transversale
-> 10
-) 10
DEPOT DE CALCITE SOUS
LES CORNICHES
oui
-> 4
DEPOT DE CALCITE
BLANCHE
c 20% de la surface
> 20% de la surface
-) 4
-> 6
STALACTITES
blanches
ocre ou rouille
-> 6
-> 8
SUINTEMENTS OU
VENUES D'EAU
sur éléaent non porteur
sur élésent porteur
-> 5
-) 8
DEGRADATION DU BÉTON
pelade écaillage
paufrures
NIDS DE CAILLOUX
Sc1L = ouLClL
ec5u ->4
e > 511 -) 6
S > l i s o u L> l a
e c 5 u -> 6
e > 5u -> 8
C=
LOCALISATION
bevo
------------------------------
S
T
1 seul localisé
plusieurs
R
-) 4
-) 6
U
C
fissures
FAIENCAGE
e c 0,3u -> 4
0,3 ( e c las -) 6
e)1 1 1 - > 10
T
U
ACIERS APPARENTS
oxydés ou trace de rouille
noibre < 20 unités
->
noibre > 20 unités
-)
défaut concentré
->
ou corrodés
-)
noibre c 20 unités
de 5 A 20 unités
->
noibre > 20 unités
->
défaut concentré
->
ou défaut généralisé S > 30% ->
ou aciers roapus
->
transversales
FISSURES
faire un scbéia
2
6
8
R
E
5
6
8
9
10
10
(/I aux culées)
e ( lu -) 4
1CeC2u ->6
e > 211 -> 8
longitudinales Il aux culées)
e<lu ->4
1 c e c 31s -> 6
e > 31s -> 8
dans les tyipans
fissure triangulaire -> 10
décollenent entre voute
et tyipan -> 10
DECOLLENENT DE BANDAU
ouverture des fissures
eClu
1 <e c 5u
e > 5u
TOTAL GENERAL
->4
-> 6
-> 8
x 1 .15 =
1V- 11
VALEURS
Notice
page
DEGRADATION
--------------------GARDE-CORPS
ou
DISPOSITIF DB SECURITE
C
---------------------------------
4
6
8
10
re vêteaent déf ectueux
10%
de longueur
TROTTOIRS
30%
de
longueur
50% de longueur
>
50%
de
longueur
-)
-)
-)
->
4
6
8
10
bordures ou caniveaux dégradés
10% de longueur
25% de longueur
50% de longueur
> 50% de longueur
->
-)
->
-)
2
3
4
5
DISPOSITIF
D'ÉVACUATION DES BAUX
PERRIS
TALUS AUX BXTREMITES
d- égradation du revêteaent
30% de la surface
50% de la surface
> 50% de la surface
-> 4
-) 6
-) 8
-d
éformation dans le sens de
circulation (orniérage)
ornière
( 2cm
de 2ca è 5ca
ornière
>5ca
-) 4
-> 6
-) 8
f laque sur la chaussée
S ( 1s :
1(S(5a :
S > 5a t
-> 4
-> 6
-) 8
ravivage
détérioration mettant en péril
la berme engazonnée
l'accotement
le bord de chaussée
20TAL
-) 4
-> 6
-> 8
-> 10
GENERAL
x 1 .62 =
COMMBITAIBESSURLA VISITE
Demande une visite de la CDOA
oui / non
Visite incoaplète du fait de difficultés d'accès
Partie non visitie:
oui / non
Matériel è prévoir:
Graves désordres nécessitant uni intervention d'urgence
Nature de ces désordres:
►u et transmis par le
IV
12
------------------------------
ancrage défectueux sur 1 rive
-) 6
1 unité
2 unités ou plus
-) 8
2 unités contigies
-> 10
d4 gradation (oxydation, déforaition, . .) sur 1 rive
1 al
->
25% de longueur
-)
-)
50% de longueur
->
> 50% de longueur
CBAUSSBBS
LOCALISATION
C t
hbdivisi p lmaire
oui / non
voeq
DEPARTMENT :
SUBDIVISION :
Procès Verbal de Visite Quantifiée d'Ouvrages d'Art
Appuis Maçonnerie
Travée Béton Armé
NOM DE L'OUVRAGE
IDENTIFIANT :
COMMUNE ou Localité :
NUMERO
VOIE PORTEE TYPE
P .R.
