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Test de l’inhalateur Avant la première utilisation de l’inhalateur, ou s’il n’a pas été utilisé depuis au moins une semaine, contrôlez son bon fonctionnement en libérant une bouffée dans l’air. MICROGRAMMES par dose Rincez-vous la bouche après chaque utilisation 1. Tirez délicatement la cartouche métallique hors du corps en plastique de l'inhalateur. Retirez le capuchon protecteur. Si une nouvelle dose est nécessaire, attendez au moins une minute. Répétez les étapes 2 à 4. Après utilisation, remettez le capuchon protecteur en place. 120 DOSES 2. Immergez le corps en plastique et le capuchon protecteur dans de l’eau chaude. Ne plongez pas la cartouche métallique dans l’eau. MODE D'EMPLOI DE L'INHALATEUR Utilisation de l’inhalateur Retirez le capuchon Notice : information de l’utilisateur Avant d’utiliser l’inhalateur doseur, veuillez lire attentivement cette notice et respecter les instructions protecteur et assurez-vous que l’embout buccal est propre. Tenez l'inhalateur verticalement comme sur l’illustration, en plaçant le pouce au-dessous. Placez un ou deux doigts sur le dessus de la cartouche. Expirez doucement par la bouche. Introduisez l’embout buccal de l'inhalateur dans la bouche, entre les dents, et refermez les lèvres autour de cet embout (ne le mordez pas). Commencez une lente inspiration par la bouche. Pendant l'inspiration, pressez sur la cartouche pour libérer une dose de médicament, tout en continuant à inspirer profondément et régulièrement. Parts of the inhaler Plastic body Mouthpiece Inhaler Canister Attention : Si la dose recommandée ne procure pas l’effet souhaité, consultez votre médecin. Il est dangereux de dépasser la dose recommandée. La cartouche métallique est sous pression. Ne la percez pas et ne la jetez pas au feu, même lorsqu’elle est vide. Tenir à distance des yeux. Tenir hors de portée des enfants. Remove the inhaler from your mouth and hold your breath for 10 seconds, or for as long as it is comfortable. Breathe out slowly. Mouthpiece cover Testing your inhaler Before using your inhaler for the first time, or if it has not been used for a week or more, “test fire” it i.e. release one puff into the air. Rinse the mouth after each use. If another dose is required wait for at least one minute. Repeat steps 2 to 4. After use, replace the mouthpiece cover. MICROGRAMS per dose 120 METERED DOSES 3. Rincez ensuite le corps en plastique et le capuchon protecteur à l’eau du robinet. 4. Secouez pour éliminer l'eau en excès. Laissez sécher. N’utilisez pas de source de chaleur. 5. Lorsque le corps en plastique est sec, remettez la cartouche et le capuchon protecteur en place. CLEANING It is essential to keep the plastic mouthpiece clean, to ensure proper functioning of the inhaler. Clean your inhaler at least once a week, as follow: 1. Gently pull the metal canister out of the plastic body of the inhaler. Remove the mouthpiece cover. 2. Immerse the plastic body and the mouthpiece cover in warm water. Do not put the metal canister in the water. HOW TO USE YOUR INHALER CORRECTLY Using your inhaler Remove the mouthpiece Patient information leaflet Before using the inhaler read this leaflet carefully and follow the instructions cover, and check that the mouthpiece is clean. Hold the inhaler upright as shown, with your thumb on the base. Place either one or two fingers on the top of the canister. Breathe out gently, IMPORTANT Do not rush steps 3 and 4. It is important that you start to breathe in as slowly as possible just before releasing the dose. Practise in front of a mirror for the first few times. If you see “mist” coming from the top of the inhaler or the sides of your mouth, start again from the step 1. This escaping mist indicates incorrect technique. through your mouth. Place the mouthpiece of the inhaler in your mouth between your teeth and close your lips around it (do not bite it). Start breathing in slowly through your mouth. As you breathe in, press down the canister to release one dose while continuing to breathe in steadily and deeply. Warning: If the recommended dose does not provide the desired effect, consult your doctor. It is dangerous to exceed the recommended dose. The metal canister is pressurised. Do not puncture or burn it even when empty. Keep away from eyes. Keep away from children. 3. Next, rinse the plastic body and the mouthpiece cover under running tap water. 