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“Roger est la plus grande réalisation des INDUSTRIES. Il surconsomme, il est périodiquement malade, mais surtout, il propage la
maladie payante, un vrai virus. Tout simplement, ROGER INFECTE.
Il est l’agent, le « représentant » qui s’en va investir dans la compagnie qu’est votre enfant. Il va l’infecter de ses prochaines maladies.
“Mais Roger n’est pas la seule personne infecte à s’infiltrer dans
un milieu « stérilisé ». Il y a plus grave. Faites le pied de grue à la
sortie d’un hôpital, vous serez témoin de l’incroyable nombre d’infirmiers et infirmières qui viennent tirer à pleins poumons sur
leurs cigarettes durant leurs pauses. Ils sont stressés les pauvres,
on ne peut pas leur interdire ce petit plaisir! Bien entendu, il n’est
pas permis de révéler que la plupart des travailleurs de la santé sont
tellement stressés(es) par ce milieu de travail agressif et épuisant,
qu’ils sont médicamentés, drogués, alcoolisés, intoxiqués. On
va dîner de junk food, on arrose d’une boisson cocaïnée ou alcoolisée, on grille quelques cigarettes, on gobe son antibiotique ou son
antidépresseur, (une petite ligne de coke dans les latrines ne peut
faire de mal et n’est pas de refus merci!) et HOP! frais et dispos pour
aller faire de gentils guili-guili à votre enfant cadavérique, dans sa
chambre d’hôpital où la fenêtre ne s’ouvre même pas.”
La nourriture industrielle qu’on sert (sans aucun amour)
dans les hôpitaux est tout à fait horrible. En aucun cas s’appliquet-on à fournir une alimentation vivante (surtout pas biologique!
“C’est quoi ça, biologique?”). L’Énergie vitale? Les hôpitaux, régis
par le « Code Maladie », ne connaissent pas cela–ni dans la bouffe,
ni dans les liquides que l’on donne à boire, ni dans l’air vicié.
Les malades ne prennent pas de bain, ni de douche. Certains
sont lavés rapidement à la serviette. Les hôpitaux ne respectent
en rien les voies naturelles d’évacuation du corps humain.
C’est un crime que de bloquer les deux émonctoires les plus importants : les poumons et la peau. Les hospitalisés ne peuvent respirer
d’air frais (même si les fenêtres s’ouvraient, ils sont à la ville!), et
leur peau n’est pas quotidiennement entretenue.
Si vous êtes le moindrement masochistes, fréquentez les hôpitaux pour laisser pénétrer en vous les maladies.
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