OBSTACLE FRANCHI :
------------------------------------------------------------------------------------HIERARCHISATION DE L'OUVRAGE
nl=
n2=
n4=
n3=
( N=En )
N =
n5=
Groupe :
( N>6 : groupe I ; N<=6 : groupe II )
------------------------------------------------------------------------------------INTERACTION OUVRAGE - ENVIRONNEMENT
; Structure : i2=
Fondations-appuis : il=
; Equipements : i3=
-------------------------------------------------------------------------------------DEGRADATION LIMITE
( valeur de la dégradation limite : 15-N-i , avec N plafonné à 10 )
Fondations-appuis :
; Structure :
; Equipements :
------------------------------------------------------------------------------------Fondations
INDICE DE GRAVITE IG
IG=Ekc 2 ; k1=0,97
Structure
Equipements
IGz =
IG3 =
ni=
ns=
n3 =
El=
Ez =
E3=
IGi
k2=0,96
=
k3=1,18
n
nbre de désordres >= dégradation limite
INDICE D'URGENCE E
E=IGx(n+l)
NOTE D'INTERVENTION I =
VISITE LE :
ENREGISTRE A LA CDOA LE :
I=maxlE1,E2,E3}
par (Nom et Grade):
DEGRADATION
---------------------
D
2
ATTERRISSEMENTS
OBSTRUANT LES ARCHES
MOUVEMENTS D'APPUIS
3
---------------------avec aise à nu de n agonnerie
avec cavité profondeur >30ca
avec aise à nu d'éléments
en bois
avec aise à au de pieux
p oins de 30% de la largeur
du lit
H (la
H > la
do 30 à 50% de la largeur
du lit
H < la
H>la
plus de 50% de la largeur
du lit
H ( 118
H>la
LOCALISATION
C s
tata
------------------------------) 2
-> 6
-> 8
-) 10
-) 2
-> 3
-> 3
->4
-)
4
->5
détonation du parapet en PL
-)
stabilisée
évolutive
-)
OU
`.issures aux reins ou à la clé
stabilisée
-)
évolutive
->
6
10
8
10
F
<
BOMBEMENTS
P
1
AFFOUILLEMENTS
C
VALEURS
Notice
page
5ca
ventre n
_ - -) 2
4
de 5 à 10ca
-) 4
> 10cu
-) 6
0
N
H/20
H/20
H/20
H/20
-)
-)
-)
->
1
3
6
8
10
surface
surface
surface
surface
surface
->
->
-)
-)
->
1
2
3
5
10
P ( 5ca
5(P(10ca
10 ( P ( 15ca
P > 15ca
-)
-)
-)
->
2
4
6
8
P ( 5ca
5(P(10ca
10 ( P ( 15ca
P ) 15ca
-)
-)
-)
->
4
6
8
10
d'oriççine
DEFAUT DE VERTICALITE
5
-)
stabilisé
(
>
(
>
,tvolutif
D
A
T
DISJOINTOIEMENT
6
10 t
20 t
30 t
50 t
.L00 t
de
de
de
de
de
la
la
la
la
la
I
0
N
( 50%
DEGRADATION DE
PAREMENT
7
> 50%
CAVITES ou LACUNES
(
FISSURES
(
FRACTURES
S ( la=
P ( 20ca
P ) 10ca
-) 4
-) 6
I ( S( 2a =
P ( 2 0 ca
P ) 20ca
-) 6
-) 8
8
20ca
S ) 2a =
10
largeur (
I ( largeur (
.1 ( largeur (
largeur )
lca
11
i(D(3ca
(D(5ca
D ) 5ca
profondeur
EROSION ou ABRASION
lia
2u
4u
4u
17
( lOca
de 10 à 20ca
>
loci
3i les 2 faces d'une pile
;sont atteintes :
< loci
profondeur
de 10 à 20ca
> 20ca
EFFONDREMENT LOCAL
16
sans danger pour le reste
de l'ouvrage
,:oaproaettant la stabilité
d'autres éléments
'DOTAL GENERAL
S
-) 10
-)
-)
->
->
2
4
6
8
-)
-)
-)
->
4
6
8
10
-> 2
-> 5
-> 8
4
-> 8
-> 10
-)
-> 9
-> 10
x 0 .97 =
DEGRADATION
Notice
page
VALEURS
C
---------------------
-----------------------------------
CONTACT EN ABOUT DES
CORNICHES SUR CULES
