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_trans- Salon Urbain de Douala SUD Douala 30 et presque-songes 2011 Antananarivo Forum transculturel AfricAmericA Port au Prince Revue Noire Paris Echanges artistiques transcontinentaux et transdisciplinaires dossier de presse Le projet _trans- est réalisé avec l’aide financière de l’Union européenne dossier de presse _trans- Echanges artistiques transcontinentaux et transdisciplinaires. Le projet _trans- vise à mettre en réseau les acteurs culturels des pays de la zone ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique), faire émerger et diffuser de nouveaux talents. Les objectifs de l’action Expression des nouvelles technologies multimédias Echange d’expériences entre des initiatives locales et les artistes La diffusion et la communication des projets artistiques à l’échelle internationale Lieux et acteurs du projet Cameroun (Douala) - Salon Urbain de Douala SUD - doual’art du 25 septembre au 4 octobre 2010 Madagascar (Antananarivo) - 30 et presque-songes 2011 - Antananarivo du 28 mars au 7 avril 2011 Haïti (Port-au-Prince) - Forum transculturel - Port au Prince - AfricAmericA du 25 septembre au 4 octobre 2011 France (Paris) - Revue Noire du 7 octobre au 7 novembre 2010 du 7 avril au 7 mai 2011 du 7 octobre au 7 novembre 2011 Information - Communication Revue Noire - BICFL Bruno Airaud 8 rue Cels 75014 Paris France + 33 (0)1 43 20 28 14 [email protected] Relation media Catherine Philippot +33 (0)1 40 47 63 42 [email protected] http://transacp.blogspot.com/ douala _trans- SUD Le Salon Urbain de Douala, festival triennal d’art public décembre 2011 Le projet _trans- qui va se dérouler à Douala du 25 septembre au 4 octobre 2010 est une des phases préparatoires du projet SUD. Le Salon Urbain de Douala, SUD, festival triennal d’art public, est à la fois un évènement et un processus conçus par le centre d’art contemporain doual’art. Tous les trois ans, la ville de Douala est illuminée par un feu d’artifice de manifestations artistiques publiques diverses : performances, installations provisoires sur des places publiques, sculptures monumentales durables, créations architecturales… Ces actions artistiques sont mises en oeuvre dans l’interstice des 3 années, durant lesquelles des artistes sont invités en résidence pour inventer un projet destiné à un site spécifique. Une sélection d’artistes locaux est impliquée dans des résidences de long-terme au cours desquelles ils sont invités à impliquer leurs voisins dans un projet d’art public au quartier. Les artistes de l’extérieur sont eux invités à Douala en résidence à 2 reprises. Le premier séjour consiste en une immersion dans les réalités locales, humaines, physiques, artistiques. Le second séjour, en lien avec l’évènement SUD, est réservé à une création d’art public dans la ville. SUD, évènement et processus, est un prétexte pour conduire une recherche sur la ville : doual’art, en tant que laboratoire de recherche sur l’urbain, est particulièrement intéressé à observer si les stimuli artistiques participent à des changements de comportements chez les citadins. Chaque édition de la triennale a un thème, qui est le cadre des interventions artistiques. Le thème est étudié, au travers du groupe de réflexion Ars & Urbis, en relation avec l’Université et la Communauté Urbaine. SUD2007 a abordé des thèmes urbains divers : patrimoine, seconde économie, recyclage, la “rurbanité” d’une ville africaine. SUD 2010, programmé pour Décembre 2010, a retenu l’eau et la ville comme thème. doual’art BP: 650 Douala Cameroun +237 33 43 32 59 - www.doualart.org Direction artistique Didier Schaub +237 96 14 99 36 [email protected] Coordination Marilyn Douala-Bell Schaub +237 99 54 52 59 [email protected] www.doualart.org antananarivo _trans- 30 et presque-songes 2011 28 mars au 7 avril 2011 Le projet de la deuxième édition de - 30 et presque-songes - évolue en fonction de la situation à Madagascar. Le projet s’appuie désormais sur un concept sensiblement différent. Si la réunion des 30 artistes et intervenant artistes de tous les continents reste d’actualité, elle change d’objet. Ce n’est plus l’exposition classique comme cela a été le cas à la première manifestation sur plus de 1500 m2 au coeur d’un centre commercial; l’exposition devient le contenu d’un livre objet, comme si l’itinérance et la facilité de l’itinérance étaient intégrées. Et ce d’autant plus que les deux producteurs de la