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Test de l’inhalateur
Avant la première utilisation
de l’inhalateur, ou s’il n’a pas
été utilisé depuis au moins
une semaine, contrôlez
son bon fonctionnement en
libérant une bouffée dans l’air.
MICROGRAMMES
par dose
Rincez-vous la bouche
après chaque utilisation
1. Tirez délicatement
la cartouche métallique
hors du corps en
plastique de l'inhalateur.
Retirez le capuchon
protecteur.
Si une nouvelle dose
est nécessaire, attendez
au moins une minute.
Répétez les étapes 2 à 4.
Après utilisation,
remettez le capuchon
protecteur en place.
120 DOSES
2. Immergez le corps en
plastique et le capuchon
protecteur dans de l’eau
chaude. Ne plongez pas
la cartouche métallique
dans l’eau.
MODE D'EMPLOI
DE L'INHALATEUR
Utilisation de l’inhalateur
Retirez le capuchon
Notice :
information
de l’utilisateur
Avant d’utiliser
l’inhalateur doseur,
veuillez lire
attentivement cette
notice et respecter
les instructions
protecteur et assurez-vous
que l’embout buccal est
propre. Tenez l'inhalateur
verticalement comme sur
l’illustration, en plaçant
le pouce au-dessous.
Placez un ou deux doigts sur
le dessus de la cartouche.
Expirez doucement
par la bouche.
Introduisez l’embout buccal
de l'inhalateur dans la bouche,
entre les dents, et refermez les
lèvres autour de cet embout
(ne le mordez pas).
Commencez une lente
inspiration par la bouche.
Pendant l'inspiration, pressez
sur la cartouche pour libérer
une dose de médicament,
tout en continuant à inspirer
profondément et régulièrement.
Parts of
the inhaler
Plastic
body
Mouthpiece
Inhaler
Canister
Attention :
Si la dose recommandée
ne procure pas l’effet
souhaité, consultez
votre médecin.
Il est dangereux
de dépasser la dose
recommandée.
La cartouche métallique
est sous pression.
Ne la percez pas et ne
la jetez pas au feu, même
lorsqu’elle est vide.
Tenir à distance
des yeux.
Tenir hors de portée
des enfants.
Remove the inhaler from
your mouth and hold your
breath for 10 seconds, or
for as long as it is comfortable.
Breathe out slowly.
Mouthpiece
cover
Testing your inhaler
Before using your inhaler
for the first time, or if it has
not been used for a week or
more, “test fire” it i.e. release
one puff into the air.
Rinse the mouth
after each use.
If another dose is
required wait for at least
one minute.
Repeat steps 2 to 4.
After use, replace the
mouthpiece cover.
MICROGRAMS
per dose
120 METERED
DOSES
3. Rincez ensuite le corps
en plastique et
le capuchon protecteur
à l’eau du robinet.
4. Secouez pour éliminer
l'eau en excès.
Laissez sécher.
N’utilisez pas de source
de chaleur.
5. Lorsque le corps en
plastique est sec,
remettez la cartouche
et le capuchon protecteur
en place.
CLEANING
It is essential to keep the
plastic mouthpiece clean,
to ensure proper functioning
of the inhaler. Clean your
inhaler at least once a week,
as follow:
1. Gently pull the metal
canister out of the
plastic body of the inhaler.
Remove the mouthpiece
cover.
2. Immerse the plastic body
and the mouthpiece cover
in warm water.
Do not put the metal
canister in the water.
HOW TO USE YOUR
INHALER CORRECTLY
Using your inhaler
Remove the mouthpiece
Patient
information
leaflet
Before using
the inhaler
read this leaflet
carefully
and follow the
instructions
cover, and check that
the mouthpiece is clean.
Hold the inhaler upright as
shown, with your thumb on
the base. Place either one
or two fingers on the top
of the canister.
Breathe out gently,
IMPORTANT
Do not rush steps 3 and 4.
It is important that you start
to breathe in as slowly as
possible just before
releasing the dose.
Practise
in front of a
mirror for the
first few times.
If you see
“mist” coming
from the top
of the inhaler
or the sides of your mouth,
start again from the step 1.
This escaping mist indicates
incorrect technique.
through your mouth.
Place the mouthpiece
of the inhaler in your mouth
between your teeth and close
your lips around it (do not bite it).
Start breathing in slowly
through your mouth.
As you breathe in, press down
the canister to release one dose
while continuing to breathe in
steadily and deeply.