en été
en hiver
-> 8
-) 10
DEFORMATION DU TABLIER
sauf défaut coffrage
oui longitudinale
oui transversale
-> 10
-) 10
APPAREILS D'APPUIS
oxydés ou pollués
fendus
e ( ici
e > lcm
détoné ()=45°)
déplacé
bloqué
->
-)
->
->
->
->
DEPOT DB CALCITE SOUS
LES CORNICHES
oui
-> 4
20%
DEPOTde
DE CALCITEla
BLANCHE
STALACTITES
surface
> 20% de la surface
C2
LOCALISATION
betr
------------------------------
4
6
8
8
10
10
-) 4
-) 6
blanches
ocre ou rouille
-> 6
-) 8
S
T
SUINTEMENTS OU
VENUES D'EAU
sur Chient non porteur
sur élément porteur
-) 5
-) 8
R
U
S (lm = ou L (la
e c 51a -> 4
e) Su ->6
DEGRADATION DU BBTON
pelade écaillage
paufrures
S>1i = ou L >l m
e
ha -) 6
e > 5u -> 8
NIDS DB CAILLOUX
1 seul localisé
plusieurs
-> 4
-> 6
C
T
U
fissures
FAIBICAGB
ACIERS APPARENTS
FISSURES
faire un schéma
R
e c 0,3mm -> 4
0,3 ( e ( l u -) 6
e ) lia -> 10
oxydés ou trace de rouille
noabre t 20 unités
nombre > 20 unités
défaut concentré
ou corrodés
nombre ( 20 unités
de 5 i 20 unités
noabre > 20 unités
défaut concentré
ou défaut généralisé
S > 30%
ou aciers rompus
-)
->
->
->
->
->
courtes ((60ci) rapprochées,
superficielles
-) 4
reproduisant le ferraillage
-> 4
N
-> 2
-> 6
-> 8
5
6
8
9
10
10
diagonales ou à 45°
e c 0,3sm -> 2
0,3CeClu ->6
e>lu ->8
longitudinales
e ( 0, 3u -) 2
0,3<eclu ->4
1< e< 2 ma -) 6
e ) 2u -) 8
transversales ou verticales
eCO 3 3u
0,3CeClu
e > lia
TOTAL GENERAL
->6
->8
-> 10
x 0,96
DEGRADATION
C
VALEURS
Notice
page
------------------------ancrage défectueux sur 1 rive
-> 6
1 unité
2 unités ou plus
-> 8
2 unités contigûes
-) 10
--------------------GARDE-CORPS
ou
DISPOSITIF DB SECURITE
dégradation (oxydation, déforsation, . .) sur 1 rive
1 s1
->
25% de longueur
->
50% de longueur
->
> 50% de longueur
-)
revêtesent défectueux
1
TROTTOIRS0% de longueur
30% de longueur
50% de longueur
> 50% de longueur
10%
>
bordures ou caniveaux dégradés
longueur
25% de longueur
50% de longueur
de
longueur
de
50%
dégradation du revitesent
30% de la surface
50% de la surface
> 50% de la surface
CNAUSSEES
LOCALISATION
Cl
treq
------------------------------
4
6
8
10
->
-)
-1
-)
4
6
8
10
->
-)
->
-)
2
3
4
5
P
E
M
-> 4
-> 6
-> 8
E
N
déforsation dans le sens de
circulation (orniérage)
ornière
( 2cs
de ici à 5ci
ornière
>5cs
-) 4
-) 6
-> 8
ressaut aux abouts, "'arche*
1(h(2cs
2(h(5cs
h ) 5cs
-) 4
-) 6
-> 8
fissure du revêtement
-) 2
"ressaut"
-) 4
-) 6
-> 8
T
S
JOINT DE CHAUSSEE
( Ici
de 1 à 2 c i
> lcm
joint le plus dégradé
L ( 10%
10% ( L ( 50%
L ) 50%
DISPOSITIF
)
D'EVACUATION
)
DES EAUX
->
PERRES
TALUS AUX EXTREMITES
-> 6
-) 8
-> 10
flaque sur la chaussée
4
S ( 11 2
1(S(5m
6
1
8
S ) 5s :
raviaage
détérioration mettant en péril
la berme engazonnée
l'accotement
le bord de chaussée
-> 4
-) 6
-> 8
-> 10
TOTAL GENERAL
x 1,18 =
COKMENTA : :RES SUR LA VISITE
Desande une visite de la CDOA
oui / non
Visite incomplète du fait de d .,fficultés d'accès
