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Centre national du machinisme agricole, du génie rural. des eaux et des forêts.
Ecole nationale d'ingénieurs des travaux des eaux et forêts. Forêt méditerranéenne
tt-
Le chên e pubescent
fiches
Quercus pubescens (Wi l ldenow)
Quercus lanuginosa (Th u i l l ier)
Chêne blanc (en Provence)
chêne noir (en Périgord)
=
1
=
foril
méditertanéenne
Morphologie
Quercus pubescens
Hauteur : peut atte i n d re 25 m , bien q u e ce soit généralement u n a rbre de taille
moyenne ( 1 0 à 20 m l .
Port : le f û t est quelquefois tortueux. I l est doté de nombreuses branches e t d ' u n e
c i m e fréquemment assez a m ple.
Ecorce : noirâtre, plus ou moins p rofondément crevassée ; renferme des ta n i n s .
Rameaux : velus, d e cou leur bru n - rougeâtre, à vert grisâtre.
Bourgeons : ovoïdes, n ettement p ubescents, de cou l e u r identique aux rameaux
de l'an née.
Feuilles : (6- 1 2 cm) caduq ues, souvent ma rcescentes, blanches a u débou rrement,
avec des n u a nces rougeâtres. Pétiole cou rt et p ubescent. Elles sont lobées, parfois
lobu lées, souvent e n cœur à l a base et a u ricu lées, pu bescentes s u r l a face
i nférieure.
Fleurs : chatons m â les j a u n âtres, pendants à l a base des jeunes ra meaux. Fleurs
femelles à l'a utre extrém ité des ra mea ux, petites ( 1 m m ) , presque sessiles.
Fruit : gland courtement pédonculé (2 à 5 mm), inclus pour 1 /3 dans la cupule q u i
est g rise, velue. M aturation a n n ue l l e - G l a ndée i rrégu l ière.
Ecologie
Climat
•
•
•
•
•
•
Pluviosité ( moye n n e a n n uelle) 600 à 1 400 m m .
Tem pérature ( m oyen ne a n n uelle) 6 à 1 5oC.
M oyenne des tem pé ratures m i n i males d u mois le plus froid
8 à + 4oC.
M oyenne des tem pératu res maximales d u mois le plus chaud 25 à 32oC.
Tem pératures extrêmes enregistrées - 20 à + 4OoC.
N o mbre de mois secs ( a u sens d e G a usse n ) 0 à 3.
-
Substrat
Les ca ractères physiq ues du sol, déterm inant la capacité de rétention en e a u , ont
u n e i nfluence préd o m i n a nte.
U n pied cornier devant un
peuplement de chênes pu­
Photo J.B.
bescents.
•
•
•
roche-mère siliceuse ou calca i re ; cependant
l'action de l'homme a permis a u châta i g n ier
de le supplanter très souvent s u r terra ins
s i liceux. « Calcicole thermique » hors de l a
rég ion méd iterra néenne.
ind ifférent a u p H (5 à 8) ; ne craint pas le
calcaire.
préfère les sols profonds l i mono-sableux
peu chargés en c a i l loux.
Etages de végétation
• supra - méd iterra néen, mais a u ssi méso-mé­
d iterra néen (où le chêne vert s'est parfois
substitué à lui ) voi re montagnard méditerra ­
néen (où i l se réfugie a lors sur les a d rets).
Aire actuelle
D'après Zolyomi, in Emberger 1 960
forêt méditerranéenne, t. VI, n° 2, 1984
Cette fiche a été prépa rée par Jean de M O NTGOLFIER
à partir de l 'étude de Yves D U C H E.
317
16
M o d e d ' e m p l o i de la « clé de détermi nation »
U n bon ind icate u r de la croissance
des peuplements d e Chêne pu bescent
est la h a ute u r ( d o m i n a nte) à l'âge de
référence de 30 ans. Pou r le déte rm i ­
n e r on peut uti liser deux . méthodes :
soit i nterpolation à p a rtir des cou rbes
de croissa nce, soit détermi nation se­
lon l a clé proposée ci -contre.
S i les résu ltats des deux méthodes
concordent, on a boutit à un diag nostic
très vra isemblable.
