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juin 2011
edito
Mode d’emploi !
“Il est bien gentil ton magazine, mon gros,
mais on n’y lit jamais que des critiques positives ! C’est à croire que les jeux sont tous jugés excellents chez White flag !” En effet, cela
peut paraître étonnant, mais, tout s’explique
très bien, en vérité.
Dans la mesure où le magazine consacre un numéro entier à un seul et unique jeu, il
paraît évident que ce dernier doit nous plaire. S’acharner, durant vingt pages, sur un
jeu moyen ou mauvais n’aurait pas de sens. Pour cela, White flag diffère d’une revue
classique, dans le sens où l’équipe achète préalablement ses jeux. Si le jeu ne prend
pas, nous l’oublions simplement, n’étant redevables d’aucun article envers quiconque.
Si c’est un coup de coeur, alors contactons-nous l’éditeur. Le principe revêt plusieurs
avantages, notamment celui d’assurer notre indépendance rédactionnelle nec popotum. Revers de la médaille : nos choix de chroniques sont purement subjectifs et nos
goûts limitent ces choix.
Par voie de conséquence, si aucun jeu ne nous enthousiasme, White flag court le risque
de paraître en retard, nous faisant passer pour de sales amateurs à moustache. Et, ce
fut justement le cas des numéros précédents, qui sautèrent, purement et simplement,
depuis février dernier ! Durant les longs mois passés, l’équipe s’est donc mobilisée
pour mettre les bouchées doubles, entre soirées jeux à répétition, suppositoires à la caféine, rédaction des pages en after, mise en page zombie, harcèlement des intervenants,
le tout sans sexe ajouté, drogue, ni chocolat. Et nous revoici enfin !
Désolé donc pour ce retard mais, comme le disait si bien M. Ducommun, “il vaut mieux
arriver en retard et louper son train, que d’arriver en avance et prendre le mauvais”...
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