Partie non visi :ée:
oui / non
Matériel à prévoir:
Graves désordres nécessitant une intervention d'urgence
Nature de ces désordres:
Tu et transcris par le Subdivisionnaire
à
oui / non
DEPARTMENT
SUBDIVISION :
Procès Verbal de Visite Quantifiée d'Ouvrages d'Art
Appuis Béton Armé
Travée Béton Armé
NOM DE L'OUVRAGE
IDENTIFIANT :
COMMUNE ou Localité :
VOIE PORTEE TYPE
NUMERO :
OBSTACLE FRANCHI :
------------------------------------------------------------------------------------HIERARCHISATION DE L'OUVRAGE
nl=
n2=
n3=
( N=En )
N =
n5=
n4=
Groupe :
( N)6 : groupe I ; N<=6 : groupe II )
------------------------------------------------------------------------------------INTERACTION OUVRAGE - ENVIRONNEMENT
Fondations-appuis : il=
; Structure : i2 =
; Equipements : i3=
-------------------------------------------------------------------------------------DEGRADATIONLIMITE
( valeur de la dégradation limite : 15-N-i , avec N plafonné à 10 )
; Structure :
Fondations-appuis :
; Equipements :
------------------------------------------------------------------------------------Fondations
Structure
Equipements
INDICE DE GRAVITE IG
IG=Ekc 2 ; k1=1,13 k2=0,96 k3=1,18
IG3 =
n
n3 =
nbre de désordres )= dégradation limite
INDICE D'URGENCE E
E=IGx(n+l)
NOTE D'INTERVENTION E3 =
I=
I=max(El,E2,E3}
--------------------------------------------------------------------------------------
VISITE LE :
ENREGISTRE A LA CDOA LE :
par (Nom et Grade):
DEGRADATION
Notice
page
C
VALEURS
avec sise à nu de semelle
avec cavité sous semelle
profondeur > 20cm
avec aise 4 nu d'éléments
de fondation
avec sise à nu de pieux
ATTERRISSEMENTS
OBSTRUANT LES ARCHES
2
LOCALISATION
Ibefo
------------------------------
--------------------AFFOUILLEMENTS
C:
soins de 30% de la largeur
du lit
H < la
H>11
de 30 4 50% de la largeur
du lit
H ( la
H>la
plus de 50% de la largeur
du lit
H (ls
H>lm
-> 4
-) 8
-) 10
-> 10
-> 2
->3
-) 3
->4
-) 4
-) 5
affaissesent
MOUVEMENTS D ' APPUIS
DEFAUT DE
VERTICALITB
3
5
stabilisé
évolutif
d'origine
stabilisé
évolutif
(
>
(
>
S (1' ouL(la
DEGRADATION DU BETON
ade écaillage
ufrures
r
NIDS DB CAILLOUX
-)
-)
->
-)
-)
H/100
H/100
H/100
H/100
__
F
1
3
6
8
10
0
N
e(5u -)
e ) 5u -> 6
D
A
S
>ls =
ou L >1a
e ( 5u -) 6
e ) 5u -> 8
1 seul localisé
plusieurs
f issures
FAIBNCAGE
T
-) 4
-) 6
0
e ( 0,3u -) 4
0,3 ( e ( las -) 6
e ) lus -> 10
N
S
ACIERS APPARENTS
oxydés ou trace de rouille
nombre ( 20 unités
nombre > 20 unités
défaut concentré
ou corrodés
nombre (20 unités
de 5 4 20 unités
nombre > 20 unités
défaut concentré
ou défaut généralisé S > 30%
ou aciers rompus
-)
-)
->
->
->
-)
5
6
8
9
10
10
e < las -> 4
e ( 2 as -) 6
2(e(4u -) 8
e ) 411 -> 10
FISSURES
faire un schéma
1(
E ( l u -)
1 ( B( 2 ai -)
2( E ( 4 u -)
E ) tas - >
FRACTURES
SALISSURBS,MOISISSURB
VBRTE
EFFLORESCENCES
BLANCHES
ICOULEMENT D'EAU A
TRAVERS LIS APPUIS
-) 2
-) 6
-> 8
si oui
TOTAL
1
6
8
10
