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LA MALDICTION
[10] Trois ans dura la circumnavigation. Trois ans durant cingla Vhardi galion, louvoyant du nord au sud,
roulant, tanguant dans l'inouï tohu-bohu du jusant, bourlinguant sous l'août brillant, sous l'avril glacial.
nous eûmes pendant quelque temps un mordant froid polaire, bien que nous fissions route vers le Sud
(XXVIII. «Achab», I, p. 186.)
ces mois aux joues rouges — avril et mai
(Ibid., p. 188.)
le Pécjuod roulait maintenant [...] au seuil de l'août éternel des Tropiques.
(XXIX. «Entre Achab; puis Stubb», I, p. 189.)
nous nous trouvions projetés dans ces mers tourmentées
(LI. «Le Jet fantôme», I, p. 322.)
le même silence humain régnait la nuit devant le tintamarre de l'Océan
(Ibid., p. 323.)
les jours d'été sont comme des flots d'éclatante lumière. L'impitoyable soleil japonais semble être le brûlant
foyer de cet infini de facettes ardentes qu'est l'Océan vitreux.
(CXVIII. «Le Sextant», II, p. 277.)
[11] // vit Moby Dick avant tous, un matin. Il faisait clair; nul courant, nul mouton; l'aplani flot paraissait
un tapis, un miroir. Blanc sur l'horizon lapis-lazuli, Moby Dick soufflait. Son dos faisait un mont nivial, brouillard
blanc qu'un vol d'albatros nimbait.
Voyez l'albatros.
(XLII. «La Blancheur de la baleine», I, p. 268.)
une longue bande de mer absolument lisse, une mer d'huile [...] semblable [...] à la ligne polie comme du
métal de quelque courant sous-marin
(CXXXIII. «La Chasse. Premier jour», II, p. 330.)
alors que son regard perçant scrutait l'horizon [...], il poussa un cri de mouette :
— Elle souffle ! Elle souffle!!! Une bosse comme une colline de neige ! C'est Moby Dick !
(Ibid., p. 331.)
l'Océan [...] semblait avoir étendu u n tapis sur ses vagues [...]. Enfin, le chasseur [...] fut si près de la proie
[...] que sa bosse étincelante apparut tout entière, glissant sur la mer comme une île continuellement sertie
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