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Soft Secrets
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Edito
Pourquoi la marijuana médicale n’est
pas forcément une bonne chose
Je pensais qu’il y avait quelque chose à tirer de l’idée de marijuana médicale. Après
tout, quand suffisamment de personnes disent que quelque chose est juste, enfin, vrai,
c’est qu’il doit y avoir quelque chose là-dedans. Mis à part le nombre en croissance
perpétuelle d’usagers de marijuana médicale, je sais qu’il y a également un certain
nombre de célébrités du monde académique et d’’intellectuels’ qui défendent la cause de
la consommation de dope pour des raisons médicales. Ceci, bien sûr, sert à rendre l’idée
plus séduisante et lui donne un peu de crédibilité. Mais cela ne convient que quand
tout le monde se rattache à leur opinion. Cependant, j’ai ma propre opinion et c’est là
que cela pose un problème. Un tas de personnes ne jure que par le cannabis, la panacée
pour toute une série de problèmes médicaux. Nous avons le MS, le ME, le SIDA, le
glaucome, les syndromes pré-menstruels. Ce ne sont que quelques exemples d’une très
longue liste. Ce que je trouve problématique, c’est que tous les usagers médicaux de
marijuana que j’ai rencontrés (et j’en ai rencontré beaucoup) tendent à être – comment
puis-je exprimer ça? – des fumeurs de dope qui sont dans les conditions A, B, C, ou
quoique soit d’autres, en opposition à des personnes malades qui découvrent que le
cannabis allègent leur conditions. Etant quelqu’un qui souffre le martyr du syndrome
de Bowel, je peux vous affirmer que c’est vrai, le cannabis allège le désagrément de
cette maladie. Je devrais plutôt dire que le chanvre allège ce désagrément. Je prends
trois cuillères à café d’huile de chanvre biologique pressée à froid par jour et je peux
vous affirmer que cela fait des miracles sur moi. D’un autre côté, je dois dire aussi que
j’apprécie beaucoup le cannabis. En fait, pour être tout à fait honnête, je devrais dire
que j’aime le cannabis et cela depuis plus de 20 ans maintenant. Cependant, je pense
qu’il est important de garder en vue la différence entre les deux usages opposés du
cannabis: l’usage médical et l’usage récréatif (ou quel qu’il soit). Comme je l’ai dit,
pour mon problème médical, j’utilise de l’huile de chanvre et j’en suis très content. Pour
les raisons R&R, je préfère les têtes de marijuana pour être complètement frappé. J’en
suis très content également mais je ne confondrai jamais les deux raisons. Le fait est que
dans la majorité des cas d’usage médical de cannabis que j’ai rencontrés, la méthode
d’ingestion préférée est la fumette et c’est ce qui me tracasse. Je suis un fumeur moimême, et donc je ne suis pas là pour faire la morale, mais je suis là pour dire que je ne
me mens pas à moi-même en me disant que je fume cinq, dix ou vingt joints par jour
pour ma santé. Vous voyez ce que je veux dire… En écrivant ceci, je sais exactement
que cet argument va exaspérer de nombreuses personnes. Cela m’étouffe depuis une
éternité et il fallait que cela sorte… J’ai entendu des personnes intelligentes dire que la
fumée de cannabis pure n’était non seulement pas cancérigène mais n’endommage pas
non plus les poumons. Je me questionne cependant au sujet des engrais et pesticides
que les gros producteurs utilisent, sans mentionner les stimulants et nutriments. Quels
effets ont-ils sur les poumons humains? Mais, je m’éloigne. Dans ce sens (je poursuis
mon argumentation), la question de la fumée est comme celle d’un liquide que selon
certains – allergie et autres trucs du genre mis à part – l’on peut boire sans danger et
selon d’autres – pétrole, acide chlorhydrique, etc – que l’on ne peut absolument pas
boire. Ainsi, fumer du cannabis serait comme de boire du jus d’orange alors que fumer
du tabac serait comme de boire du pétrole. Cet argument me semble assez ridicule.