Par contre si les deux estimations
sont d i scordantes, cela est proba ble­
ment d û à des conditions p a rticulières
non détectées au moment de la pre­
mière observation ( p a r exemple u n
ensouchement en m a uva is état). I l
convient a lors de rechercher la cause
de l a pertu rbation afin d'amél iorer l a
prévision de croissance.
Le schéma présenté ci-contre résu lte d'une étude menée sur la reg lon
Provence-Alpes- Côte d'Az u r ; i l n 'est donc va lable que pour cette rég ion.
I l permet de p révo i r l a h a uteu r (dom i n a nte) attei nte p a r u n ta i l l i s de Chêne
pu bescent à l'âge de référence de 30 ans.
Pou r connaître l 'évo l ution de cette h a ute u r dans le temps, on se reportera
aux courbes de croissance de la fig u re 2 (ci -dessous).
La « clé de déterm i n ation » s'utilise e n parcourant l ' a rbre de classification
de gauche à d roite, et en exa m i n a nt, à chaque n ivea u, la réponse à une question
simple porta nt sur l'observation d ' u n ou plusieurs facteu rs écologiques faci le­
ment mesura bles sur le terra i n . En fonction de la réponse à cette question on
suit u n e des deux flèches possibles.
En cas d'hésitation entre 2 flèches, les parcourir jusqu 'au bout et établir
une moyenne entre les résultats.
S i g n ification des termes e m ployés
•
Cailloux en affleurement : ca i lloux de plus de 2 cm, détachés de la roche,
visibles à l a surface d u sol .
• Cailloux dans le sol : cailloux de plus de 2 cm, p résents dans les 20
premiers centi mètres d u sol.
• « Profondeur » : moyenne des p rofondeurs d 'enfoncement d'une tarière à
vis hél icoïd a l e ( 0 3 cm) en plusieurs poi nts d u terra i n (3 à 5).
• Test botanique : com pter s u r l a placette le nom bre n 1 d 'espèces indicatri­
ces de « bonne croissance » ( l i ste 1 ) et le nom bre n2 d'espèces indicatrices de
« mauva i se croissa nce » ( l i ste 2).
Le test bota nique est l a d ifférence n1 - n2.
Hauteur [ m l
«
Liste 1
Plantes de
bonne croissance »
Lierre grimpant
Hedera he/ix
Aubépine monogyne
Crataegus monogyna
Cornouiller sanguin
Cornus sanguinea
Troène vulgaire
Ugustrum vu/gare
Eglantier
Rosa arvensis
Paturin des bois
Poa memora/is
Violette
Viola Sp
Bruyère arborescente
Erica arborea
Cormier
Sorbus domestica
Cou rbes de croissa n ce en h a uteu r
en fo nction d e l ' â g e
Chaque ta i l l i s dont on connaît l'âge et la h a uteu r
dom i n a nte peut être situé sur c e g ra p h ique. O n peut a lors
faci lement en déd u i re sa h a uteu r à 30 ans.
Les peuplements dans les conditions les plus favora­
bles sont en rouge (classe 1), ceux dans les conditions les
plus défavora bles en jaune (classe IV) .
• En pratique, pour évaluer la hauteur dominante, on
choisit 5 des plus grands brins présents sur la station,
en prenant bien soin que ces brins aient l'âge du taillis,
et n 'appartiennent pas à la réserve. On mesure ces 5
brins, et on fait la moyenne de leur hauteur.
318
Astrogale de Montpellier
Astraga/us monspe/iensis
Cali une
Cal/una vu/garis
Chèvrefeuille d'étrurie
Lonicera etrusca
Noisetier
Cory/us avel/ana
Capillaire noire
Asp/enium adiantum nigrum
Sené bâtard
Coronilla emerus
Viorne lantane
Viburnum /antana
Alisier blanc
Sorbus aria
«
Liste 2
Plantes de
mauvaise croissance »
Thym vulgaire
Thymus vu/garis
Aphyllante de Montpellier
Aphyl/antes monspeliensis
Amélanchier
Ame/anchier ova/is
Germandrée petit chêne
Teucrium chamaedrys
lavande vraie
Lavandu/a vera
Sédum à pétales droits
Sedum ani/opeta/um
Brachypode de Phénicie
Brachypodium phoenicoïdes
Sariette des montagnes
Satureia montana
Brachypode rameux
Brachypodium ramosum
Genêt piquant
Genista hispanica
Fétuque ovine
Festuca ovina
Germandrée tomenteuse
Teucrium po/ium
Buis
Buxus sempervirens
Romarin officinal
Rosmarinus officina/is
Genêt scorpion
Genista scorpius
Quelle h a ute u r a u ra un ta i l l i s de chêne p u bescent à 30 a n s ?