manifestion : Revue Noire Madagascar et Tsipika sont éditeurs. Bien qu’il s’agira là d’un objet trés particulier plus proche du «livre d’artiste» que du livre à grande diffusion, la cohérence du projet est renforcée par l’utilisation de différents mediums regroupés dans un même objet. composition physique du projet - 1 coffret de dimensions à définir mais minimum 50 x50 cm dans lequel les «pages oeuvres» seront contenues. Il s’agit là d’un grand format d’une épaisseur probablement importante - plus de 10 cm -. Un CD intégré (en dehors de pages oeuvres DVD qui pourraient exister) sera le mode d’emploi du livre exposition, montrant le résultat final et son adaptation à n’importe quel lieu. - Une «page oeuvre» peut être une affiche de 3 m x 5 m pliée au format du coffret, une tapisserie du format du coffret ou double format pliée, six photographies pliées en accordéon, un DVD vidéo ou son, ...et bien d’autres formes, celles ci n’étant données qu’à titre d’exemple. - Chaque page oeuvre se déploie dans l’espace selon un mode d’emploi intégré. Eléments quantitatifs 50 exemplaires environ destinés à la diffusion du projet, aux artistes participants et aux différents partenaires et institutions. fabrication Le livre exposition est essentiellement fabriqué «artisanalement» sur place à Madagascar par Tsipika et les savoir faire malgaches. L’équipe Direction artistique Joël Andrianomearisoa - [email protected] Production : Revue Noire Madagascar - Solonirina Marie Joséphine [email protected] - +261 (0)331103417 Tsipika - Claude Rabenoro - [email protected] - +261 (0)33 11 828 58 http://30etpresquesonges.blogspot.com/ port au prince _trans- Le forum transculturel AfricAmericA - Port au Prince du 25 septembre au 4 octobre 2011 Dès sa genèse, Haïti est ce monde de repli engagé dans une quête forcée, d’originalité, un monde faussement neuf des indes occidentales. En effet, le facteur historique détermine depuis deux cents ans, les aspects singuliers de l’univers haïtien. Nous sommes dans un monde clos aux multiples insularités : l’indépendance, la liberté des ex-esclaves, la langue créole, l’usage du français, le vodou, la sous urbanisation, l’économie informelle,l’instabilité politique, la dérive idéologique, la violence politique, autant de facteurs d’isolement qui vont créer les conditions de son identité. À l’initiative de la Fondation AfricAméricA, les principaux lieux culturels de Port-au-Prince, de Croixdes-Bouquets, ainsi que les places publiques les plus fréquentées, accueillent les visiteurs, autour de conférences, projections cinématographiques, créations in situ, expositions, ateliers,lectures, performances musicales ou théâtrales. Le forum transculturel AfricAmericA est un rendez-vous avec les univers de créateurs ou de chercheurs venus de : La Martinique, de France, du Togo, du Benin, de Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, de Trinidad, des États Unis .... au coté de leur pairs haïtiens. Fondation AfricAmericA 17, 2ème avenue Wilson, Port-au-Prince Tel: +509 34 63 95 40 +509 510 80 95 [email protected] Direction artistique Barbara Prezeau Stephenson - [email protected] Coordination Maxence Denis - [email protected] Giscard Bouchotte - [email protected] www.AfricAmericA.org paris _trans- Revue Noire - Paris La participation de Revue Noire et de la structure d’ingénierie BICFL sur laquelle elle se repose, consiste à coordonner le projet Trans et recevoir à Paris, dans sa « maison » du 8 rue Cels, une exposition/installation des éléments qui sera produite et montrée sitôt chaque opération terminée afin de favoriser les rencontres entre les artistes, les productions et les professionnels. Ainsi une semaine après le déroulement du séjour à Douala fin septembre 2010, le 7 octobre s’ouvrira pour un mois la Maison Revue Noire au public. Ce sera aussi l’occasion pour Revue Noire d’inaugurer une fonction régulière d’exposition/installation dans ses murs et ainsi perpétuer le réseau Trans et le développer avec d’autres partenaires non obligatoirement des pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) des relations de complicité éthique et esthétique. Revue Noire annonce ainsi son retour dans une propension relativisant la problématique des territoires, pour projeter d’autres affinités à l’échelle du monde, tout en renouant avec l’édition. Les dates du 7 octobre au 7 novembre 2010 du 7 avril au 7 mai 2011 du 7 octobre au 7 novembre 2011 Revue Noire - BICFL 8 rue