Warning:
If the recommended dose
does not provide the
desired effect, consult
your doctor. It is
dangerous to exceed the
recommended dose.
The metal canister is
pressurised. Do not
puncture or burn it even
when empty.
Keep away from eyes.
Keep away from children.
3. Next, rinse the plastic body
and the mouthpiece cover
under running tap water.
4. Shake well to remove
excess water. Leave to dry.
Avoid the use of heat.
5. When the plastic is dry,
replace the canister and
the mouthpiece cover
correctly.
inhalateur doseur
125 µg/dose
AN
S CF
COMPOSITION
Chaque bouffée délivre
Propionate de fluticasone Ph. Eur..............125 µg
En suspension dans gaz propulseur
HFA 134a...........................................................q.s.
PHARMACOLOGIE
Pharmacodynamique
Le propionate de fluticasone administré par inhalation aux doses recommandées exerce une puissante action anti-inflammatoire glucocorticoïde au
niveau des poumons. Le résultat est une diminution des symptômes et des exacerbations de
l’asthme, avec une réduction de l’incidence et de
la sévérité des effets indésirables comparativement à une administration systémique.
Le propionate de fluticasone est un corticoïde trifluoré synthétique possédant une puissante activité anti-inflammatoire. Les essais in vitro ont
établi que le propionate de fluticasone est un
agoniste des récepteurs humains aux glucocorticoïdes dont l’affinité est 18 fois supérieure à
celle de la dexaméthasone, près de deux fois
supérieure à celle du 17-monopropionate de béclométhasone (BMP), métabolite actif du dipropionate de béclométhasone, et plus de trois fois
supérieure à celle du budésonide.
Les mécanismes précis d’action du propionate de
fluticasone dans l’asthme ne sont pas connus. Il a
été montré que les corticoïdes inhibent de nombreux types de cellules (par exemple, mastocytes,
polynucléaires éosinophiles, basophiles, lymphocytes, macrophages et neutrophiles) et la production ou la sécrétion de médiateurs (par exemple,
histamine, éicosanoïdes, leucotriènes et cytokines) jouant un rôle dans la réponse asthmatique.
Ces actions anti-inflammatoires des corticoïdes
pourraient contribuer à leur efficacité dans l’asthme.
Bien que très efficaces dans le traitement de
l’asthme, les corticoïdes n’agissent pas immédiatement sur ses symptômes. L’amélioration peut
survenir dans les 24 heures suivant le début
d’administration du propionate de fluticasone par
inhalation, mais le bénéfice maximal n’est parfois
obtenu qu’une ou deux semaines, voire plus,
après le début du traitement.
À l’arrêt de la corticothérapie, l’asthme peut rester
stable pendant plusieurs jours ou plus.
Pharmacocinétique
L’activité d'OXALAIR® inhalateur doseur est due à
la molécule mère, le propionate de fluticasone.
Absorption :
La fluticasone agit localement dans les poumons ;
par conséquent, sa concentration plasmatique ne
permet pas de prédire son effet thérapeutique. Les
études portant sur l’administration orale du médicament, conformément à l’AMM ou non, ont montré que la biodisponibilité systémique orale du propionate de fluticasone est négligeable (<1 %),
essentiellement en raison d’une absorption incomplète et d’un métabolisme présystémique dans
l’intestin et le foie. En revanche, la majeure partie
du propionate de fluticasone délivré au niveau pulmonaire est absorbée par voie systémique.
Distribution :
Après administration intraveineuse, l’absorption
initiale du propionate de fluticasone est rapide et
en ligne avec sa solubilité élevée dans les lipides
et son importante fixation tissulaire. Le volume de
distribution est de 4,2 l/kg en moyenne.
Le pourcentage moyen de propionate de fluticasone
lié aux protéines plasmatiques humaines est de
91 %. Le propionate de fluticasone se lie faiblement
et réversiblement aux érythrocytes et il ne se lie pas
de manière significative à la transcortine humaine.
Métabolisme :
La clairance totale du propionate de fluticasone
est élevée (moyenne, 1 093 ml/min), la clairance
rénale ne représentant que moins de 0,02 % du
total. Le seul métabolite circulant détecté chez
l’homme est le dérivé acide 17-bêta-carboxylique
du propionate de fluticasone, qui est formé par la
voie du cytochrome P450 3A4. Ce métabolite a
présenté une affinité plus faible (environ 1/2 000)
que la molécule mère pour le récepteur aux corticoïdes présent dans le cytosol pulmonaire humain in vivo et une activité pharmacologique
négligeable dans les études animales. D’autres
Fluticazone propionate for inhalation
Inhaler
125 µg/dose
- FRE
FC
E
Fluticasone
propionate
for inhalation
IMPORTANT
Prenez votre temps
pour les étapes 3 et 4.