4. Shake well to remove excess water. Leave to dry. Avoid the use of heat. 5. When the plastic is dry, replace the canister and the mouthpiece cover correctly. inhalateur doseur 125 µg/dose AN S CF COMPOSITION Chaque bouffée délivre Propionate de fluticasone Ph. Eur..............125 µg En suspension dans gaz propulseur HFA 134a...........................................................q.s. PHARMACOLOGIE Pharmacodynamique Le propionate de fluticasone administré par inhalation aux doses recommandées exerce une puissante action anti-inflammatoire glucocorticoïde au niveau des poumons. Le résultat est une diminution des symptômes et des exacerbations de l’asthme, avec une réduction de l’incidence et de la sévérité des effets indésirables comparativement à une administration systémique. Le propionate de fluticasone est un corticoïde trifluoré synthétique possédant une puissante activité anti-inflammatoire. Les essais in vitro ont établi que le propionate de fluticasone est un agoniste des récepteurs humains aux glucocorticoïdes dont l’affinité est 18 fois supérieure à celle de la dexaméthasone, près de deux fois supérieure à celle du 17-monopropionate de béclométhasone (BMP), métabolite actif du dipropionate de béclométhasone, et plus de trois fois supérieure à celle du budésonide. Les mécanismes précis d’action du propionate de fluticasone dans l’asthme ne sont pas connus. Il a été montré que les corticoïdes inhibent de nombreux types de cellules (par exemple, mastocytes, polynucléaires éosinophiles, basophiles, lymphocytes, macrophages et neutrophiles) et la production ou la sécrétion de médiateurs (par exemple, histamine, éicosanoïdes, leucotriènes et cytokines) jouant un rôle dans la réponse asthmatique. Ces actions anti-inflammatoires des corticoïdes pourraient contribuer à leur efficacité dans l’asthme. Bien que très efficaces dans le traitement de l’asthme, les corticoïdes n’agissent pas immédiatement sur ses symptômes. L’amélioration peut survenir dans les 24 heures suivant le début d’administration du propionate de fluticasone par inhalation, mais le bénéfice maximal n’est parfois obtenu qu’une ou deux semaines, voire plus, après le début du traitement. À l’arrêt de la corticothérapie, l’asthme peut rester stable pendant plusieurs jours ou plus. Pharmacocinétique L’activité d'OXALAIR® inhalateur doseur est due à la molécule mère, le propionate de fluticasone. Absorption : La fluticasone agit localement dans les poumons ; par conséquent, sa concentration plasmatique ne permet pas de prédire son effet thérapeutique. Les études portant sur l’administration orale du médicament, conformément à l’AMM ou non, ont montré que la biodisponibilité systémique orale du propionate de fluticasone est négligeable (<1 %), essentiellement en raison d’une absorption incomplète et d’un métabolisme présystémique dans l’intestin et le foie. En revanche, la majeure partie du propionate de fluticasone délivré au niveau pulmonaire est absorbée par voie systémique. Distribution : Après administration intraveineuse, l’absorption initiale du propionate de fluticasone est rapide et en ligne avec sa solubilité élevée dans les lipides et son importante fixation tissulaire. Le volume de distribution est de 4,2 l/kg en moyenne. Le pourcentage moyen de propionate de fluticasone lié aux protéines plasmatiques humaines est de 91 %. Le propionate de fluticasone se lie faiblement et réversiblement aux érythrocytes et il ne se lie pas de manière significative à la transcortine humaine. Métabolisme : La clairance totale du propionate de fluticasone est élevée (moyenne, 1 093 ml/min), la clairance rénale ne représentant que moins de 0,02 % du total. Le seul métabolite circulant détecté chez l’homme est le dérivé acide 17-bêta-carboxylique du propionate de fluticasone, qui est formé par la voie du cytochrome P450 3A4. Ce métabolite a présenté une affinité plus faible (environ 1/2 000) que la molécule mère pour le récepteur aux corticoïdes présent dans le cytosol pulmonaire humain in vivo et une activité pharmacologique négligeable dans les études animales. D’autres Fluticazone propionate for inhalation Inhaler 125 µg/dose - FRE FC E Fluticasone propionate for inhalation IMPORTANT Prenez votre temps pour les étapes 3 et 4. Il est important que vous commenciez à inspirer aussi lentement que possible avant de libérer la dose. Les premières fois, contrôlez votre technique dans un miroir. Si vous voyez de fines gouttelettes s’échapper du haut de