S ( 20%
S >20f
-) 2
->3
localisées
S ) 20%
-> 3
-) 6
-> 4
GENERAL
x 1 .13 =
DEGRADATION
Notice
page
VALEURS
C
---------------------
-----------------------------------
CONTACT EN ABOUT DES
CORNICHES SUR CULBB
en été
en hiver
-> 8
-> 10
DBFORNATION DU TABLIER
sauf défaut coffrage
oui longitudinale
oui transversale
-> 10
-> 10
oxydés ou poll ués
fendus
e (lci
e ) Ica
déformé 1>=45°)
déplacé
bloqué
->
-)
->
->
->
->
DEPOT DB CALCITE SOUS
LIS CORNICHES
oui
-> 4
DEPOT DE CALCITE
BLANCHE
( 101 de la surface
) 20% de la surface
STALACTITES
b lanches
ocre ou rouille
-> 6
-> 8
SUINTENEITS OU
VENDIS D'EAU
sur éléient non porteur
sur éléieut porteur
-> 5
-> 8
APPAREILS D'APPUIS
S<la i ou L(1a
e ( 5u -) 4
e> 5u -) 6
S )la : ou L > l a
e ( 5 u -> 6
e> 5u -> 8
NIDS DE CAILLOUX
1 seul localisé
plusieurs
-> 4
-> 6
fissures
ACIERS APPARENTS
FISSURES
faire un schéia
LOCALISATION
------------------------------
4
6
8
8
10
10
DEGRADATION DU BÉTON
pelade écaillage
Epaufrures
IAIBICAGB
C=
e ( 0,3u -) 4
0,3 ( e ( lu -) 6
e ) las -) 10
ox ydés ou trace de rouille
noibre ( 20 unités
noibre > 10 unités
défaut concentré
ou corrodés
noubre ( 20 unités
de 5 à 20 unités
noibre ) 20 unités
défaut concentré
ou défaut généralisé S > 30%
ou aciers roapus
-)
->
->
->
->
->
courtes ((60c1) rapprochées,
superficielles
-) 4
reproduisant le ferraillage
-> 4
-) 2
-> 6
-> 8
5
6
8
9
10
10
diagonales ou é 45°
e ( 0, 3u -> 2
0,3(e(lu -) 6
e ) 111 -> 8
longitudinales
e(0,3u -) 1
0,3(e(lu -) 4
1<e(1aa -) 6
e> 1u -> 8
transversales ou verticales
e(0,3u -) 6
0,3 ( e ( Iii -) 8
e ) 1u -> 10
TOTAL GENERAL
x 0,96
betr
DEGRADATION
C
VALEURS
Notice
page
---------------------
LOCALISATION
Ci
treq
------------------------------
-------------------------- -------
ancrage défectueux sur 1 rive
-> 6
1 unité
-> 8
2 unités ou plus
2 unités contigues
-) 10
GARDE-CORPS
ou
DISPOSITIF DE SECURITE
TROTTOIRS
CHAUSSEBS
léqradation (oxydation, défortation, . .l sur 1 rive
1 al
25% de longueur
50% de longueur
> 50% de longueur
-)
->
-)
->
4
6
8
10
revitenent défectueux
10% de longueur
301 de longueur
50% de longueur
> 50% de longueur
->
->
->
->
4
6
8
10
bordures ou caniveaux dégradés
10% de longueur
25% de longueur
50% de longueur
> 50% de longueur
->
->
->
-)
2
3
4
5
dégradation du revitenent
30% de la surface
50% de la surface
> 50% de la surface
-> 4
-> 6
-) 8
E
4
U
I
P
E
N
de
détonation dans le sens de
circulation (orniérage(
ornière
( 2cs
2ci à 5cn
ornière
>5cn
T
-) 4
-) 6
-> 8
ressaut aux abouts, 'narche"
1(b(2cn
2(h(5ca
Sc'
)
h
S
-) 4
-) 6
-> 8
fissure du revitesent
-> 2
"ressaut"
-) 4
-) 6
-> 8
JOINT DB CHAUSSES
( ln
de 1 à 2cn
> 2c>t
joint le plus dégradé
L ( 10 %
10% ( L ( 50%
L > 50%
-) 6
-) 8
-> 10
flaque sur la chaussée
S
DISPOSITIF
> (
4
ln =
D'IVACUATION DIS EAUX
1S5 0
-> 6
S)
5a l
-> 8
PERRES
TALUS AUX EXTRINITES
ravivage
->
détérioration nettant en péril
la berne engazonnée
