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L’engagement
d’un prophète
62 L e L i a h o n a
avec quatre bœufs et un seul chariot
et sont arrivés dans la vallée du lac
Salé la même année.
D’autres de mes ancêtres ont
rencontré des épreuves similaires. Malgré cela, leur témoignage est resté ferme et
inébranlable. Chacun
d’eux m’a légué en
héritage un dévouement total à l’Évangile
de Jésus-Christ.
De tout mon cœur
et de toute l’ardeur
de mon âme, je
déclare que Dieu vit.
Jésus est son Fils, le
Fils unique du Père
dans la chair. Il est
notre Rédempteur,
il est notre Médiateur
auprès du Père. Il nous
aime d’un amour que nous
ne pouvons comprendre complètement et, parce qu’il nous aime,
il a donné sa vie pour nous. Ma
gratitude envers lui est ineffable.
J’engage ma vie, ma force, pour
le servir et pour diriger les affaires
de son Église conformément à sa
volonté et à son inspiration. » ◼
Extrait d’un discours de la conférence générale
d’avril 2008.
Un héritage de foi
U
n héritage est un cadeau précieux
que nous recevons de nos ancêtres.
Charles et Mary Miller, les arrière-arrièregrands-parents du président Monson, lui ont
transmis la foi en l‘Évangile de Jésus-Christ.
Trouve les mots manquants dans leur histoire
et remplis les espaces vides.
La famille Miller a commencé son long
voyage en _________________.
Elle a travaillé à Saint- ____________
pour gagner de l’argent pour terminer son
voyage.
Une ____________ de ____________ a
tué beaucoup de gens.
Après la mort de leurs parents et de leurs
frères, les ____________ enfants de la
famille Miller ont continué le voyage.
Ils avaient ____________ boeufs et
____________ chariot bâché.
Margaret, l’arrière-grand-mère du président Monson avait ____________ ans.
Ils ont voyagé de Saint-Louis,
____________, jusqu’à la ____________
du lac Salé.
Le président Monson a dit : « J’engage
ma ____________ , ma force, pour servir
[Jésus-Christ]. »
Illustration Maryn Roos
A
u printemps 1848, mes
arrière-arrière-grandsparents, Charles Stewart
Miller et Mary McGowan Miller, ont
quitté leur maison en Écosse
et se sont rendus à SaintLouis, au Missouri, avec
un groupe de saints qui
y est arrivé en 1849.
Pendant que la
famille était à SaintLouis et travaillait
pour gagner suffisamment d’argent pour
se rendre jusqu’à la
vallée du lac Salé, il
y a eu une épidémie
de choléra dans la
région. En l’espace de
deux semaines, quatre
membres de la famille
ont succombé à la maladie. Les enfants qui avaient
survécu, dont mon arrière-grand-mère Margaret, qui avait treize
ans à l’époque, étaient maintenant
orphelins.
Les neuf enfants qui restaient de
la famille Miller ont continué de
travailler pour économiser pour le
voyage que leurs parents et leurs
frères ne feraient jamais. Ils ont
quitté Saint-Louis au printemps 1850
Par Thomas S. Monson,
président de l’Église