l'inhalateur ou des côtés de la bouche, recommencez à l'étape 1. Cela indique que la technique employée n’est pas la bonne. Propionate de fluticasone pour inhalation COMPOSITION Each actuation delivers Fluticasone Propionate Ph. Eur...............125 µg Suspended in Propellant HFA 134a................q.s PHARMACOLOGY Pharmacodynamics Fluticasone propionate given by inhalation at recommended doses has a potent glucocorticoid anti-inflammatory action within the lungs, resulting in a reduction of both symptoms and exacerbation of asthma, with a lower incidence and severity of adverse effects than those observed when corticosteroids are administrated systemically. Fluticasone Propionate is a synthetic, trifluorinated corticosteroid with potent anti-inflammatory activity. In vitro assays have established fluticasone propionate as a human glucocorticoid receptor agonist with an affinity 18 times greater than dexamethasone, almost twice that of beclomethasone-17-monopropionate (BMP), the active metabolite of the beclomethasone dipropionate, and over 3 times that of budesonide. The precise mechanisms of fluticasone propionate action in asthma are unknown. Corticosteroids have been shown to inhibit multiple cell types (e.g., mast cells, eosinophils, basophils, lymphocytes, macrophages and neutrophils) and mediator production or secretion (e.g., histamine, eicosanoids, leukotrienes and cytokines) involved in the asthmatics response. These anti-inflammatory actions of corticosteroids may contribute to their efficacy in asthma. Though highly effective for the treatment of asthma, corticosteroids do not affect asthma symptoms immediately. However, improvement following inhaled administration of fluticasone propionate can occur within 24 hours of beginning treatment, although maximum benefit may not be achieved for 1 or 2 weeks or longer after starting treatment. When corticosteroids are discontinued, asthma stability may persist for several days or longer. Pharmacokinetics The activity of OXALAIR® inhaler is due to the parent drug, fluticasone propionate. Absorption: Fluticasone propionate acts locally in the lung; therefore, plasma levels do not predict therapeutic effect. Studies using oral dosing of labelled and unlabeled drug have demonstrated that the oral systemic bioavailability of fluticasone propionate is negligible (<1%), primary due to incomplete absorption and presystemic metabolism in the gut and liver. In contrast, the majority of the fluticasone propionate delivered to the lung is systemically absorbed. Distribution: Following intravenous administration, the initial disposition phase for fluticasone propionate was rapid and consistent with its high lipid solubility and tissue binding. The volume of distribution averaged 4.2 L/kg. The percentage of fluticasone propionate bound to human plasma proteins average 91%. Fluticasone propionate is weakly and reversibly bound to erythrocytes and is not significantly bound to human transcortin. Metabolism: The total clearance of fluticasone propionate is high (average, 1,093 mL/min), with renal clearance accounting for less than 0.02% of the total. The only circulating metabolite detected in man is the 17-beta-carboxylic acid derivative of fluticasone propionate, which is formed through the cytochrome P450 3A4 pathway. This metabolite has less affinity (approximately 1/2,000) than the parent drug for the corticosteroid receptor of human lung cytosol in vitro and negligible pharmacological activities in animal studies. Other metabolites detected in vitro using cultured human hepatoma cells have not been detected in man. Elimination: Following intravenous dosing, fluticasone propionate showed polyexponential kinetics and had a terminal elimination half-life of approximately 7.8 hours. Less than 5% of a radiolabeled métabolites détectés in vitro en utilisant des cellules d’hépatome humain en culture n’ont pas été détectés chez l’homme. Élimination : Après administration intraveineuse, le propionate de fluticasone a présenté une cinétique polyexponentielle et une demi-vie d’élimination terminale d’environ 7,8 heures. Moins de 5 % d’une dose orale marquée par un isotope radioactif sont excrétés dans l’urine sous forme de métabolites, le reste étant excrété dans les selles sous forme de la molécule mère et de métabolites. Groupes particuliers de patients : Patients atteints d’une insuffisance hépatique : Le propionate de fluticasone étant essentiellement