Il est important que vous
commenciez à inspirer aussi
lentement que possible
avant de libérer la dose.
Les premières
fois, contrôlez
votre technique
dans un miroir.
Si vous voyez
de fines
gouttelettes
s’échapper du
haut de l'inhalateur ou
des côtés de la bouche,
recommencez à l'étape 1.
Cela indique que
la technique employée
n’est pas la bonne.
Propionate de fluticasone pour inhalation
COMPOSITION
Each actuation delivers
Fluticasone Propionate Ph. Eur...............125 µg
Suspended in Propellant HFA 134a................q.s
PHARMACOLOGY
Pharmacodynamics
Fluticasone propionate given by inhalation at recommended doses has a potent glucocorticoid
anti-inflammatory action within the lungs, resulting
in a reduction of both symptoms and exacerbation
of asthma, with a lower incidence and severity of
adverse effects than those observed when corticosteroids are administrated systemically.
Fluticasone Propionate is a synthetic, trifluorinated corticosteroid with potent anti-inflammatory
activity. In vitro assays have established fluticasone propionate as a human glucocorticoid receptor agonist with an affinity 18 times greater
than dexamethasone, almost twice that of beclomethasone-17-monopropionate (BMP), the active metabolite of the beclomethasone dipropionate, and over 3 times that of budesonide.
The precise mechanisms of fluticasone propionate action in asthma are unknown. Corticosteroids have been shown to inhibit multiple cell
types (e.g., mast cells, eosinophils, basophils,
lymphocytes, macrophages and neutrophils)
and mediator production or secretion (e.g., histamine, eicosanoids, leukotrienes and cytokines)
involved in the asthmatics response. These anti-inflammatory actions of corticosteroids may
contribute to their efficacy in asthma. Though highly effective for the treatment of asthma, corticosteroids do not affect asthma symptoms immediately. However, improvement following
inhaled administration of fluticasone propionate
can occur within 24 hours of beginning treatment, although maximum benefit may not be
achieved for 1 or 2 weeks or longer after starting
treatment.
When corticosteroids are discontinued, asthma
stability may persist for several days or longer.
Pharmacokinetics
The activity of OXALAIR® inhaler is due to the
parent drug, fluticasone propionate.
Absorption:
Fluticasone propionate acts locally in the lung;
therefore, plasma levels do not predict therapeutic effect. Studies using oral dosing of labelled
and unlabeled drug have demonstrated that the
oral systemic bioavailability of fluticasone propionate is negligible (<1%), primary due to incomplete absorption and presystemic metabolism in the gut and liver. In contrast, the majority
of the fluticasone propionate delivered to the
lung is systemically absorbed.
Distribution:
Following intravenous administration, the initial
disposition phase for fluticasone propionate was
rapid and consistent with its high lipid solubility
and tissue binding. The volume of distribution
averaged 4.2 L/kg.
The percentage of fluticasone propionate bound
to human plasma proteins average 91%. Fluticasone propionate is weakly and reversibly bound
to erythrocytes and is not significantly bound to
human transcortin.
Metabolism:
The total clearance of fluticasone propionate is
high (average, 1,093 mL/min), with renal clearance accounting for less than 0.02% of the
total. The only circulating metabolite detected in
man is the 17-beta-carboxylic acid derivative of
fluticasone propionate, which is formed through
the cytochrome P450 3A4 pathway. This metabolite has less affinity (approximately 1/2,000)
than the parent drug for the corticosteroid receptor of human lung cytosol in vitro and negligible
pharmacological activities in animal studies.
Other metabolites detected in vitro using cultured human hepatoma cells have not been detected in man.
Elimination:
Following intravenous dosing, fluticasone propionate showed polyexponential kinetics and
had a terminal elimination half-life of approximately 7.8 hours. Less than 5% of a radiolabeled
métabolites détectés in vitro en utilisant des cellules
d’hépatome humain en culture n’ont pas été détectés chez l’homme.
Élimination :
Après administration intraveineuse, le propionate
de fluticasone a présenté une cinétique polyexponentielle et une demi-vie d’élimination terminale
d’environ 7,8 heures. Moins de 5 % d’une dose
orale marquée par un isotope radioactif sont excrétés dans l’urine sous forme de métabolites, le
reste étant excrété dans les selles sous forme de
la molécule mère et de métabolites.
