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Du point de vue économique : Le score standardisé est de 73 %.Seul un évaluateur n’est pas d’accord. Le problème du surcout apparait comme une évidence et il est bien décrit par les auteurs. Tout d’abord de part la taille de la population à dépister qui est vaste par rapport au nombre de morts subites. De plus le coût de la réalisation d’un ECG et les examens complémentaires (échographie cardiaque, test à l’effort, holter rythmique) qui en découlent sont à prendre en compte. Comme nous l’avons dit afin de réduire la prescription d’examens complémentaires il faudrait former les médecins à la lecture de l’ECG spécifique à la VNCI ce qui représente un cout aussi. En effet les médecins qui n’ont pas réalisé d’ECG depuis de nombreuses années ont besoin de se familiariser de nouveau avec sa lecture et bien souvent réapprendre les signes spécifiques des cardiopathies à risque à l’effort, ceux-ci ayant bien souvent été formés uniquement aux signes ECG des cardiopathies ischémiques au cours de leur cursus. Cette formation à un coût aussi. Malgré cela le rapport final cout/ bénéfice de l’ECG semble être supérieur à celui de la VNCI seul. En France le coût de la réalisation d’un ECG en secteur 1 est de 36.52 euros. La VNCI n’est pas prise en charge par la sécurité sociale actuellement. C’est un surcout qui est donc à la charge du sportif ou de sa fédération. De même le cout lié à l’acquisition de l’ECG revient à la charge du médecin. Pour pallier à cette barrière organisationnelle et économique les auteurs proposent un tableau avec les signes ECG devant faire évoquer une cardiopathie comme nous l’avons vu ci-avant. (Annexe 5) Il n’est pas proposé de critères permettant le suivi de l’adhésion aux recommandations. Le score standardisé est de 43%. C’est le score de cette question qui fait baisser le score de ce domaine. 6/ Domaine 6 : Indépendance éditoriale Le score standardisé de ce dernier domaine est seulement de 23%. Huit évaluateurs sur dix sont en désaccord avec cet item dont six en désaccord total. Il n’est précisé nulle part dans la recommandation qu’une aide financière extérieure ait été apportée ou non. De même les auteurs n’ont pas déclaré la présence ou non d’un conflit d’intérêt éventuel. (Score standardisé de 40 %, avec 70 % des évaluateurs en désaccord). Les éventuels conflits d’intérêts n’ont pas du tout été discutés et le score standardisé de cette question est de 23% avec huit évaluateurs en désaccord, dont cinq en fort désaccord. 7/ Evaluation globale de la recommandation 90% des internes recommandent cette recommandation dont trois fortement et un interne ne la recommande pas. 48