->
-)
l'accoteient
le bord de chaussée
->
4
6
8
10
TOTAL GENERAL
x 1,18 =
COKKENTAIRES SUR LA VISITE
Denande une visite de la CDOA
oui / non
Visite inconpléte du fait de difficultés d'accès
Partie non visitée:
oui / non
Natériel à prévoir:
Graves désordres nécessitant une intervention d'urgence
Nature de ces désordres:
Ya
et
I V 20
trassais
par le Subdivisionnaire
oui / non
le
/
/
19
Page laissée blanche intentionnellement
Page laissée blanche intentionnellement
Page laissée blanche intentionnellement
Page laissée blanche intentionnellement
. .. .
-
BIB .L.IOG .R.APHI .E
.
_
.
1 - Documents du Club d'Echange d'Expériences (Septembre 1985)
- Critères de choix des investissements sur les réseaux routiers départementaux
(réf SETRA : D 8545)
- Méthodologie générale et cohérence des études . (Réf SETRA : D 8571)
- Extraits du colloque sur les routes départementales des 19 et 20 janvier 1989
(Réf SETRA : E 8927 et E 8928)
2 - Circulaire du 19 octobre 1979 relative à l'instruction technique pour la surveillance
et l'entretien des ouvrages d'art . (lère partie et fascicules de la 2ème partie).
3 - Guide «Voirie à faible trafic» de mars 1989 du SETRA .(Réf SETRA : 13 8902)
4 - Statistiques SETRA relative à la construction des ouvrages d'art.
(Réf SETRA : P 20 .87)
5 - «Entretien des ouvrages d'art» édition 1981 OCDE Groupe recherche routière.
fi - La surveillance et l'entretien des ouvrages d'art communaux édité en 1981
(supplément à ((Démocratie locale»).
7 - «Le savoir faire Français en matière d 'ouvrages d'art» édité en 1987 par 1'IS'l'ED
et rédigé par l'AFPC.
Cet ouvrage est propriété de l'Administration, il ne pourra être utilisé ou reproduit,
même partiellement, sans l'autorisation du Club d'Echange d'Expériences sur les Routes Départementales
1990 SETRA - dépôt légal : N" ISBN 2-11-085678 5
n
Le groupe de travail national «Gestion des ouvrages d'art » du Club d'Echange
d'Expériences sur les Routes Départementales en collaboration avec le Club de l'Est
a proposé une méthode de programmation des grosses réparations reposant sur le
croisement de la hiérarchisation des ouvrages et de la connaissance des désordres
constatés et quantifiés . Ce classement sert de base à la préprogrammation des
opérations de grosses, réparations.
La hiérarchisation des ouvrages d'art en deux groupes est obtenue à l'aide d'une
méthode d'analyse multicritère.
La connaissance du patrimoine passe par l'établissement d'un inventaire exhaustif
des ouvrages et par la réalisation de visites régulières . Celles-ci ont pour support des
procès verbaux, avec une évaluation quantifiée des désordres, qui peuvent être
remplis par des non spécialistes pour les ouvrages courants.
Ce document est dispolible sous la référence F 9047au Bureau de vente des publications du SETRA
BP 100-92223 Bagneux cedex - a (1) 4231 31 53 et (1)4231 31 55
PRIX DE VENTE : 100 F