Groupes particuliers de patients :
Patients atteints d’une insuffisance hépatique : Le
propionate de fluticasone étant essentiellement éliminé par métabolisme hépatique, un dysfonctionnement du foie peut conduire à l’accumulation de
propionate de fluticasone dans le plasma. En
conséquence, les patients atteints d’une insuffisance hépatique doivent faire l’objet d’une étroite
surveillance.
Autres : Il n’a pas été conduit d’études pharmacocinétiques formelles sur le propionate de fluticasone
dans d’autres groupes particuliers de patients.
INDICATIONS
OXALAIR® inhalateur doseur est indiqué chez les
patients atteints d’asthme bronchique persistant
léger à sévère. Il n’est pas indiqué pour soulager
les symptômes aigus du bronchospasme.
POSOLOGIE ET ADMINISTRATION
Adultes de plus de 16 ans :
125 à 1 000 µg deux fois par jour.
La dose initiale de propionate de fluticasone sera
déterminée en fonction de la sévérité de la maladie.
Asthme léger : 125 à 250 µg deux fois par jour
Asthme modéré : 250 à 500 µg deux fois par jour
Asthme sévère : 500 à 1 000 µg deux fois par jour
Enfant de plus de 4 ans :
125 µg une fois par jour.
Le rapport efficacité/sécurité de doses quotidiennes supérieures n'a pas été étudié chez l'enfant. Il conviendra de toujours rechercher la dose
minimale efficace.
CONTRE-INDICATIONS
Traitement primaire de l’état de mal asthmatique
ou d'autres épisodes aigus d'asthme lorsque des
mesures intensives sont nécessaires.
L’hypersensibilité à l’un des constituants de ces préparations est une contre-indication à leur utilisation.
AVERTISSEMENTS ET PRÉCAUTIONS
Une prudence particulière s'impose en cas
d’utilisation de OXALAIR® inhalateur doseur pour
remplacer une corticothérapie systémique, car
des décès dus à une insuffisance surrénalienne
sont survenus chez des patients asthmatiques
pendant et après le passage de corticoïdes systémiques à des corticoïdes inhalés à plus faible disponibilité systémique. Après l’interruption des corticoïdes systémiques, plusieurs mois sont
nécessaires au rétablissement de la fonction de
l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien. Le
passage de la corticothérapie systémique à la
poudre pour inhalation de propionate de fluticasone peut faire apparaître des états pathologiques qui étaient précédemment contrôlés par le
traitement systémique, tels qu’une rhinite, une
conjonctivite, un eczéma ou une arthrite.
Comme avec d’autres agents anti-asthmatiques
inhalés, un bronchospasme peut survenir, avec
aggravation immédiate de la respiration sifflante à
la suite de l’inhalation. En cas de bronchospasme
après l’administration d'OXALAIR® inhalateur doseur, un traitement immédiat au moyen d’un bronchodilatateur inhalé d’action rapide est nécessaire. Dans ce cas, le traitement par propionate de
fluticasone sera interrompu et une autre forme de
traitement devra être prescrite.
OXALAIR® inhalateur doseur n’est pas conçu
pour soulager les symptômes aigus, qui nécessitent l’administration d’un bronchodilatateur inhalé de courte durée d’action. Il doit être recommandé aux patients d’avoir toujours à portée de main
un tel médicament de secours.
De très rares cas d’augmentations de la glycémie
ont été observés chez des patients avec ou sans
antécédents de diabète sucré. Il convient d’en tenir
compte, en particulier lors de la prescription à des
patients ayant des antécédents de diabète sucré.
Les corticoïdes inhalés peuvent avoir des effets
systémiques, en particulier à des doses élevées
prescrites pendant des périodes prolongées. La
probabilité de tels effets est considérablement réduite par rapport aux corticoïdes oraux. Les effets
systémiques possibles incluent : syndrome de Cushing, tableau cushingoïde et inhibition de la fonction surrénalienne, ralentissement de la croissance
chez les enfants et les adolescents, diminution de la
densité minérale osseuse, cataracte et glaucome.
Par conséquent, il est important que la dose de
corticoïde inhalé soit réévaluée régulièrement et
réduite au plus bas niveau permettant le contrôle
de l'asthme.