éliminé par métabolisme hépatique, un dysfonctionnement du foie peut conduire à l’accumulation de propionate de fluticasone dans le plasma. En conséquence, les patients atteints d’une insuffisance hépatique doivent faire l’objet d’une étroite surveillance. Autres : Il n’a pas été conduit d’études pharmacocinétiques formelles sur le propionate de fluticasone dans d’autres groupes particuliers de patients. INDICATIONS OXALAIR® inhalateur doseur est indiqué chez les patients atteints d’asthme bronchique persistant léger à sévère. Il n’est pas indiqué pour soulager les symptômes aigus du bronchospasme. POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Adultes de plus de 16 ans : 125 à 1 000 µg deux fois par jour. La dose initiale de propionate de fluticasone sera déterminée en fonction de la sévérité de la maladie. Asthme léger : 125 à 250 µg deux fois par jour Asthme modéré : 250 à 500 µg deux fois par jour Asthme sévère : 500 à 1 000 µg deux fois par jour Enfant de plus de 4 ans : 125 µg une fois par jour. Le rapport efficacité/sécurité de doses quotidiennes supérieures n'a pas été étudié chez l'enfant. Il conviendra de toujours rechercher la dose minimale efficace. CONTRE-INDICATIONS Traitement primaire de l’état de mal asthmatique ou d'autres épisodes aigus d'asthme lorsque des mesures intensives sont nécessaires. L’hypersensibilité à l’un des constituants de ces préparations est une contre-indication à leur utilisation. AVERTISSEMENTS ET PRÉCAUTIONS Une prudence particulière s'impose en cas d’utilisation de OXALAIR® inhalateur doseur pour remplacer une corticothérapie systémique, car des décès dus à une insuffisance surrénalienne sont survenus chez des patients asthmatiques pendant et après le passage de corticoïdes systémiques à des corticoïdes inhalés à plus faible disponibilité systémique. Après l’interruption des corticoïdes systémiques, plusieurs mois sont nécessaires au rétablissement de la fonction de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien. Le passage de la corticothérapie systémique à la poudre pour inhalation de propionate de fluticasone peut faire apparaître des états pathologiques qui étaient précédemment contrôlés par le traitement systémique, tels qu’une rhinite, une conjonctivite, un eczéma ou une arthrite. Comme avec d’autres agents anti-asthmatiques inhalés, un bronchospasme peut survenir, avec aggravation immédiate de la respiration sifflante à la suite de l’inhalation. En cas de bronchospasme après l’administration d'OXALAIR® inhalateur doseur, un traitement immédiat au moyen d’un bronchodilatateur inhalé d’action rapide est nécessaire. Dans ce cas, le traitement par propionate de fluticasone sera interrompu et une autre forme de traitement devra être prescrite. OXALAIR® inhalateur doseur n’est pas conçu pour soulager les symptômes aigus, qui nécessitent l’administration d’un bronchodilatateur inhalé de courte durée d’action. Il doit être recommandé aux patients d’avoir toujours à portée de main un tel médicament de secours. De très rares cas d’augmentations de la glycémie ont été observés chez des patients avec ou sans antécédents de diabète sucré. Il convient d’en tenir compte, en particulier lors de la prescription à des patients ayant des antécédents de diabète sucré. Les corticoïdes inhalés peuvent avoir des effets systémiques, en particulier à des doses élevées prescrites pendant des périodes prolongées. La probabilité de tels effets est considérablement réduite par rapport aux corticoïdes oraux. Les effets systémiques possibles incluent : syndrome de Cushing, tableau cushingoïde et inhibition de la fonction surrénalienne, ralentissement de la croissance chez les enfants et les adolescents, diminution de la densité minérale osseuse, cataracte et glaucome. Par conséquent, il est important que la dose de corticoïde inhalé soit réévaluée régulièrement et réduite au plus bas niveau permettant le contrôle de l'asthme. Le traitement prolongé par des doses élevées de corticoïdes inhalés peut conduire à une inhibition de la fonction surrénalienne et à une crise surrénalienne aiguë. Les enfants âgés de moins de 16 ans prenant des doses de fluticasone supérieures à celles autorisées (généralement > 1 000 µg/jour) pourraient être exposés à un risque particulier. Les situations pouvant potentiellement déclencher une crise surrénalienne aiguë incluent les traumatismes, la chirurgie, les infections ou toute réduction rapide de la posologie. Les