H a uteu r d o m i n a nte à 30 a n s
Au m o i n s 4 p l a ntes d e b o n n e c ro i s s a n ce
( l i ste 1 )
D é p ress i o n ,
resta n q u e s
Moins d e
10 %
de
M o i n s d e 4 p l a ntes
c a i l l o ux e n affl e u re m e n t
d e b o n n e cro i s s a n c e
10
à
30 %
8,5-1 0
d e ca i l l o u x
6,5-9
e n affl e u re m e n t
« Profo n d e u r »
s u p é r i e u re
30 c m
T e s t bota n i q u e s u p é r i e u r
à
ou é g a l à
Terra i n p l a t .
" 7,5-1 1 ,5
m
I!..
m
8,5-10,5
">
1"
b a s d e versant.
c ro u p e ,
m l -v e r s a n t
i n féri e u r à
3
U
Au m o i n s 2 p l a ntes d e"
Test bota n i q u e
��
Altitude
b o n n e c ro i s s a n ce
v
M o i n s de 2 p l a ntes
à 400 m
m
..
3
Altitu d e i nféri e u re à 400 m
re p l a t
m
1
6-9
m
5,5-7,5
d e b o n n e c ro i s s a n ce
1
m
Test bota n i q u e
s u p é ri e u r ou é g a l à
g::�: �é�!�:�X
0
Cale. en plaquettes
7
9.6
D é p re s s i o n , resta n q u e s
1
B a s de versant.
d é p re s s i o n .
resta n q u e s
l
Test bota n i q u e
n é g atif
Profo n d e u r
1 0·30 cm
et
% cailloux dans
le s o l i nféri e u r à 60
%
ca i l l o u x d a n s
le s o l > 60 %
i nféri e u re
à 30 cm
ou p rofo n d e u r <
e t % ca i l l o u x
dans le sol <
A u m o i n s 2 p l a ntes de b o n n e crois sa-nce
R e p l at . cro u p e
H a u t d e versant.
m i -versant
1 0 cm
60 %
%
5,5-9
m
�======�
5-8
m
5-7
m
M o i n s d e 2 p l a ntes d e b o n n e c ro i s s a n ce
Protection des sols : essence très rustique q u i réussit à se m a i nten i r sur des sols très cail louteux et secs.
Protection contre l'incendie : par conversion en futa ie sur souches à couvert dense, qui doit permettre de
constituer des peuplements peu combustibles, ayant é l i m i n é le sous-étage, et dont
les cimes soient hors d'attei nte .
.
d ' u n feu courant.
Bois :
Production moyenne : 1 à 3 m 3/ha/an à 30 ans - 5 à 6 m 3 en conditions très favora bles.
• Qualité technologique : m a l con nue - est réputé bois d u r, difficile à trava i l ler. Des recherches ont lieu sur
les possi b i l ités de déroulage.
• Utilisé aujourd ' h u i essentiel lement com me bois de cha uffage, bien qu'il y a it poss i b i l ité d e prod u i re des
petites g rumes dont l a valorisation pou rra it être nettement amél iorée par l a m ise a u point de technolog ies ada ptées
de séchage et de sciage.
Pâturage : possible sous un pré-bois assez clair permettant d'accroître l a production consom m a b l e par les ovi ns
et les bovi ns (glands et herbe).
Trufficulture : d'un bien meilleur rapport que l a récolte de bois : à favoriser partout où cela est possible.
•
31 9
Sylvic ulture
Remarques
Opérations .. réaliser
Classes
Objectif
Traitement
Classiquement, le Chêne pu bes­
I I - I l l-IV
Recéper rez-de-terre les sou­
Coupes rases tous les 30 à 40
Production de bois de feu.