Le traitement prolongé par des doses élevées de
corticoïdes inhalés peut conduire à une inhibition de
la fonction surrénalienne et à une crise surrénalienne aiguë. Les enfants âgés de moins de 16 ans
prenant des doses de fluticasone supérieures à
celles autorisées (généralement > 1 000 µg/jour)
pourraient être exposés à un risque particulier. Les
situations pouvant potentiellement déclencher une
crise surrénalienne aiguë incluent les traumatismes,
la chirurgie, les infections ou toute réduction rapide
de la posologie. Les symptômes sont généralement
vagues et peuvent inclure : anorexie, douleur abdominale, perte de poids, fatigue, maux de tête, nausées et vomissements, altération de l’état de
conscience, hypoglycémie et crises épileptiques.
Une couverture supplémentaire par corticoïdes systémiques doit être envisagée pendant les périodes
de stress ou en cas de chirurgie programmée.
Le remplacement de la corticothérapie systémique
par un traitement inhalé peut faire apparaître des
allergies telles qu’une rhinite allergique ou un eczéma qui étaient auparavant contrôlés par le traitement systémique. Ces allergies doivent faire
l’objet d’un traitement symptomatique par antihistaminiques et/ou préparations locales, incluant les
stéroïdes locaux.
Comme avec tous les corticoïdes inhalés, il convient
de faire preuve d’une attention particulière chez les
patients atteints de tuberculose pulmonaire active
ou latente.
Le traitement par OXALAIR® inhalateur doseur ne
doit pas être interrompu brutalement.
Troubles éosinophiliques :
Dans de rares cas, les patients sous propionate de
fluticasone inhalé peuvent présenter des troubles
éosinophiliques systémiques, avec parfois des caractéristiques cliniques de vascularite compatibles
avec le syndrome de Churg-Strauss, souvent traité par corticothérapie systémique. Généralement,
mais pas toujours, ces événements sont associés
à la réduction et/ou à l’interruption d’une corticothérapie orale après l’introduction de propionate
de fluticasone. Des cas de pathologies éosinophiliques graves ont également été signalés avec
d’autres corticoïdes inhalés dans ce contexte
clinique. Les médecins doivent porter une attention particulière aux signes d’éosinophilie, aux
éruptions caractéristiques de la vascularite, à
l’aggravation des symptômes pulmonaires, aux
complications cardiaques et/ou au développement
d’une neuropathie chez leurs patients. Un lien de
causalité entre le propionate de fluticasone et ces
pathologies sous-jacentes n’a pas été établi.
Interactions médicamenteuses
Dans des circonstances normales, une faible
concentration plasmatique de propionate de fluticasone est obtenue après inhalation, en raison
d’un métabolisme de premier passage important et
d’une clairance systémique élevée, ayant pour médiateur le cytochrome P450 3A4 dans l’intestin et le
foie. Par conséquent, les interactions médicamenteuses cliniquement significatives médiées par le
propionate de fluticasone sont peu probables.
Dans une étude d'interaction conduite chez des
sujets sains traités par propionate de fluticasone
intranasal, le ritonavir (un inhibiteur très puissant
du cytochrome P450 3A4) à la dose de 100 mg
2x/jour a multiplié par plusieurs centaines les
concentrations plasmatiques de propionate de fluticasone, conduisant à une réduction marquée
des concentrations sériques de cortisol. Nous ne
disposons pas d’informations sur cette interaction
dans le cas du propionate de fluticasone inhalé,
mais une augmentation marquée du taux plasmatique de propionate de fluticasone est attendue.
Des cas de syndrome de Cushing et d’inhibition
de la fonction surrénalienne ont été décrits.
L’association doit être évitée, sauf si le bénéfice
l’emporte sur le risque accru d’effets indésirables
glucocorticoïdes systémiques.
Dans une petite étude conduite chez des volontaires sains, le kétoconazole, inhibiteur légèrement moins puissant du CYP3A, a augmenté de
150 % l’exposition au propionate de fluticasone
après une seule inhalation. Cela a conduit à une
réduction plus importante du cortisol plasmatique
comparativement au propionate de fluticasone
seul. Le traitement conjoint par d’autres puissants
inhibiteurs du CYP3A, comme l’itraconazole, devrait également augmenter l’exposition systémique
au propionate de fluticasone et le risque d’effets indésirables systémiques. La plus grande prudence
est recommandée et le traitement à long terme par
ces médicaments doit, si possible, être évité.
Le propionate de fluticasone appartient à la catégorie C de risque en cas de grossesse. Il n’existe
pas de données suffisantes relatives à la sécurité
d’emploi du propionate de fluticasone chez la
femme enceinte.