Je ne connais aucune sorte de fumée qui est bénéfique ou même inoffensive pour les
poumons et cela vaut pour la dope aussi. Inhaler des vapeurs d’extrait de plantes, c’est
une autre histoire mais c’est aussi un autre sujet sur lequel on ne va pas s’étendre. Je
suppose que je radote si je vous dis que pour toutes les personnes qui fument des joints
contenant du tabac, les risques potentiels pour la santé sont plus élevés. Cependant, cela
ne signifie pas que ce n’est pas important car cela reste le moyen préférer d’ingestion du
cannabis pour la majorité des cannabifumeurs en France. Je suis scié par les nombreux
consommateurs de cannabis (et plus particulièrement par les nombreux usagers
médicaux, vu leur supposé état de santé) qui proclament haut et fort “ne jamais toucher
une cigarette, de vrai mec!”, mais qui ne pensent qu’à fumer joint après joint d’herbe
mélangée à du tabac. Croyez-en mon expérience, ces dénis sont des sujets d’études
du comportement. Le plus intéressant dans tout ça, c’est la rapidité avec laquelle ces
personnes construisent leurs arguments pour continuer à fumer du cannabis. On peut
supprimer l’hypothèse du “fumer du cannabis, c’est tout autre chose” car nous en avons
déjà parlé. Autre chose encore, ce sont les (pour les fumeurs dope/tabac) “Je ne sais pas
fumer de l’herbe pure car ça me rend parano et/ou trop défoncé”, ou “la bonne herbe
est très rare et la mélanger la fait durer plus longtemps”. Les excuses et justifications
les plus universelles pourraient-être “ça prend plus de temps à venir quand on mange la
dope et/ou ça pète de trop et/ou ça me rend parano”. Je pense que le point sur la durée
des effets quand la dope est mangée est
probablement le plus honnête entre tous.
Fumer le cannabis apporte une satisfaction
immédiate et c’est le principal. Je sais que
pour moi, fumer n’est probablement pas
Cher Soft Secrets
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très bon pour mes entrailles irritables mais
Produits
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j’adore être défoncé, ça fait partie de nos
La White Widow féminisée I
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contradictions. Mais je ne suis pas dupe de
Fédération Circ
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ma relation avec la fumette. Qu’il s’agisse
Le calendrier du jardin
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de fumée de tabac ou de cannabis, cela
La culture pour les nuls 5
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reste de la fumée et ne devrait vraiment pas
Clonage
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atterrir dans mes poumons. Mais bon, c’est
Poster : Sensi Star
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encore une de ces contradictions. Mais ne
Weckels : substrats
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vous leurrer pas vous-même en pensant que
Grow avec Jorge Cervantes
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c’est autre chose que cela.
Weckels : des geantes
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Revue de Presse
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Dr. John Dee
Colofon/index annonce
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Page 3 Girl
La White Russian
L’aspect et l’effet de cette demoiselle sont fantastiques. De
qualité typiquement Indica, la White Russian est un croisement
entre l’AK-47 et la légendaire White Widow. Elle est de taille
moyenne, ses fleurs sont touffues et ses têtes sont denses et
résineuses (des cristaux apparaissent après environ 5 semaines
de floraison). Son héritage Indica lui donne une forte odeur
pendant toute sa période de croissance et de floraison. Lors
d’une étude comparative indépendante réalisée sur 150 sortes
de graines différentes, la White Russian s’est démarquée comme
étant la plante la plus forte (22% de THC, une des plantes les
plus fortes connue à ce jour). La White Russian produit des têtes
puissantes couvertes de résine. Elle est très forte et ses effets
perdurent longtemps, plus cérébrale qu’assommante! Elle est
également beaucoup utilisée à des fins médicales.
Propriété génétique:
principalement Indica
Temps de croissance des
clones en intérieur:
5 à 10 jours
Temps de floraison en intérieur: 56 à 63 jours
Récolte en intérieur:
350 à 500 grammes/m2
Récolte en extérieur/en serre: du 15 au 31 octobre
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Photo: Darren, UK