Transcript
ONQ CENTIMES LE NUMERO N° 302 — 19* Année Mardi 29 Octobre' na DES UIUKES ■. REDACTION I nniTAAIX ni dt !■ CODOOH«. 7. 0fto li pl.o. d» Trkhon- (TOSphon. «Ml TOURCOING, raeVerU.M (TôlépboM 11570) I8S2ÏÏS: : : : 8 St***" PAITg WVKMä. . . o fr. 7» »»»• m*mlmÊm lr« I// I Rue de Béthune, 27, à Lille (Telephon* 97) PRIX DBS ABONNEMENTS : aoabtvix-TooreotDfl : Trou moi»: 4 lr. SO. - Un an: 18 fr. Hard •* MpartamaBta limitrophea troii net* • B trance. — Un as . SO franca DE ROUBAIX-TOURCOING /ournal n*>r»\lTorio*iln 10. rulillha. OttOtllUflU TELEPHONE « ROUBUrX : »• 061 | AKMK«M:> « LILLC : N* 07 *•**• Notre Prime Gratuite Les vingt-cinq mille volumes : Pour étri Femme distribués n rat alternent a nos lecteurs et lectrices ont épuisé l'édition de cet ouvrage. Nous avoua vainement essayé d'an rassembler à nouveau quelques mil Mers d'exemplaire* pour contenter ceux de nos amis qui n'avaient pu vvnir : U noue a fallu y retiosear. Mais notre promesse d'oflrtr uraluiunienl A loua nos lecte-irn un livre d'ute valeur de trois francs cinquante n'en subsistait pas moins et nous a 1' " pas nou9 > dero" Der. Aussi, malgré le aacriilce d'argent que noua imposait cette résolution, avons-nous acheté à la librairie Tallandiar «ne collection de romans parmi lesquels DOS clients pourront choisir la prime qui leur revient Ces livre* ont pour titres : ffi.<iuir* d'un forçai innocenl ; Peux tendresses, deux détresses ; Le berceau ; La Petite amie ; Les amanlst fa»Uê§ (Georges et Ha*fM» riteU La distribution eu commencera dans nor bureaux, 27; ru? de Bélhun;, demain maint ■Wtonrii 3u octobre et se continuera |asqu'à samedi soir 2 novembre. Toute personne qui présentera les trois lions primes Insères, Il y a quelques semaines, dans le ■ Progrès du Nord., aura dr<:' oraluliemcnl a un de ces volumes. g>c>ö.#«.ö.ö.ö-Ö. Lire plus loin : — La stance de la Chambre. — Un discours de H. Vlalanl sur fîtes de patrie. — A Lille, M leans Tourquennois est écrasé par le car elec trique. ~ A Rouùau, un quinquagénaire oltrlole sa Jeune amie. AU DEHORS & AU DtUfiNS Comme les snfl^vjrccedenles, depuis un temps incalculable, sans aucune amélioration dans sa méthode, ia Chuinl>re va commencer le budget lorsqu'elle deTrait à peu prés l'avoir fini. Celle session extraordinaire, supplémentaire, qui pourrait ne pas avoir lieu, que le gouvernement ouvre quand il lui plaît et mesure a sa fantaisie, cette session aléatoire, c'est à elle que nous confions le travail obhgaioire de l'année, le vrai travail essentiel, inéluctable. On change statt tolalement le caractère des sessions, ce qui n'est pas sans contribuer à l'altération du régime parlementaire, et l'on discute le budget au pas de course les chapitres tombant les uns sur les autres, dans la mêlée, comme s'il s'agissait d'une prise d'assaut. La Chambre devrait avoir pour règle de faire le budget dans sa session organique constitutionnelle la session supplémentaire étant réservée pour le Se u.it et pour le vote rtéiiintif de la loi de flna-nccs. Au contraire on donne la meilleure partie de l'année aux discussions plus ou moins nécessaires, aux interpellations, aux lois de circonstance, aux hors-d'œuvre, et, lorsque vient l'usuvre fondamentale, on la bâcle comme on peut, ou l'emporte a la baïonnette, avec une furie toute française 1 L'année cependant, s'est terniinée, et l'on ren voie la suite h l'année prochaine. Il parait devenu vain et dérisoire de lormer encore des vœux pour que la Chambre et le Sénat nous épargnent l'ennui des douzièmes provisoires. C'est le moindre inconvénient du système. M. Clemenceau a invité la Chambre & se haier et certainement elle a le