symptômes sont généralement vagues et peuvent inclure : anorexie, douleur abdominale, perte de poids, fatigue, maux de tête, nausées et vomissements, altération de l’état de conscience, hypoglycémie et crises épileptiques. Une couverture supplémentaire par corticoïdes systémiques doit être envisagée pendant les périodes de stress ou en cas de chirurgie programmée. Le remplacement de la corticothérapie systémique par un traitement inhalé peut faire apparaître des allergies telles qu’une rhinite allergique ou un eczéma qui étaient auparavant contrôlés par le traitement systémique. Ces allergies doivent faire l’objet d’un traitement symptomatique par antihistaminiques et/ou préparations locales, incluant les stéroïdes locaux. Comme avec tous les corticoïdes inhalés, il convient de faire preuve d’une attention particulière chez les patients atteints de tuberculose pulmonaire active ou latente. Le traitement par OXALAIR® inhalateur doseur ne doit pas être interrompu brutalement. Troubles éosinophiliques : Dans de rares cas, les patients sous propionate de fluticasone inhalé peuvent présenter des troubles éosinophiliques systémiques, avec parfois des caractéristiques cliniques de vascularite compatibles avec le syndrome de Churg-Strauss, souvent traité par corticothérapie systémique. Généralement, mais pas toujours, ces événements sont associés à la réduction et/ou à l’interruption d’une corticothérapie orale après l’introduction de propionate de fluticasone. Des cas de pathologies éosinophiliques graves ont également été signalés avec d’autres corticoïdes inhalés dans ce contexte clinique. Les médecins doivent porter une attention particulière aux signes d’éosinophilie, aux éruptions caractéristiques de la vascularite, à l’aggravation des symptômes pulmonaires, aux complications cardiaques et/ou au développement d’une neuropathie chez leurs patients. Un lien de causalité entre le propionate de fluticasone et ces pathologies sous-jacentes n’a pas été établi. Interactions médicamenteuses Dans des circonstances normales, une faible concentration plasmatique de propionate de fluticasone est obtenue après inhalation, en raison d’un métabolisme de premier passage important et d’une clairance systémique élevée, ayant pour médiateur le cytochrome P450 3A4 dans l’intestin et le foie. Par conséquent, les interactions médicamenteuses cliniquement significatives médiées par le propionate de fluticasone sont peu probables. Dans une étude d'interaction conduite chez des sujets sains traités par propionate de fluticasone intranasal, le ritonavir (un inhibiteur très puissant du cytochrome P450 3A4) à la dose de 100 mg 2x/jour a multiplié par plusieurs centaines les concentrations plasmatiques de propionate de fluticasone, conduisant à une réduction marquée des concentrations sériques de cortisol. Nous ne disposons pas d’informations sur cette interaction dans le cas du propionate de fluticasone inhalé, mais une augmentation marquée du taux plasmatique de propionate de fluticasone est attendue. Des cas de syndrome de Cushing et d’inhibition de la fonction surrénalienne ont été décrits. L’association doit être évitée, sauf si le bénéfice l’emporte sur le risque accru d’effets indésirables glucocorticoïdes systémiques. Dans une petite étude conduite chez des volontaires sains, le kétoconazole, inhibiteur légèrement moins puissant du CYP3A, a augmenté de 150 % l’exposition au propionate de fluticasone après une seule inhalation. Cela a conduit à une réduction plus importante du cortisol plasmatique comparativement au propionate de fluticasone seul. Le traitement conjoint par d’autres puissants inhibiteurs du CYP3A, comme l’itraconazole, devrait également augmenter l’exposition systémique au propionate de fluticasone et le risque d’effets indésirables systémiques. La plus grande prudence est recommandée et le traitement à long terme par ces médicaments doit, si possible, être évité. Le propionate de fluticasone appartient à la catégorie C de risque en cas de grossesse. Il n’existe pas de données suffisantes relatives à la sécurité d’emploi du propionate de fluticasone chez la femme enceinte. L’administration de propionate de fluticasone au cours de la grossesse ne doit être envisagée que si le bénéfice attendu pour la mère l’emporte sur tout risque potentiel pour le fœtus. Allaitement La sécrétion du propionate de fluticasone dans le lait maternel humain n’a pas été étudiée. Il est probable que le taux plasmatique