Download Juillet 2010 Le Liahona
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L’engagement d’un prophète 62 L e L i a h o n a avec quatre bœufs et un seul chariot et sont arrivés dans la vallée du lac Salé la même année. D’autres de mes ancêtres ont rencontré des épreuves similaires. Malgré cela, leur témoignage est resté ferme et inébranlable. Chacun d’eux m’a légué en héritage un dévouement total à l’Évangile de Jésus-Christ. De tout mon cœur et de toute l’ardeur de mon âme, je déclare que Dieu vit. Jésus est son Fils, le Fils unique du Père dans la chair. Il est notre Rédempteur, il est notre Médiateur auprès du Père. Il nous aime d’un amour que nous ne pouvons comprendre complètement et, parce qu’il nous aime, il a donné sa vie pour nous. Ma gratitude envers lui est ineffable. J’engage ma vie, ma force, pour le servir et pour diriger les affaires de son Église conformément à sa volonté et à son inspiration. » ◼ Extrait d’un discours de la conférence générale d’avril 2008. Un héritage de foi U n héritage est un cadeau précieux que nous recevons de nos ancêtres. Charles et Mary Miller, les arrière-arrièregrands-parents du président Monson, lui ont transmis la foi en l‘Évangile de Jésus-Christ. Trouve les mots manquants dans leur histoire et remplis les espaces vides. La famille Miller a commencé son long voyage en _________________. Elle a travaillé à Saint- ____________ pour gagner de l’argent pour terminer son voyage. Une ____________ de ____________ a tué beaucoup de gens. Après la mort de leurs parents et de leurs frères, les ____________ enfants de la famille Miller ont continué le voyage. Ils avaient ____________ boeufs et ____________ chariot bâché. Margaret, l’arrière-grand-mère du président Monson avait ____________ ans. Ils ont voyagé de Saint-Louis, ____________, jusqu’à la ____________ du lac Salé. Le président Monson a dit : « J’engage ma ____________ , ma force, pour servir [Jésus-Christ]. » Illustration Maryn Roos A u printemps 1848, mes arrière-arrière-grandsparents, Charles Stewart Miller et Mary McGowan Miller, ont quitté leur maison en Écosse et se sont rendus à SaintLouis, au Missouri, avec un groupe de saints qui y est arrivé en 1849. Pendant que la famille était à SaintLouis et travaillait pour gagner suffisamment d’argent pour se rendre jusqu’à la vallée du lac Salé, il y a eu une épidémie de choléra dans la région. En l’espace de deux semaines, quatre membres de la famille ont succombé à la maladie. Les enfants qui avaient survécu, dont mon arrière-grand-mère Margaret, qui avait treize ans à l’époque, étaient maintenant orphelins. Les neuf enfants qui restaient de la famille Miller ont continué de travailler pour économiser pour le voyage que leurs parents et leurs frères ne feraient jamais. Ils ont quitté Saint-Louis au printemps 1850 Par Thomas S. Monson, président de l’Église