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Lexique Blu-ray Visuel du film Là-Haut © Disney/Pixar Au-delà du jargon vidéophile, au-delà des termes marketing qui en mettent plein la vue, et pour éviter la crainte inutile d’un mauvais achat, voici les quelques notions à connaître pour maîtriser le terrain du Blu-ray, et bien plus encore. Matériel Blu-ray : disque de 12 centimètres dont la capacité de stockage oscille en 25 et 50 gigaoctets et permet une lecture rapide. Le disque Blu-ray a la capacité et le débit nécessaire pour proposer des programmes longs (films, concerts etc.) avec une image et un son en haute définition. Le Blu-ray doit son nom au rayon laser bleu qui permet à la platine de lire avec une très grande précision les informations contenues sur le disque (ce rayon était rouge pour les platines DVD). Les platines Blu-ray peuvent lire les formats préexistants tels que le DVD, le CD audio, le DVD audio et le SACD. Une platine DVD ne peut pas lire les disques Blu-ray. À noter qu’il est possible de regarder un Blu-ray sur un écran de télé en définition standard. Ce faisant, vous ne bénéficiez pas de l’image haute définition. ZONE A : Les deux Amériques, le Japon, L’Asie du Sud-est ZONE B : L’Europe, l’Afrique, l’Asie du Sud ouest et l’Océanie ZONE C : Asie centrale et du sud (Russie, Chine, Inde) Il n’y a que trois zones pour le Blu-ray : Zone A : Les deux Amériques, le Japon, L’Asie du Sud-est Zone B : L’Europe, l’Afrique, l’Asie du Sud ouest et l’Océanie Zone C : Asie centrale et du sud (Russie, Chine, Inde) Le zonage est indiqué au dos de la jaquette. Néanmoins, la politique du zonage ayant été très mal perçue par les consommateurs de DVD, elle est appliquée pour l’instant avec beaucoup plus de retenue sur le Blu-ray. On constate par exemple que près de trois quarts des titres Blu-ray édités aux États-Unis ne sont pas zonés. Blu-ray Image Visuels du film Toy Story 3 © Disney/Pixar TOUT CE QU’IL FAUT SAVOIR… Zones : Le système du zonage, qui est un verrouillage numérique, a été inauguré avec le DVD. Il sert à protéger les droits d’exploitation et à maintenir, à l’international, une politique de sorties et de prix cohérente. Ainsi, un lecteur acheté sur un certain continent (ex : Europe) ne peut a priori lire les disques fabriqués sur un autre continent (ex : USA) ; chaque pays appartient à une « zone » où le matériel et les disques sont compatibles. Le monde était divisé en 6 zones pour le DVD (la France appartenant à la zone 2). g Les 3 zones du Blu-ray Compression : procédé qui permet de diminuer, grâce à un algorithme, le nombre d’informations à délivrer et à traiter. Plus la compression est grande, moins les informations sont retranscrites avec fidélité. Exemple : un film de durée moyenne ne pèsera guère que 700 mégaoctets s’il est compressé au format Divx. Il pèsera près de 20 000 mégaoctets sur un Blu-ray. Cette différence de poids témoigne aussi de la différence de qualité. Note : on dira d’un film en Blu-ray qu’il est « bien compressé » lorsque les auteurs du produit auront choisi avec soin les endroits qui nécessitaient une plus ou moins grande compression, et ce en perdant le moins d’informations possibles. Débit numérique : aussi appelé le bitsream, il s’agit du flux de données numériques délivrées par le disque et que doit traiter le lecteur. Il se calcule en bits par seconde. Le Blu-ray offre un débit de 40 mégabits par seconde (3,5 mégabits par seconde pour le DVD en moyenne) Formats : Le format d’une image cinéma et télé se calcule en divisant sa largeur par sa hauteur. On obtient ainsi un « rapport » qui s’exprime en chiffres. La question des formats ayant souvent des allures de jungle pour experts, voici une liste simple des formats les plus courants : 1 :37 : concerne l’essentiel des films produits avant les années 50. Parfois nommé par simplification le format « carré ». C’est sur ce format qu’ont été calqués les premiers écrans de télé, de format 1 :33, plus communément appelé 4/3 (4 divisé par 3) 1 : 66 : employé surtout à la fin des années 60 et durant les années 70 (notamment en France) 1 : 78 : c’est le format des écrans de télé 16/9e (16 divisé par 9) ; il a été choisi pour sa proximité avec le format cinéma 1 : 85. 1 : 85 : concerne la majorité des films des années 80, 90, 2000. Souvent appelé format « standard » ou « soft matte » car il est diffusé en salle avec des caches, en haut et en bas de l’écran, qui dessinent le cadre 1 : 85 souhaité par le réalisateur, puis à la diffusion télé les caches sont retirés pour obtenir un format 1 :33, offrant de l’image « en trop » qui remplit l’écran du téléviseur. Le meilleur du cinéma en Blu-ray • 7