dans l’espèce humaine après inhalation aux doses recommandées soit faible. Lorsque le propionate de fluticasone est utilisé chez des femmes qui allaitent, le bénéfice thérapeutique doit être mis en balance avec les risques potentiels pour la mère et le bébé. EFFETS INDÉSIRABLES Les effets indésirables fréquents incluent : pharyngite, congestion nasale, sinusite, rhinite, dysphonie, candidose buccale, infections des voies respiratoires supérieures, grippe, bronchite et, rarement, maux de tête, diarrhée, fièvre. La raucité de la voix/dysphonie et la candidose buccale et pharyngée font partie des effets indésirables fréquents. Elles peuvent être atténuées par un rinçage de la bouche à l’eau après l’inhalation. Les candidoses symptomatiques peuvent être traitées par antifongiques locaux tout en poursuivant le traitement par OXALAIR® inhalateur doseur. Les effets indésirables très rares sont : bronchospasme paradoxal, angiœdème (essentiellement œdème facial et oropharyngé), symptômes respiratoires (dyspnée et/ou bronchospasme), réactions anaphylactiques, hyperglycémie, dyspepsie, arthralgies, anxiété, troubles du sommeil, modifications du comportement incluant hyperactivité et irritabilité (notamment chez les enfants). Les effets systémiques possibles incluent : syndrome de Cushing, tableau cushingoïde, inhibition de la fonction surrénalienne, ralentissement de la croissance, diminution de la densité minérale osseuse, cataracte et glaucome. Comme avec d’autres traitements inhalés, un bronchospasme paradoxal est possible. Celui-ci doit être traité immédiatement au moyen d'un bronchodilatateur inhalé d'action rapide. Dans ce cas, il conviendra d'interrompre OXALAIR® inhalateur doseur, d’évaluer l’état du patient et, si nécessaire, de prescrire une autre forme de traitement. SURDOSAGE Aigu : L’inhalation de propionate de fluticasone à des doses supérieures à celles recommandées peut entraîner à une inhibition temporaire de la fonction surrénalienne. Il n’est pas nécessaire d'adopter une mesure d’urgence. Chez ces patients, le traitement par propionate de fluticasone inhalé doit être poursuivi à une dose suffisante pour assurer un contrôle satisfaisant de l’asthme. La fonction surrénalienne se rétablit en quelques jours et peut être vérifiée par dosage du cortisol plasmatique. Chronique : Une surveillance de la réserve surrénalienne peut être indiquée. Le traitement par propionate de fluticasone inhalé doit être poursuivi à une dose suffisante pour assurer un contrôle satisfaisant de l’asthme. INCOMPATIBILITÉ Aucune connue. CONSERVATION À conserver à une température ne dépassant pas 30 °C. PRÉSENTATION Aérosol pour inhalation. Cartouche de 120 doses. Exploitant : NYD PHARMA (agréé Swissmedic) 2 place du Port - 1204 Genève - SUISSE www.nydpharma.com Fabricant : Cipla Ltd. Date de révision de la notice Octobre 2011 oral dose was excreted in the faeces as parent drug and metabolites. Special Populations: Hepatic Impairment: Since fluticasone propionate is predominantly cleared by hepatic metabolism, impairment of liver function may lead to accumulation of fluticasone propionate in plasma. Therefore, patients with hepatic disease should be closely monitored. Other: Formal pharmacokinetic studies using fluticasone propionate have not been conducted in other special populations. INDICATIONS OXALAIR® Inhaler is indicated in patients with mild to severe persistent bronchial asthma. OXALAIR® Inhaler is not indicated for the relief of acute bronchospasm. DOSAGE AND ADMINISTRATION Adults and children above 16 years old: 125-1000 mcg twice daily. Patients should be given a starting dose of inhaled fluticasone propionate, which is appropriate for severity of their disease. Mild asthma: 125-250 mcg twice daily Moderate asthma: 250-500 mcg twice daily Severe asthma: 500-1000 mcg twice daily Children above 4 years old: 125 mcg once daily. The efficacy/safety ratio of more important dosage has not been estudied in children. Looking for the minimal efficiency dose is always appropriate. CONTRAINDICATIONS OXALAIR® inhaler is contraindicated in the primary treatment of status asthmaticus or other acute episodes of asthma where intensive measures are required. Hypersensitivity to any of ingredients of these preparations contraindicates their use. WARNINGS AND PRECAUTIONS Particular care is needed for the patients who are transferred from systemically active corticosteroids to OXALAIR® inhaler because deaths