plus vif et sincère désir de donner au gouvernement son budget en temps normal.Après avoir pris des vacances avec excès, on travaillera avec excès. A la prolongation du chômage, succédera une ardeur de production inextinguible. Séances du matin, séances du soir, séances jusqu'à minuit. Il s'agit de savoir si l'on fait du bon travail dans ces conditions. Ce n'est pas déjà si facile que l'on pense à la majorité des députés, a la plèbe des députés, au suffrage universel des députas de se faire une idée exacte de l'ensemble du budget et de la valeur, de la portée de chacun des chapitres et des voles qui passent dans un tourbillon. Il y a une olassc dirigeante, un comité dirigeant qui possède & peu près pour lui seul ton le In lumière Dudgétaire : c'est la commission du budget, d'ailleurs presque invariable, permanente, immanente. I composée de l'élite. A qui on donne lou-i le eetnftfine«. et qui en est bien digne,! assurément. Eue «j|> elle , elle jx-tf savoir,, elle, ' commission du budget : les autres députés ne savent pas. Le principe de la publicité existe pour la commission : il n'est, assez souvent, qu'une fiction parlementaire pour la Chambre elle-même. Surtout quand on vote des parties importantes du budget sans avoir reçu encore les rapports, comme l'année dernière, ou si l'on a reçu Ice rapporta le matin, ou si on les reçoit dans la séance même. Comment la foule des représentants du peuple qui n'a pas entendu les ministres, qui n'a pas les éléments d'études dans les roams, pourrait-elle voter en connaissance de cause 1 Si l'on se permet de demander des explications dont on sent d'ailleurs l'inanité profonde, on se fera accuser bien facilement d'entraver la discussion, de mettre des batons dans les roues du char budgétaire qui (lie, qui fait du 100 à l'heure ■ Ne perdons pas de temps ». dira M Clemenceau, et avec raison, car ce n'est en eftel. que du temps perdu, et M. Cail laux lèvera vers la coupole des bras dé sespérés I Ainsi, on vole en un clin d'teil un impôt nouveau ou un emprunt déguisé ; il n'est pas toujours ai facile non plus dans ces conditions, de saisir au passage un impôt qui court et un emprunt qui galope. ta commission du budget avait pensé, il y a quelques semaines, qu'un modeste supplément d'impôt — sur les pianos, par exemple, ou sur les clin peaux — sérail un appoint utile à l'équilibre du budget. M. Cailtaux déclare aujourd'hui qu il peul s'en passer à merveille et que le budget se tiendra très bien sans emprunt ni impôt. Nous nous en réjouissons. Le ministre a montré plus de.savoir-faire que la commission, l'n ministre optimiste est un bienfait des dieux. Mais nous sommes obligés de remarquer que nous voilà au deuxième budget de cette législature et que nous sommes encore loin de pouvoir réaliser les réformes budgétaires promises au pays. Quand bien même nos budgets se tiendraient désormais dans un bel-équilibre et suffiraient a tous les besoins de l'Etat, sans augmentation de charges, ce serait toujours la continuation d'un système dont nous avons proclamé les vices et les iniquités. Nous ne nous som mes pas engagés a voter le projet Caillaux ni même un projet quelconque d impôt sur le revenu, dans la forme où on nous les présente : il y a beaucoup d'antres conceptions fiscale« par lesquelles on pourrait amender l'ordre de choses existant. Ce que nous avons promis, c'est la justice et l'équité : * chacun selon sa» facultés et ses moyens » ; que celui oui a beaucoup donne beaucoup, que celui qui a peu donne peu 1 Le parti républicain ne pourra pas continuer indérlniment de présenter à la démocra (ie un système budgétaire qui. depuis vingt-cinq ans, a