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cause de la libération prolongée du propionate de fluticasone à partir des dépôts souscutanés.
Deux chiens ont succombé à des infections à germes opportunistes faisant suite à une
immunodéficience attribuable à la dose excessive de corticostéroïdes (groupe ayant
reçu 510 µg/jour durant 26 semaines).
Mutagénicité
Le propionate de fluticasone n’a pas entraîné de mutation génique dans les cellules
microbiennes procaryotiques. Aucun signe de toxicité ou d’activité de mutation génique
n’a été observé dans les cellules eucaryotiques de hamsters chinois, in vitro. La
substance n’a pas causé de mutation ponctuelle au cours de l’épreuve de fluctuation, ni
d’activité de conversion génique dans les levures. Aucun effet clastogène significatif n’a
été observé dans les cultures de lymphocytes périphériques humains, in vitro; le test
sur micronoyau de souris ayant reçu de fortes doses de propionate de fluticasone par
voie orale ou sous-cutanée n’a pas révélé d’effets clastogènes. De plus, le médicament
n’a pas retardé la division érythroblastique dans la moelle osseuse.
Tératogénicité et reproduction
Des études sur le propionate de fluticasone administré par voie sous-cutanée chez la
souris et le rat, à raison de 150 et de 100 µg/kg/jour respectivement, ont révélé une
toxicité pour le fœtus et la mère, caractéristique des glucocorticostéroïdes puissants, et
qui s’est manifestée par une diminution du gain pondéral chez la femelle gestante, un
retard de croissance embryonnaire, une augmentation de la fréquence de retard
d’ossification crânienne, et une augmentation de la fréquence d’hernie ombilicale et de
fissures palatines chez le rat et la souris, respectivement.
Chez la lapine, la gestation n’a pu être menée à terme à partir des doses souscutanées de 30 µg/kg/j; un tel effet n’est pas surprenant, étant donné la sensibilité
particulière de cette espèce aux glucocorticostéroïdes.
15 juillet 2013
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