due to adrenal insufficiency have occurred in asthmatic patients during and after transfer from systemic corticosteroids to less systemically available inhaled corticosteroids. After withdrawal from systemic corticosteroids, a number of months are required for recovery of HPA function. Transfer of patients from systemic corticosteroids therapy to fluticasone propionate inhalation powder may unmask conditions previously suppressed by the systemic corticosteroid therapy, e.g., rhinitis, conjunctivitis, eczema, and arthritis. As with other inhaled asthma medications, bronchospasm may occur with an immediate increase in wheezing after dosing. If bronchospsam occurs following dosing with OXALAIR® inhaler, it should be treated immediately with a fast-acting inhaled bronchodilator. Treatment with inhaled fluticasone propionate should be discontinued and alternative therapy instituted. OXALAIR® inhaler is not designed to relieve acute symptoms for which an inhaled short-acting bronchodilator is required. Patients should be advised to have such rescue medication available. There have been very reports of increases in blood glucose levels, in patients with or without a history of diabetes mellitus. This should be considered in particular when prescribing to patients with a history of diabetes mellitus. Systemic effects of inhaled corticosteroids may occur, particularly at high doses prescribed for prolonged periods. These effects are much less likely to occur than with oral corticosteroids. Possible systemic effects include Cushing’s syndrome, Cushingoid features, and adrenal suppression, growth retardation in children and adolescents, decrease in bone mineral density, cataract and glaucoma. It is important therefore that the dose of inhaled corticosteroid is reviewed regularly and reduced to the lowest dose at which effective control of asthma is maintained. Prolonged treatment with high doses of inhaled corticosteroids may result in adrenal suppression and acute adrenal crisis. Children aged < 16 years taking higher than licensed doses of fluticasone (typically ≤ 1000 mcg/day) may be at particular risk. Situations, which could potentially trigger acute adrenal crisis, include trauma, surgery, infection or any rapid reduction in dosage. Presenting symptoms are typically vague and may include anorexia, abdominal pain, weight loss, tiredness, headache, nausea, and vomiting, decrease level of consciousness, hypoglycaemia, and seizures. Additional systemic corticosteroid cover should be considered during periods of stress or elective surgery. Replacement of systemic steroid treatment with inhaled therapy sometimes unmasks allergies such as allergic rhinitis or eczema previously controlled by the systemic drug. These allergies should be symptomatically treated with antihistamine and/or topical preparations, including topical steroids. As with all inhaled corticosteroids, special care is necessary in patients with active or quiescent pulmonary tuberculosis. Treatment with OXALAIR® inhaler should not be stopped abruptly. Eosinophilic conditions: In rare cases, patients on inhaled fluticasone propionate may present with systemic eosinophilic conditions, with some patients presenting with clinical features of vasculitis consistent with Churg-Strauss syndrome, a condition that is often treated with systemic corticosteroids therapy. These event usually, but not always, have been associated with the reduction and/or withdrawal of oral corticosteroid therapy following the introduction of fluticasone propionate. Cases of serious eosinophilic conditions have also been reported with other inhaled corticosteroids in this clinical setting. Physicians should be alert to eosinophilic, vasculitic rash, worsening pulmonary symptoms, cardiac complications, and/or neuropathy presenting in their patients. A casual relationship between fluticasone propionate and these underlying conditions has not been established. Drug interactions: Under normal circumstances, low plasma concentrations of fluticasone propionate are achieved after inhaled dosing, due to extensive first pass metabolism and high systemic clearance mediated by cytochrome P450 3A4 in the gut and liver. Hence, clinically significant drug interactions mediated by fluticasone propionate are unlikely. In an interaction study in healthy subjects with intranasal fluticasone propionate, ritonavir (a highly potent cytochrome P450 3A4 inhibitor) 100mg b.i.d. increased