subi les assauts de la critique rationnelle la mieux fondée en droit et en raison ! Et la majorité actuelle courrait fortune aux élections générales, si elle n'apportait pas les résultais positifs de ses efforts pour appliquer les principes de justice qu'elle a proclamas si haut et qui lui ont valu la eo^'^nca du pi vs. *** Chaque fois que je lis dans nos jour naux, dans les ordres du jour de nos comités, dans nos discours de réunions publiques, que nous « répudions ». que noua i désavouons ■ les doctrines dites « hervéïstes », je me demande où nous en sommes. Eh t quoi, pour « désa vouer », il faut avoir « avoué » et, pour « répudier », il faut avoir « épouse » I Le parti républicain aurail-il donc épousé une folie, une dévergondée catin, qu'il se croirait aujourd'hui dans I obligation d'annoncer son divorce au mon de I Un grand parti, le plus grand des fiartis historiques, aussi sûr de son pariotisme que le parti républicain, aussi fervent que le parti républicain dans sa religion de la patrie française, aurait pu. semble-t-il .se montrer plus calme plus maître de ses mouvements et de ses polémiques. Il aurait gagné en autorité dans le pays — ce n'est pas assea dire, — »I aurait gagné en autorité, en force morale et patriotique, devant l'Europe et devant le mon Je, s'il avait au exercer une phu ferme maîtrise de soimême, lorsque les questions de patriotisme sont en jeu. Pourquoi se monlrer si éperdu ? Estce qu'il n'est pas sûr de sa conscience ? Est-ce qu'il na pas fait ses preuves depuis IrTCO. depuis 1739 ? N'est-ce pas lui qui a fondé la République Impersonnelle, indivisible, et I unité de l.t patrie française ? Kl que fait donc la France a Casablanca ? Elle est certainement le sol dat de l'Europe et de lü civilisation. Mais il n'est que juste que la civilisation européenne se charge, au moins, des frais de l'action et, pour le surplus, ôte son enapeau devant qui lui sacrifie son sang pour qu'elle puisse commercer en paix Hector DEPASSE, ÉOHO D n'y a plui d'enfants |.1.HI ■ journal belge, nous détadnn i fail divers Una petite fille de doute. pardamenl «moureuae '«et d'un Jerdii la »Infl aapl ana, Im n fers) ce MIM m apprenant l« marinse du jeune homme : ■ Je failure. je veux que lu wns a moi, sinon, ai tu rafui i je nie vengerai terriblement ; Je te tailladerai l< Ifous «usions Que W polilrs Miu'^unés se nsncstint h dix ans ; maiB 1rs Ftilgi * T On ra Mes au paya de l-topoM. Nous connaissions déjà t'apaclii' de qualorrc ana AHons-m u« (noir l'ajuonrwaw de dax ■■*, qui làdte k diabolo rur saisir la bui <w vitrinl T Le cas, souliuituosdu unjjnj, «ni nMxpUoumi-^ > La Politique Ht. Attqagneur vient d'arriver en France,el avant même d'avoir mis pied à terre, le gouverneur de Madagascar a dû répondre aux questions indiscrètes de* journalistes qui l'attendaient à MarseilOn lui a demand? ce qu'il pensai! de Madagascar, et aussi guette était son opinion snr les événements de notre p*ps. M. Augagneur est un nomme qut ne ctthe iamm> son sentiment. Aussi, s'estil exprimé avec une franchise extrem« sur les deux points en question. H lui en a peu coûté pour déclarer que tout va bien à Madagascar qui est, à son sens, une colonie admirablement «dnvrtiKfrcf, où fout marche à souhait. et où 1rs populations sont plus heureuses encore que ne irta\ent les peuples «V ta Bou. :u'jne an temps où vivait U •eignem /furïd'tn. Ay int ainsi rsnsfu hommage à la vérité— el au gouverneur de Madaoascai M. Au';ann<-ur <: manifeste le regret de ne piivvir ptwter un jugement uus-i flatteur nrf ta France, on rien ne demeure rf-irif le non uns et la loai'fUf, où r«iWrcr»ic régne, où les esprit* sont à Tenir. . où