Cels 75014 Paris France + 33 (0)1 43 20 28 14 Direction artistique Jean Loup Pivin [email protected] Coordination Bruno Airaud [email protected] www.revuenoire.com artistes invités _trans- Artistes invités à la première édition de _transPhase préparatoire du SUD 2010 - Douala - doual’art du 25 septembre au 4 octobre 2010 Exposition - Revue Noire - Paris - du 7 octobre au 7 novembre 2010 - Rina Ralay Ranaivo - Madagascar - vidéo - Alain Polo - Madagascar / Rdc - photographie, performance - Hervé Yamguen - Cameroun - arts visuels - Goddy Leye - Cameroun - arts visuels - Jean Eddy Rémi - Haïti - arts visuels - Maxence Denis - Haïti - arts visuels artistes - présentation _trans- Rina Ralay Ranaivo Né en 1984 à Antananarivo. Vit et travaille à Antananarivo / Madagascar Vidéaste, sa première oeuvre, « Rompre le silence », a été primée lors des 2èmes Rencontres nationales du film court (Madagascar) et présentée au festival « Iles courts » (Ile Maurice). Sensible aux expressions scéniques, particulièrement la danse, il collabore avec des danseurs malgaches à des travaux de conception chorégraphique et de mise en espace. Actuellement, en charge de la mise en oeuvre de la programmation culturelle et artistique du Centre Culturel Français de Tananarive, un travail qui lui a donné l’opportunité de se confronter et de se façonner un regard sur les formes et expressions artistiques contemporaines. Cette orientation professionnelle survint après deux ans de journalisme pour le compte d’un quotidien local, « La Gazette de la Grande Ile », et des études en communication à l’Université d’Antananarivo. Ses vidéos sont l’expression d’états, de sensibilités personnelles dans laquelle le désir l’emporte sur le doute et l’intuition s’affranchit des goûts et des tendances. « Les rêves qui naissent », son deuxième court-métrage, propose à travers une juxtaposition d’images une perception personnelle de l’état du rêve, donne à partager des sensations, ce mélange de solitude, de mélancolie et d’impuissance face au temps. D’autres travaux plus légers en terme de format s’inscrivent dans cette même démarche. Une série de vidéos illustrant des musiques choisies s’aventure sur d’autres pistes: le hasard, l’hésitation, le non sens… tout ce qu’on se refuse délibérément ou non. Son dernier travail est axé sur la danse, propose à suivre le regard du vidéaste sur un plateau lors d’une restitution d’atelier. Jean Eddy Rémi Né en 1976 à Noailles Croix des Bouquets Vit et travaille à Noailles Croix des Bouquets / Haïti Jean Eddy Rémy est né dans une ancienne propriété sucrière à Croix des Bouquets. En autodidacte il développe une écriture graphique de plus en plus personnelle. De plus, au contact du Maître sculpteur et designer togolais, Kossi Assou (Forum Transculturel 2006, Haïti, Ewole 2008, Togo), Eddy Jean Rémy, a entamé une remise en question de la tradition du fer découpé. Son geste libéré du dessin, valorise désormais la tôle de récupération à l’état brut. [...] Son dynamisme, son hyperactivité, sa capacité à créer des liens entre individus, communautés, cultures, pays, lui ont permis de dépasser la multitudes d’obstacles entravant la création en Haïti » Rina Ralay Ranaivo Jean Eddy Rémi artistes - présentation _trans- Maxence Denis Réalisateur de film, premier artiste multimédia d’Haïti, Maxence Denis est né à Port-au-Prince en 1968. Fils de pianiste, il grandit dans l’univers de la musique classique. Violon, flûte traversière piano, théorie musicale, rythmique, accompagnent ses cours primaires et secondaires. Sa passion pour l’image se révèle au cours de son adolescence, tandis qu’il vient de créer avec d’autres jeunes Mizik Mizik un groupe qui va bouleverser le genre populaire haïtien, en y introduisant des sonorités nouvelles. En 1988, après son baccalauréat, il est reçu à l’Ecole Supérieure de l’Audiovisuel (ESRA) de France. En 1992, son mémoire porte sur la « réalité virtuelle », un sujet d’avant-garde, dans le contexte de l’époque. Employé par Videosystem, pendant trois années consécutives, les studios de montage se transforment en laboratoire d’expérimentation : dysfonctionnements vidéos, effets de larsen, jeux avec les câblages, exploitation des défauts du matériel. En 1993, installation vidéo, musique concrète contemporaine, et aussi un travail musical avec des Dj et des Vj. Une série de réalisations sur la musique pour la chaîne Arte, entre autres, le ramènent en Haïti. Parallèlement aux