the fluticasone propionate plasma concentrations several hundred fold, resulting in markedly reduced serum cortisol concentrations. Information about this interaction is lacking for inhaled fluticasone propionate, but a marked increase in fluticasone propionate plasma levels is expected. Cases of Cushing’s syndrome and adrenal suppression have been reported. The combination should be avoided unless the benefit outweighs the increased risk of systemic glucocorticoid side-effects. In a small study in healthy volunteers, the slightly less potent CYP3A inhibitor ketoconazole increase the exposure of fluticasone propionate after a single inhalation by 150%. This resulted in a greater reduction of plasma cortisol as compared with fluticasone propionate alone. Co-treatment with other potent CYP3A inhibitors, such as intraconazole, is also expected to increase the systemic fluticasone propionate exposure and the risk of systemic side-effect. Caution is recommended and long-term treatment with such drugs should, if possible, be avoided. Fluticasone propionate comes under Pregnancy Category C. there is inadequate evidence of safety of fluticasone propionate in human pregnancy. Administration of fluticasone propionate during pregnancy should only be considered if the expected benefit to the mother is greater than any possible risk to the foetus. Lactation The secretion of fluticasone propionate in human breast milk has not been investigated. Plasma levels in humans after inhalation at recommended doses are likely to be low. When fluticasone propionate is used in lactating mother the therapeutic benefits must be weighed against the potential hazards to mother and baby. UNDESIRABLE EFFECTS Commonly occuring adverse effects are pharyngitis, nasal congestion, sinusitis, rhinitis, dysphonia, oral candidiasis, upper respiratory tract infections, influenza, bronchitis and rarely, headache, diarrhoea, fever. Common undesirable effects are Hoar-seness/ dysphonia and Candidiasis of the mouth and throat. Susch patients may find it helpful to rinse out their mouth with water after using the inhaler. Symptomatic candidiasis can be treated with topical anti-fungal therapy whilst still continuing with OXALAIR® inhaler. Very rare undesirable effects are Paradoxical bronchospasm, Angioedema (mainly facial and oropharyngeal oedema), Respiratory symptoms (dyspnoea and/or bronchospasm), Anaphylactic reactions, Hyperglycaemia, Dyspepsia, Arthralgia, Anxiety, sleep disorders, behavioural changes, including hyperactivity and irritability (predominantly in children). Possible systemic effects include Cushing’s syndrome, Cushingoid features, adrenal suppression, growth retardation, decreased bone mineral density, cataract, and glaucoma. As with other inhalation therapy, paradoxical bronchospasm may occur. This should be treated immediately with fast-acting inhaled bronchodilator. OXALAIR® inhaler should be discontinued immediately, the patient assessed, and if necessary alternative therapy institued. OVERDOSAGE Acute: Inhalation of the fluticasone propionate in doses in excess of those recommended may lead to temporary suppression of adrenal function. This does not necessitate emergency action being taken. In these patients treatment with fluticasone propionate by inhalation should be continued at a dose sufficient to control asthma. Adrenal function recovers in few days and can be verified by measuring plasma cortisol. Chronic: Monitoring of adrenal reserve may be indicated. Treatment with inhaled fluticasone propionate should be continued at a dose sufficient to control asthma. INCOMPATIBILITY None known STORAGE Store below 30°C. DOSAGE FORM Inhalation Aerosol Canisters containing 120 metered doses. Marketing holder: NYD PHARMA (Swissmedic authorized) 2 place du Port - 1204 Genève SWITZERLAND www.nydpharma.com Manufacturer: Cipla Ltd. Date of leaflet update: October 2011 25/02/14 Inhalateur doseur Capuchon protecteur Il est très important de maintenir l’embout buccal en plastique propre, afin de garantir le bon fonctionnement de l'inhalateur. Nettoyez l'inhalateur au moins une fois par semaine, en procédant comme suit : 25/02/14 Embout buccal Cartouche NETTOYAGE S Corps en plastique de la bouche et bloquez votre respiration pendant 10 secondes, ou aussi longtemps que vous le pouvez sans difficulté. Expirez lentement. C Propionate de fluticasone pour inhalation Sortez l'inhalateur C Description de l’inhalateur