r<m patauge duns l'tncufèsVtnee, Quelle cil la cause de cr mil ? fajffj ftJNplenietW, déclare l'ancien maire de l.tj<n. dr ce que notre fMHtrsl démocratie manque du /rein îiccov/rur , sans lequel le ftôgrèt >Uraitlc «f «M JKutl seul assurer tu continuité' as fttfatU I,\ ■■t'iritê n'erùte p«, — Ht* wHsri L'organisation de Limoges date de 189-, d n'y a pas de règlement municipal. Jusqu'en law» on réparti «sail les crédita au prorata du nombre des membres affiliés aux caisses ; les sociétés fournissaient ft cet effet ta usle nominative de leurs anjfssarta certifiés sincère par leur bureau. Lors de la répartition de I'.*». le Conseil municipal décida de partager la subvention proportionnellement aux minimes distribuées aux chômeurs,apri s justriValioii dos déuenscs La question de vérification se soulevait ici connue à Dijon, le résultai fut le même : en UW5 trente-sept caisses avaient participé aux subventions communales, en I9U8 onze seulement consentirent A remplir les formalités exigées t Elles ont touché une somme globale de 8 980 fr ; le crédit voie sVievait a W.5W francs, le resta s été rê»ervé. De ces deux expériences, one conclusion paraît rassortir mnnifeslejl faut que dés l'organisation des caisses uns réglementation sérieuse soil établie de feron a oe qu'on n'ait plus à y revenir \JI subvention nnmminall pousse A ];, création d'organifmi'B du.il les statuts s.- IU idèJcnl sur le» conditn-ns alors stipulé, s ; il s« produit en util uni- *.te de rouirai Muiéraj cl «i. * an mnmcit l'onné, le Conseil nniiitcJasJ veul chanirer N<"I réglenienl sans consulter les cainws kaWflr lires, cenei -n se prétendent lésée* el d'il'- n.nal'Ies lilii-'-s prennent neissnnrc t.". villes lions aeront à cNar dr-s ix i-.'--;1- -ie cliôinag". et *o"i runs en voir «os villes mdasfrieilen Nord itn i largement dans r»;ie «HI ivenl Its? (tes expérience* f«i' elles Wee«, via«! homBief I des ff et MT i dtafattvtartej «j __ au camp de Chélons ce nMa d'octobre at q taillons de c sans tnatrnipuos. Il semble que aa scM ak das Indices certaSw a U dtreeuoa da 1 urtuaene « eniln last ana c at que las corps da trisje» «oat a recevoir des mtinulkeeee Colonel DKLAVAJL. UES DEUX TRRHlSOHî A la recherche des complices L'AFFAIRE ULLMO Désignation d'un avocat d'office lie de l'argent qu'il avail ft loucher afin efts la Béparsuon ne fût pas trop ervsete. ï*ë sop côté, U espérait avec raëejent qui hu sérail resté aller se refaire une situation S I étranger. A la suite de ce bruft, on est ab»> interroger Mlle Welsch, mais on ne pu obtenir délie aucune declaration chargeant son amant. Pans, 28 oeli.lre veut'iii fa.re rtndW'ft less psxticjM au Ht Clermonl-FerraiMl, 2« ffirùrlirSI nuxuuum d'effet v ■■ A l'issue de l'interrogatoire d'identilé que a dit qiie la belle l.ison, Is mahresae ÊtJll.lt. lui a fait subir dès son arrivée M l.eydw, de On renseigne de vaisseau Ullmo, éta« la fltle " iiFCigno de vaisseau L'ilmo a demandé LA YIEMIJJTMhh LES IITB4ILLEISSS té bt f*e sur U n^jicct de la lilierté, et n'au. t rien «V commun avec l'aulonf^ livre de If. Btnrjatfi ï;;inle. tSani .'utr»« taris ie En un mot, lautorUi don! pari - Osai notre outiBsaS dt i uerre, lait I Ulutftlin, fui n'uviiit fMU) ItHnjottri <> i u pil*s ponij.; !L- de mill IL'tenses tort. dan» n. .. ■ !;.ii«; el diu,r im* aappa i iniu. Eh ' bien, hut il le tffff ? Si les flöge« r*-. I.u as en d:\uil en c&Mj/tar qrl niassifA que M. Augagncm était duoii se <!ei fi- ■ ■ii 'n d im qoetquai douajnai pu plus El cener me pjrmw »if un peu outrés, et tf«uc ' l:ii: li miti'j'lleuae s f„»1 se» prenv. sur tous les cas. ne sur.l pat d'un fcaSMRd 11 ":i- champ», de Salailb A ei;» eutre <U> t l'armodr\fe. en veiviticne la cnli(/ue #m'tl in/in i.i es RM VtSfaai av|uajs>.VeSfuji l-e derRdt seul eût du nous tnertor a d< 1er sans formule n'est fins ilrpouerue de vérité. nier ,viKr ^ "", l^'anton« el no« escudrons d>m enOui t h'ius manquons d'autorité. ric[' 'I . tiofowc, </> tournât, devant les dén>a-\ >■'"' l"m""l" »y '""' ";; -^ *rn «"T* V™" oogues avdacitvi et lans compte ■ ^V^ fÄ?