L’administration de propionate de fluticasone au
cours de la grossesse ne doit être envisagée que
si le bénéfice attendu pour la mère l’emporte sur
tout risque potentiel pour le fœtus.
Allaitement
La sécrétion du propionate de fluticasone dans le
lait maternel humain n’a pas été étudiée. Il est probable que le taux plasmatique dans l’espèce humaine après inhalation aux doses recommandées
soit faible. Lorsque le propionate de fluticasone est
utilisé chez des femmes qui allaitent, le bénéfice
thérapeutique doit être mis en balance avec les
risques potentiels pour la mère et le bébé.
EFFETS INDÉSIRABLES
Les effets indésirables fréquents incluent : pharyngite, congestion nasale, sinusite, rhinite, dysphonie,
candidose buccale, infections des voies respiratoires supérieures, grippe, bronchite et, rarement,
maux de tête, diarrhée, fièvre.
La raucité de la voix/dysphonie et la candidose
buccale et pharyngée font partie des effets indésirables fréquents. Elles peuvent être atténuées par
un rinçage de la bouche à l’eau après l’inhalation.
Les candidoses symptomatiques peuvent être traitées par antifongiques locaux tout en poursuivant
le traitement par OXALAIR® inhalateur doseur.
Les effets indésirables très rares sont : bronchospasme paradoxal, angiœdème (essentiellement
œdème facial et oropharyngé), symptômes respiratoires (dyspnée et/ou bronchospasme), réactions anaphylactiques, hyperglycémie, dyspepsie,
arthralgies, anxiété, troubles du sommeil, modifications du comportement incluant hyperactivité et
irritabilité (notamment chez les enfants).
Les effets systémiques possibles incluent : syndrome de Cushing, tableau cushingoïde, inhibition
de la fonction surrénalienne, ralentissement de la
croissance, diminution de la densité minérale osseuse, cataracte et glaucome.
Comme avec d’autres traitements inhalés, un
bronchospasme paradoxal est possible. Celui-ci
doit être traité immédiatement au moyen d'un bronchodilatateur inhalé d'action rapide. Dans ce cas, il
conviendra d'interrompre OXALAIR® inhalateur
doseur, d’évaluer l’état du patient et, si nécessaire,
de prescrire une autre forme de traitement.
SURDOSAGE
Aigu :
L’inhalation de propionate de fluticasone à des
doses supérieures à celles recommandées peut
entraîner à une inhibition temporaire de la fonction
surrénalienne. Il n’est pas nécessaire d'adopter
une mesure d’urgence. Chez ces patients, le traitement par propionate de fluticasone inhalé doit
être poursuivi à une dose suffisante pour assurer
un contrôle satisfaisant de l’asthme. La fonction
surrénalienne se rétablit en quelques jours et peut
être vérifiée par dosage du cortisol plasmatique.
Chronique :
Une surveillance de la réserve surrénalienne
peut être indiquée. Le traitement par propionate
de fluticasone inhalé doit être poursuivi à une
dose suffisante pour assurer un contrôle satisfaisant de l’asthme.
INCOMPATIBILITÉ
Aucune connue.
CONSERVATION
À conserver à une température
ne dépassant pas 30 °C.
PRÉSENTATION
Aérosol pour inhalation.
Cartouche de 120 doses.
Exploitant : NYD PHARMA (agréé Swissmedic)
2 place du Port - 1204 Genève - SUISSE
www.nydpharma.com
Fabricant : Cipla Ltd.
Date de révision de la notice
Octobre 2011
oral dose was excreted in the faeces as parent drug and metabolites.
Special Populations:
Hepatic Impairment:
Since fluticasone propionate is predominantly
cleared by hepatic metabolism, impairment of liver
function may lead to accumulation of fluticasone
propionate in plasma. Therefore, patients with hepatic disease should be closely monitored.
Other:
Formal pharmacokinetic studies using fluticasone propionate have not been conducted in
other special populations.
INDICATIONS
OXALAIR® Inhaler is indicated in patients with
mild to severe persistent bronchial asthma.
OXALAIR® Inhaler is not indicated for the relief
of acute bronchospasm.
DOSAGE AND ADMINISTRATION
Adults and children above 16 years old:
125-1000 mcg twice daily.
Patients should be given a starting dose of inhaled fluticasone propionate, which is appropriate
for severity of their disease.
Mild asthma:
125-250 mcg twice daily
Moderate asthma:
250-500 mcg twice daily
Severe asthma:
500-1000 mcg twice daily
Children above 4 years old:
125 mcg once daily.
