Download Romain TALON
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REMERCIEMENTS Mon ami Michel Thepaut dit Michou. Ma canne, mon appui, mon étançon mais aussi le MacGyver du laboratoire. Soutenir quelqu’un de bout en bout et à ce point devrait mériter un financement en soi. Que ce soit pour m’avoir imprimé et relié tous mes exemplaires de thèse parce que je ne tenais plus debout, pour tes précieux conseils pour la soutenance ou pour m’avoir apporté un dimanche de rédaction au labo, en compagnie de ta si belle Marlène que je remercie aussi, une énorme boite de bonbon d’encouragement : merci pour tout ça. . . Et pour tout le reste. Une seule ombre au tableau cependant : quel dommage que tu sois avec Marlène ! Meow. Laissez-moi vous présenter maintenant “ma” Sarah Ancelet, un bijou romantique petit format, brun et au teint clair, qui a tant d’énergie à revendre et à transmettre. Alors que tu étais dans les parages depuis le début, ce n’est qu’en fin de thèse que nous avons décidé de rattraper le retard ! Et là, je te remercie pour beaucoup de choses : pour ton dynamisme contagieux, pour ne pas m’avoir “facilement laissé tomber” sur “cette ligne qui s’estompe”, pour m’avoir présenté la Bastille sous un autre jour et surtout, pour ton soutien. Un grand merci à mon ami Guénol’ Mainsant qui a eu la bonne idée de rejoindre aussi Grenoble pour une thèse ! Si on m’avait dit ? On peut continuer comme ça longtemps si tu veux, ça me va très bien. Étant donné qu’on sera encore potes, je te dis à dans 50 ans à Vancouver pour un petit café sur mon balcon ? Guillaume Monin, pourquoi m’a tu lâchement abandonné ? Ces conversations de ménagères autour d’un bon thé, nos séquences cinéma en amoureux et tes recettes de crêpes et galettes bretonnes me manquent. J’suis ému. Mon local préféré et alter ego Nicolas Martin ainsi qu’Agnès Thevenot, je vous remercie ici pour tout ce qui ce qui serait indécent de décrire ici. Vous serez toujours les bienvenus, c’est acquis, comme vous le savez déjà, même si il n’y aura pas toujours du chou. Je vous souhaite le meilleur pour la suite. Je voudrai remercier mon mentor montagnard, celui qui connait mieux la distance entre le sommet de l’Obiou et celui du Bonnet de Calvin que le nom de la rue de son bar préféré : Julien Marcoux. Merci à toi et à Mamé pour m’avoir évadé du labo, certaines fins d’après-midi caniculaires d’aout, pour aller plonger dans le lac du Monteynard. Merci pour les nombreuses soirées dans la colloc’ du bonheur. Je remercie spécialement Juliette Trepcu pour tous les bons moments partagé, que ce soit en tant que compatriote de rédaction ou le reste du temps ! Tu vois, à l’heure où j’écris ces lignes, je t’aime ! On verra demain si ça continue ? Je tiens aussi à remercier Chabrule (Eric Chabrol), Lydia Caro, David & Maisa Neves pour tous les bons délires laborantins et les bonnes journées ensoleillées en Haute-Savoie. Remerciement particulier à Gallou Goret, pour ses raisonnements singuliers et pour toutes nos conversations plus qu’instructives. Un orage bleu électrique de mercis à la divine Corinne Vives pour avoir illuminé de sa légendaire beauté nos journées laborantines, devenant de fait, ensoleillées. Avoir la plus belle femme de l’IBS dans sa géographie amicale est une chance dont je me flatte chaque jour (ah mais si) ! Une avalanche de mercis pour Aurélien Deniaud qui m’a chaperonné à mon arrivée au laboratoire et pour l’ensemble de son recueil de blagues dont lui seul a le secret. Pour leurs messages, leurs coups de fil, pour être venu à Grenoble, que ce soit en vacances ou pour ma soutenance, parce qu’ils se sont toujours rendus disponibles lors de ma présence à la capitale et surtout pour leur patience vis-à-vis de l’ours taciturne que j’ai souvent été lors de cette thèse, je remercie avec une infinie affection mes bons vieux potes de Paris : Pilou Brandon, Fannynou Jaulmes, Lolo Mendy, Kiki 331