^^ ?jSÄ Notitouon^ pe«rdj pnmlUe utrrV. ■ ■•. <\ ^: , ra,„ auJl lr, :. , ,. . U1 en le» forçant n u i\lencr. tand*-t;-'r * ■■ .>:,,|.(k, , , I,,>!.UI A U. i i.. [avouions, au ronlmtre. les «. ;. ,« », „.„ ..iimps possibles «n ne donnant /J"> a IJM i vv nmi»ression n/tj« nous potçédons o' .:t - ' vi'<-- it»'-AUUiii..iii:. ■* M., M œ ifénerwie pour ie. âéf.-ntfrt éuUttc lanar- h-'i .1 U i il... ■;.. lu Biliiufli balneiiûfi dt ,,*.■- dam rV d- m.,mt n îtaire. chie rexf/tati • •"ire. Nous Isv ni c&ùkVhviiê p'svoDi m» eu i «plotth-nry JAC.fiT ter. Il n f.i'fn «u« loLrao#er «..«s wutthài ■> pasii qu'on en jhMvnl Um pow o w ai aar h •prier se«, qimlllo S In - i i ■<■•■ < iaSBa> dinOMQI'E nCONOMlQCE • r» nn.s, I,. MttrwlteUH *-! im Bai i.. ■ .<■. i >ut de lu Campn(.iie de if u. Hli i. ■ a tu i ;desWs rùle furrrar le Brrp- meat est kaut U.üI lea (luviHjj-s de Inrtiliout'->u .'ntianente I Cesl aurloul la CSIMJ ■ de Mantktiourie qui a mis en relief lea senses qua peul rendre la Le rapport De Lauwerevns — Les Caisses d« mit rail lei i ?v> sur les chimps de balsllle, loi-sqii on I'empkie, non paa a ünstar d'un canon, niaia chômage ft Dijon et à limoges — Beulecomme un fabceau de fusils destine» a fail« mentations initiales insuffisantes — mouche ft des distances reduil-'s. Consequences communes — MéVoici deux laits ft l'actif da la mitioilleuce mil contentement te tal ruracleiisent son mode d'emploi ; l'rès de l.ui'■liinoou, une c minagniâ japonais: se lait I'll. i,il■•ment censer par deux «»IraiIleuses russes a Nos IscteoT? ont eu connalssarier, pi r une aSSSna* de 3iU »JÉSFSS. léresasnl et ■ .nentô rapport de noire Quelques jours »SaUja, un-* compafmte russe De Lauwerejiovde la question des caisses de qui se petWI por un clair de luoe.A I'DlUKjue d'un cttôinage ; nous ne voulons pus revenir sur un aujel qui s élé par lui 1res ctsiremenl ex- pont de chemin de fer. fui HeMe i 70U niètre» posé, notre but est tout simplement d'appor- |iar quatre mitrailleuses jB|>onnr>es ta mitrailter noire petite ContributfOS k I" uvre entre- leuse a èiC si tort culée par tes fltmses que phiprise en u:sanl quehpiea mois det. résullati »i^urs regiments Fen procurèn-nl un ceMflln nrnnbre a leurs frais, au cours de la compajtne. obtenus à Dijon et u Limoges. La ville de Dijon n élé l'une des premières Kile leur senaH.uinsi qu'uun Japonais A produire ft inscrire régulièrement ft son budget un cré- des effets de surprise foudroyants sur des dhjec. dit destine a subventionner les caisses tie ois disants de innins d'un kilomèti-e, h défendre chômage ; ce fut en effet le 7 octobre lh'J6 de près tes abords d'un pont, d'un delile d'un qu'elle vota le crédit, quatre nns avant la ouvrage de campagne. Son entrée en acuen soucréais» du fond» Gantois el avant qu aucun; daine, la bics-etc de son feu contrastant avec aes autre ville de France n'eut adopté de mesu Mlils. m fnisnlenl un vèrtinhle C[Kjuvanlail Si re semblable Elle fui forcée de lûtonner nous avions, en 1R70. eonfui* la milrnlMeuse avant d'arriver ft la forme définitive qu'elle SfjU ■ .n rôli' da fusil-milraillettr, au lieu de préadoptée et ces tâtonnement» lui cauNêronl tendre lui tuire (enlr Ifle aux cr.tK.na allemands, iiuu? n'aurions pas laid« a