The efficacy/safety ratio of more important dosage
has not been estudied in children. Looking for the
minimal efficiency dose is always appropriate.
CONTRAINDICATIONS
OXALAIR® inhaler is contraindicated in the primary treatment of status asthmaticus or other acute
episodes of asthma where intensive measures
are required.
Hypersensitivity to any of ingredients of these
preparations contraindicates their use.
WARNINGS AND PRECAUTIONS
Particular care is needed for the patients who are
transferred from systemically active corticosteroids to OXALAIR® inhaler because deaths due
to adrenal insufficiency have occurred in asthmatic patients during and after transfer from systemic corticosteroids to less systemically available
inhaled corticosteroids. After withdrawal from
systemic corticosteroids, a number of months
are required for recovery of HPA function. Transfer of patients from systemic corticosteroids therapy to fluticasone propionate inhalation powder
may unmask conditions previously suppressed
by the systemic corticosteroid therapy, e.g., rhinitis, conjunctivitis, eczema, and arthritis.
As with other inhaled asthma medications,
bronchospasm may occur with an immediate
increase in wheezing after dosing. If bronchospsam occurs following dosing with
OXALAIR® inhaler, it should be treated immediately with a fast-acting inhaled bronchodilator. Treatment with inhaled fluticasone propionate should be discontinued and alternative
therapy instituted.
OXALAIR® inhaler is not designed to relieve
acute symptoms for which an inhaled short-acting
bronchodilator is required. Patients should be advised to have such rescue medication available.
There have been very reports of increases in
blood glucose levels, in patients with or without a
history of diabetes mellitus. This should be
considered in particular when prescribing to patients with a history of diabetes mellitus.
Systemic effects of inhaled corticosteroids may
occur, particularly at high doses prescribed for
prolonged periods. These effects are much less likely to occur than with oral corticosteroids. Possible systemic effects include Cushing’s syndrome, Cushingoid features, and adrenal
suppression, growth retardation in children and
adolescents, decrease in bone mineral density,
cataract and glaucoma.
It is important therefore that the dose of inhaled
corticosteroid is reviewed regularly and reduced
to the lowest dose at which effective control of
asthma is maintained.
Prolonged treatment with high doses of inhaled
corticosteroids may result in adrenal suppression and acute adrenal crisis. Children aged
< 16 years taking higher than licensed doses of
fluticasone (typically ≤ 1000 mcg/day) may be at
particular risk. Situations, which could potentially
trigger acute adrenal crisis, include trauma, surgery, infection or any rapid reduction in dosage. Presenting symptoms are typically vague and may include anorexia, abdominal pain, weight loss,
tiredness, headache, nausea, and vomiting, decrease level of consciousness, hypoglycaemia,
and seizures.
Additional systemic corticosteroid cover should
be considered during periods of stress or elective surgery.
Replacement of systemic steroid treatment with inhaled therapy sometimes unmasks allergies such
as allergic rhinitis or eczema previously controlled
by the systemic drug. These allergies should be
symptomatically treated with antihistamine and/or
topical preparations, including topical steroids.
As with all inhaled corticosteroids, special care is
necessary in patients with active or quiescent
pulmonary tuberculosis.
Treatment with OXALAIR® inhaler should not be
stopped abruptly.
Eosinophilic conditions:
In rare cases, patients on inhaled fluticasone
propionate may present with systemic eosinophilic conditions, with some patients presenting
with clinical features of vasculitis consistent
with Churg-Strauss syndrome, a condition that
is often treated with systemic corticosteroids
therapy. These event usually, but not always,
have been associated with the reduction and/or
withdrawal of oral corticosteroid therapy following the introduction of fluticasone propionate. Cases of serious eosinophilic conditions
have also been reported with other inhaled corticosteroids in this clinical setting. Physicians
should be alert to eosinophilic, vasculitic rash,
worsening pulmonary symptoms, cardiac complications, and/or neuropathy presenting in
their patients. A casual relationship between
fluticasone propionate and these underlying
conditions has not been established.
Drug interactions:
Under normal circumstances, low plasma
concentrations of fluticasone propionate are
achieved after inhaled dosing, due to extensive
first pass metabolism and high systemic clearance mediated by cytochrome P450 3A4 in the
gut and liver. Hence, clinically significant drug
interactions mediated by fluticasone propionate
are unlikely.