réalisations pour la télévision, il poursuit ses expérimentations visuelles avec le collectif d’artistes Les Filtres Actifs et élargit son champ d’action aux installations vidéo et plastique et au multimédia. En 2000, il est invité avec son collectif à se produire en tant que Vj au Media Art Festival à Wilhemshaven en Allemagne. En 2001, Maxence Denis réalise d’autres films dont Pluribus unum, un court documentaire sur l’atelier des sculpteurs Céleur et Eugène à Port-au-Prince. En 2002 il présente avec son partenaire photographe Fred Koenig, une installation multimédia dans le cadre de AfricAméricA@SAT, au Festival vues d’Afrique de Montréal. La même année, il participe au IIème Forum Multiculturel d’art Contemporain et présente un projet avec le groupe Sculptures Urbaines, au Musée d’Art Haïtien. En 2003, la commémoration du Bicentenaire de la mort de Toussaint Louverture, lui fournit la matière d’un projet filmographique, en cours. Depuis 2002, Maxence est un membre actif de la Fondation AfricAméricA. Maxence Denis artistes - présentation _trans- Hervé Yamguen Hervé Yamguen est né à Douala en 1971, au Cameroun. Il est poète, photographe et plasticien. Il vit et travaille, dans un des quartiers plus populaires de sa ville natale, New Bell. Cette ambiance particulière du quartier contribue à construire son imaginaire et son identité urbaine et lui a permis d’organiser ces dernières années des ateliers dans le quartier, en collaboration avec des artistes de différentes nationalités. Il est l’un des membres du cercle Kapsiki. En tant que membre de ce cercle, il a participé aux Scénographies Urbaines (janvier 2003). Il a exposé une œuvre à la galerie Mam dans le cadre du projet Pièce unique initié par le Centre Culturel Français (avril 2003). Ses œuvres ont été exposées au Centre culturel Jean Gagnant à Limoges durant le Festival 2002. Ses poèmes ont été publiés en plusieurs recueils. Il a également participé à plusieurs manifestations en tant que plasticien et photographe, notamment à Douala et en France. En 2008, il a bénéficié d’une exposition personnelle à l’espace doual’art: Les Néons d’Amour. Il est résolument engagé dans des actions artistiques et sociales dans son pays. Il a commencé en tant que peintre et sculpteur et a découvert successivement la passion pour l’écriture qui lui a permis de s’interroger sur sa propre identité. Son travail plastique tourne autour du visage, du corps et de la place de celui-ci dans le monde. Dans ses poèmes, il s’interroge sur le langage et cherche à rendre les sensations qui le traquent au quotidien. www.doualart.org/HerveY Goddy Leye Après avoir étudié la littérature et la philologie à l’université de Yaoundé (1986-1991), Goddy Leye travaille entre 1987 et 1992 dans l’atelier de l’artiste et historien d’art Dr Pascal Kenfack, référence fondamentale dans sa formation critique et théorique sur l’art contemporain africain. Il poursuit sa formation au National Institute of Arts, Bamako, Mali (1994), au ZKM Centre for Art and Media Karlsruhe, Allemagne (1997) ; au 18th Street Arts Complex, Santa Monica, Californie (1999) et à la Rijksakademie van Beeldende Kunsten, Amsterdam, Pays-Bas (2000). Son œuvre s’articule autour des thèmes de la mémoire, du contexte post-colonialiste en Afrique et de la construction et de l’oubli de l’Histoire. http://goddyleye.lecktronix.net Hervé Yamguen Goddy Leye artistes - présentation _trans- Alain Polo Né en 1985 à Kinshasa Vit et travaille à Kinshasa Alain Polo est un jeune artiste ayant fait ses études à l’Académie des beaux arts de Kinshasa. Il a constitué un collectif appelé SADI (Solidarité des Artistes pour le Développement Intégral) avec Trésor Mukonkole, Yves Sambu, Kruchna Mongovo-Masangila que j’avais déjà rencontré et Fransix Tenda. Le travail collectif remarquable porte sur le « village de l’érosion » de Mont Gafula, dont les maisons s’écroulent à chaque grande pluie. Ils peignent sur des pans de murs isolés et des maisons sur le point de s’effondrer. Alain Polo réalise aussi un travail intime sur un idéal de «beauté» qu’il tente d’incarner par la transformation. Le reflet dans le miroir cassé de sa propre image bouleversée ouvre sur d’autres vertiges que la société congolaise ne comprend pas toujours. Photographies, performances, vidéo sont ses principaux supports de création, n’hésitant pas non plus à s’amuser avec la mode. www.alain-polo.blogspot.com Alain Polo 30 ET PRESQUE-SONGES 2011 _trans-