Traitement
cent éta it tra ité en ta i l l is, e n vue d e la
ches pour essayer d'obtenir
ans.
classique
de
des
affra n c h isseme nts
Le m a i n t i e n de b a l i v e a u x ne
en taillis.
prod uction de bois de feu . U n e i n ce rti­
brins.
s ' i m pose pas.
tude majeure concerne l a pére n n ité d e
Cette tech n i q u e est encore
1-11
Eventu e l l ement production de O é p ressage entre 5 et 10 ans
D é p ressages
expérimenta l e .
laissant 3 à 5 brins v i g o u reux
petites grumes de chêne.
précoces.
c e m o d e de gestion, car, d ' u n e part,
Des essais sont actuellement
S u rtout préparation à la con­ p a r cépée, réalisé d'autant plus
e n cours ( I N RA) pour déterm i ­
version e n futaie s u r souches. tôt Q u e la classe de croissance
i l ne semble pas que les souches
n e r l ' i ntensité opti m a l e de ces
est b o n n e .
recépées émettent facilement de nou­
d épressa ges.
Production d e grumes feuinues Plantation de f e u i n u s précieux l - p a rt i e
A réserver a u x m e i l l e u res sta­
vel les racines ; d'a utre part, on ignore
s U P de
d e q u a l ité.
' ( n oyer, frênes, érables).
�i����:O�eds�a�� u:� I ����te:r .
il
dans quelle proportion l a germ i n ation
e n f e u i l l us
de g l a nds a u moment de l a coupe
l e s bouquets d o ivent compor­
toutes
Ensemencement des t a i l l i s par
permet d e renouveler l'ensouchement.
des résineux colon isateurs à
ter au m o i n s 25-30 pieds. les
classes
bandes seront l e p l u s souvent
fort o m b r a g e (cèdres o u sapins
li
Com pte ten u des croissa nces
possible, disposées perpendi­
méditerranéens), e n bouq uets
�
c u l a i rement à l a d i rection
du
o u e n bandes de 4 à 5 l i g n e s de
.
observées, on peut penser que l'évo l u ­
vent d o m i n a n t .
p l a ntati o n .
A réserver aux secteurs cor­
Production de g r u m e s rés i n e u ­
� e n résineux
t i o n des ta i l l i s vers l a futa ie sur souche
ses e n seconde g é nération e t
respondant à u n e bonne ctasse
de croissance pour le résineux
é v o l u t i o n à l o n g t e r m e vers
s'effectuera sponta nément dans l a
une futaie m ixte moins sensi­
introduit.
majeure partie des c a s . M a i s u n e
ble aux incendies.
Vu le coût très élevé, ces opé­
Reconstitution
des
peuple­ P l a n t a t i o n e n p l e i n de résineux
I I I-IV
seconde incertitude majeure concerne
ments détruits par les i n c e n ­ les mieux a d a ptés a u m i l i e u
rations sont à réserver à des
l a régénération d e ces futu res futa ies
dies, en vue de l a protection d u (voir les é t u d e s C E M AG R E F e t
cas p a rt i c u l i e rs, pour lesquels
des objectifs précis doivent
m i l i e u , o u de l ' a c c u e i l d u pu­ I N RA s u r l ' é c o l o g i e des essen­
sur souches. S a u ra -t-on provoq uer l a
blic.
être défi n i s .
ces de reboisement et l e u r
:! Transformation.
c o n s o m m a t i o n en eau) .
régénération naturelle d u C h ê n e pu­
.�
1-11
id.
Production de grumes rés i n e u ­
U n e éva l u ation
économique
bescent sous l u i -même, ou bien y
ses.
est i n d i s p e n s a b l e avant toute
li
intervention d e ce type.
a u ra-t- i l
su bstitution
d 'essences,
M a i nt i e n d e l ' état boisé en N ettoyage
périodique
des III o u I V Evolution incertaine si la régésponta née ou a rtificiel le ?
envisageant u n e régénération m o rts-bois pour c H m i n u e r l e p e u
nération n'a pas lieu spontanaturelle a u sta de taillis v i e i l l i . risque d ' i n c e n d i e .
V i e i l l issement.
n è m e nt.
dense
S i l'on veut accélérer la trans­
Product i o n ; chasse, éventuell e m e n t pâturage .
formation en futa ie par des balivages
1-11-111
M a i ntien de l'état boisé et re­ Conversion p a r é c l a i rcies pro­
l e s modal ités d e c e s é c l a i rcies
ou des écla i rcies, i l faut être extrê­
nouvellement
des
enracine- gressives.
sont à étudier. Pour l ' i nstant o n
m ents p a r régénération natu­ la t e c h n i q u e de régénération
peut c o n s e i l l e r de n e pas u t i l i ­
mement prudent : des descentes de
est encore i n d éterminée : cou­
ser d ' i ntensités trop fortes afin
relle a u stade futaie.