In an interaction study in healthy subjects with
intranasal fluticasone propionate, ritonavir (a
highly potent cytochrome P450 3A4 inhibitor)
100mg b.i.d. increased the fluticasone propionate plasma concentrations several hundred
fold, resulting in markedly reduced serum cortisol concentrations. Information about this interaction is lacking for inhaled fluticasone propionate, but a marked increase in fluticasone
propionate plasma levels is expected. Cases
of Cushing’s syndrome and adrenal suppression have been reported. The combination
should be avoided unless the benefit outweighs
the increased risk of systemic glucocorticoid
side-effects.
In a small study in healthy volunteers, the slightly
less potent CYP3A inhibitor ketoconazole increase the exposure of fluticasone propionate
after a single inhalation by 150%. This resulted in
a greater reduction of plasma cortisol as compared with fluticasone propionate alone. Co-treatment with other potent CYP3A inhibitors, such as
intraconazole, is also expected to increase the
systemic fluticasone propionate exposure and
the risk of systemic side-effect. Caution is recommended and long-term treatment with such drugs
should, if possible, be avoided.
Fluticasone propionate comes under Pregnancy
Category C. there is inadequate evidence of safety of fluticasone propionate in human pregnancy. Administration of fluticasone propionate during pregnancy should only be considered if the
expected benefit to the mother is greater than
any possible risk to the foetus.
Lactation
The secretion of fluticasone propionate in human
breast milk has not been investigated. Plasma
levels in humans after inhalation at recommended doses are likely to be low. When fluticasone propionate is used in lactating mother the
therapeutic benefits must be weighed against
the potential hazards to mother and baby.
UNDESIRABLE EFFECTS
Commonly occuring adverse effects are pharyngitis, nasal congestion, sinusitis, rhinitis, dysphonia,
oral candidiasis, upper respiratory tract infections,
influenza, bronchitis and rarely, headache, diarrhoea, fever.
Common undesirable effects are Hoar-seness/
dysphonia and Candidiasis of the mouth and
throat. Susch patients may find it helpful to rinse
out their mouth with water after using the inhaler.
Symptomatic candidiasis can be treated with topical anti-fungal therapy whilst still continuing with
OXALAIR® inhaler.
Very rare undesirable effects are Paradoxical
bronchospasm, Angioedema (mainly facial and
oropharyngeal oedema), Respiratory symptoms
(dyspnoea and/or bronchospasm), Anaphylactic
reactions, Hyperglycaemia, Dyspepsia, Arthralgia,
Anxiety, sleep disorders, behavioural changes, including hyperactivity and irritability (predominantly
in children).
Possible systemic effects include Cushing’s syndrome, Cushingoid features, adrenal suppression, growth retardation, decreased bone mineral density, cataract, and glaucoma.
As with other inhalation therapy, paradoxical
bronchospasm may occur. This should be treated immediately with fast-acting inhaled bronchodilator. OXALAIR® inhaler should be discontinued immediately, the patient assessed, and if
necessary alternative therapy institued.
OVERDOSAGE
Acute:
Inhalation of the fluticasone propionate in doses
in excess of those recommended may lead to
temporary suppression of adrenal function. This
does not necessitate emergency action being
taken. In these patients treatment with fluticasone propionate by inhalation should be continued at a dose sufficient to control asthma.
Adrenal function recovers in few days and can
be verified by measuring plasma cortisol.
Chronic:
Monitoring of adrenal reserve may be indicated.
Treatment with inhaled fluticasone propionate
should be continued at a dose sufficient to control
asthma.
INCOMPATIBILITY
None known
STORAGE
Store below 30°C.
DOSAGE FORM
Inhalation Aerosol
Canisters containing 120 metered doses.
Marketing holder:
NYD PHARMA (Swissmedic authorized)
2 place du Port - 1204 Genève
SWITZERLAND
www.nydpharma.com
Manufacturer: Cipla Ltd.
Date of leaflet update:
October 2011
25/02/14
Inhalateur
doseur
Capuchon
protecteur
Il est très important de
maintenir l’embout buccal
en plastique propre,
afin de garantir le bon
fonctionnement de
l'inhalateur.
Nettoyez l'inhalateur au
moins une fois par semaine,
en procédant comme suit :
25/02/14
Embout
buccal
Cartouche
NETTOYAGE
S
Corps
en plastique
de la bouche et bloquez
votre respiration pendant
10 secondes, ou aussi
longtemps que vous
le pouvez sans difficulté.
Expirez lentement.
C
Propionate
de fluticasone
pour
inhalation
Sortez l'inhalateur
C
Description
de l’inhalateur