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Femmes qui allaitent : Aucune étude n’a été menée sur le traitement par HUMATROPE chez les femmes qui allaitent. On ignore si la somatotrophine est excrétée dans le lait maternel. Toutefois, étant donné le poids moléculaire élevé de la somatotrophine, il est peu probable qu’elle passe dans le lait maternel sous sa forme intacte. Il est également improbable que la protéine soit absorbée par le tube digestif du nourrisson sous sa forme intacte. Toutefois, comme le passage des produits de dégradation de la somatotrophine dans le lait maternel n’a pas fait l’objet d’étude, la somatotrophine doit être utilisée avec prudence chez les femmes qui allaitent. Gériatrie (≥ 65 ans) : L’innocuité et l’efficacité de la somatotrophine n’ont pas été établies chez les patients âgés de ≥ 65 ans. Les patients plus âgés peuvent être exposés à un risque plus élevé d’effets indésirables. Chez ces patients, il est recommandé d’envisager l’administration d’une dose de départ moins forte qui sera ensuite augmentée par de plus petits paliers. Patients obèses : Les personnes obèses sont plus susceptibles d’avoir des effets indésirables si leur schéma posologique est calculé en fonction du poids (voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION). Surveillance et analyses de laboratoire Il est recommandé de surveiller régulièrement les concentrations d’IGF-1 et de les maintenir dans la plage des valeurs normales pour l’âge et le sexe (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Généralités). Il faut évaluer les patients atteints du syndrome de Prader-Willi afin de déceler des signes d’obstruction des voies aériennes supérieures et d’apnée du sommeil avant d’instaurer un traitement par la somatotrophine. Le traitement par la somatotrophine doit être interrompu si un patient présente des signes d’obstruction des voies aériennes supérieures (y compris l’apparition des premiers signes ou l’aggravation de la ronchopathie) ou d’apnée du sommeil. Tous les patients atteints du SPW traités par la somatotrophine doivent également faire l’objet d’une maîtrise pondérale efficace et être surveillés afin de déceler les signes d’une infection respiratoire, laquelle doit être diagnostiquée dès que possible et traitée énergiquement (voir CONTRE-INDICATIONS et MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Anomalies congénitales). Les patientes atteintes du syndrome de Turner doivent être examinées attentivement afin de déceler tout signe d’otite moyenne ou autre trouble de l’oreille, avant et pendant le traitement par la somatotrophine, car elles présentent un risque accru de troubles de l’oreille et de l’audition (voir EFFETS INDÉSIRABLES). Ces mêmes patientes sont exposées aux maladies cardiovasculaires (p. ex., hypertension, accident vasculaire cérébral ainsi que dilatation, anévrisme et dissection aortiques) et doivent faire l’objet d’un suivi étroit afin de déceler tout signe d’apparition ou d’aggravation de ces affections, avant et pendant le traitement par la somatotrophine. Les patientes atteintes du syndrome de Turner ont un risque inhérent élevé de présenter une affection auto-immune de la thyroïde. Un contrôle périodique de la fonction thyroïdienne doit donc être effectué, et un traitement approprié instauré (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Troubles endocriniens et métaboliques). Monographie d’HUMATROPE Page 14 de 60