Protect i o n
contre
l'incendie pes à blanc par taches ? cou­
d e ne pas risquer de fortes
cimes se prod uisent d ' a utant plus
par élévation de la strate arbo­ pes d'ensemencement et cou­
descentes de cimes (en lever 1 0
facilement que le b i l a n hyd rique d e la
rée, et é l i m i nation progressive pes de mises en l u m i ère ?
à 2 0 % m a x i m u m d u couvert à
d e la broussa i l l e par l e couvert.
chaque éclaircie).
station est m a uva is (sol su perficiel, ou
U n peu d e production.
climat sec ou trés venté) .
Dans les stations les plus fra g i l es, ces descentes de cimes se prod uisent dès qu'on enlève 1 5 à 20 % du couvert.
Si l'on veut e n rich i r le peu plement par i ntroduction de rési neux, il y a lieu de vérifier par un calcul économique
simple mais exact (c'est-à-dire prenant en com pte tous les coûts, y compris ceux q u i sont couverts par des
subventions) qu'il y a réel lement enrich issement, c'est-à - d i re que les dépenses sont justifiées par la prod uction
escom ptée (pour prévo i r cette dernière, se reporter à la fiche concernant l 'essence que l 'on veut i ntrod u i re).
Compte ten u de ces rem a rq ues générales, le ta bleau ci-dessus résume les tra itements et les opérations
sylvicoles qui peuvent être retenus en fonction des objectifs d u propriéta i re et de la classe d e fert i l ité.
Ces opérations peuvent être com binées sur une même parcelle, en fonction des q u a l ités d e l a station : par
exemple m a i ntien du ta i l l i s coupé à ras sur 80 % de la surface, et conversion en futa ie sur les 20 % resta nt, soit en
îlots s u r les meilleurs sols, soit en bandes de 20 mètres a u moins pour constituer des pa re-feu a rborés. Cette technique
pa raît bien préféra ble à l a conservation de 1 00 bal iveaux à l'hecta re, u n iformément répartis.
.
"
·1
CJ)
.
"
Bibliographie
succincte
- D U C H E (V.) 1 983. - Eta blissement de classes de croissa nce des peuplements de Chêne pu bescent en Provence - Analyse
de leurs facteurs explicatifs. M é m . 3· année E . N . I .T.E.F.-C. E . M .A . G . R. E . F .
1 06 p. + a nnexes.
- FERNANDEZ (R.) 1 978. - Les peuplements de Chêne pubescent des Hautes-Garrigues d u Montpelliérais. Etude dendrométrique
et écologique. M é m . 3· année E . N . I .T. E.F.-C. N . R . S .-C.E.P.E., 41 p. + annexes.
- JOFFRE (L.M.) 1 982.
Propositions pour une méthode d'étude des peuplements d e Chêne pubescent. C . E . M .A. G . R . E. F. Aix
- S . C . C . R . E . (89 pages dont 50 pages d'étude bibliographique ) .
- MARSTEAU (Ch.) 1 979. - Structure dynamique et mise en valeur forestière d'une zone à Chêne p u bescent. M é m . 3· année
E . N . I .T. E.F.- I . N . R.A. 92 p .
- C.R.P.F. Languedoc-Roussillon : ta rifs de cubage p o u r les taillis d e C h ê n e pubescent d'après l e s données d e l'Hérault de
l ' I nventai re Forestier N ational, 3 p. ( non publié ) .
-
-
Adresses.
Forêt méditerranéenne :
37, bd Perier, 1 3285 M a rseille Cedex 8. Tél . : 9 1 /53.50.05.
Centre national d u machinisme agricole, du génie rural. des eaux et des forêts ( C.E.M.A. G . R . E.F. ) .
B . P. 99, Le Tholonet, 1 3603 Aix-en- Provence Cedex. Tél . : 42/28.93. 1 0.
Ecole nationale des ingénieurs des travaux des eaux et forêts ( E . N . I .T. E.F. )
D o m a i n e des B a rres, 45290 Nogent sur Vernisson. Tél . : 38/97.60.20
320