avoir le sentiment de graves ennuis. Le principe fondamental de la création fui exi.il de sa puissance hnhsliijuc el d" l'effeV t» que seuls les syndicats percevant une co- moral qu'elle esl susceptible d exercer sur l'eni tisation spéciale en vue dea chômage!, éven- nemi, Notre dlrectlnn d'artillerie n'nvnll pas nllendu iiels seraient susceptibles de participer aux ubventions de la ville ; i* qu'ils ne pour- les rer.iiliais de la j'uvrre rus»o-jupunaise pour rotent y recourir que lorsque la caisse ainsi étudier In videur aaa*XUjM»*f, JSa mitml'leuses éuiblie serait dans l'impossibilité de pour- aulomnliques les meilleures, la Maxin, la Hul. ti voir, avec ses propres ressources, aux distri- kiss, la mitrailleuse de Puleaux, etc..etc Ksul-ll butions prévues par ses ststuta La ville a'en- lui taira un crime da set« attardée a des expégngcnft afors è donner an syndicat QïH a*n> riences minutieuses, avsnl de faite un choix déne égale an déficit constaté, sans que relle- finitif mlèressont de si près la puissant* miliSûï cependant dépasser le triple (let- post- taire du noya et la tours« üTM corrtribunMes 1 En . uns versées I* maximum de l'indemnité mutiere d adoption el de transformation «rsxt* de chômage était fixé à deux francs par jour; lo-iiic de (."erre, une nation ne dnit jamais asar la ville n intervenait qu'en faveur des nu- .1» pfSoSjassSaSi, sucloul lnrwjue sou adversaire vriers ayant au moins un an de tajoui s Mi proèsJftl AS den.ioo n'a aucune avance sur elle. jon ; loule demande de subvenlion devait ce qui est fe cas d« rAuVmafrne, en fnft fle miélre soiiini.se A la Knurse du travail qui eer- truilleuses. Les m il milieu-es, eniplujécs A Klianajir sont loin d'être a l'abri des critiques, en matniait I insuffisance dea Tsesttes lu syndicat Ce pnijet, soumis a la piéfec- ln'*re de fonetiun'ieinent du asMHÉHH Mi iir;. (ul considéré comme madinssilile, auf»- lors, pourquoi M Imo-r dud..|4er l'une d'eues, i le Conseil mniiieijuil déeida-lil d'examiner toetajrta se sent à la veille dobtenir un Marital hacune ries demandes et de prendre des re- •SBWMKSf h Umtes les niitmilieuses exislanlcs î solution d'espèce ; en IftlO il lui amené k dé- ItapfMlons-nous ce qui a eu Usa. pouf loi in -ne cider qu.' les subventions ft accorder ne dé- l.iurOe d'aimùe. Les Allemands ont paru »SauJaSM |i tiffternps poswtlcr une ai mice cm.nue sur nom, passeraient jamais le montant d menls ouvriers ; aujourd iitii il prend com- «vat Ifiir morlier de tt eenlimêlres el leur obude \b teutimCires. Que valent ces deus rame éléments d'appréciation 1" ie nombre des iarlicipa.il Is ; 2* le montant des cotisations; nona, l'un dune valeur bnliniiqu* mediocre. autre si lourd qu il taut une volonb* MiaSMl * la silimlion de la caisse. pass persister a le classer dans l'artillerie de En ItftNi il n'y avait ft Dijon qu'une senti' caisse de rliômaar. dès 1897 douze soavelle* iimpogne. mis en MISM ave-' m.lre aaSaSs Hi caisses s'instituèrent ! An cours de» trois milho T N'avons-n'us ims eu rtiir—n de ne PS» premières années, le erértil nllnué pass« de ■eus l'ic-ier, d'ttltendee san* «Csi» rasùioini'ui 2 750 franca ft 5.784 francs puis à 7 890 (r ! du IU court t Il doit en être de même pour les mitrailleuse:. A partir de 1900 son maximum n Hé île 5.0110 francs et son minimum de 8.0SQ ; il aal live Pas de pfSospflaiton, pulaqiM de ce chef le« Al000 tranes pour MR Tout paraissait lemands n'ont au«.une Mii«*rionlé sur nous Je 1 me jioiir le mieus quand, en tWo, un con- n* connais dans leui- Kfssfta active que 17 riéUii>l s'est pnxliiit enlrc la ioaras du Iravaïl chsmeuU de mitrail'eus-s d. nnnnl un UUd de et la municipalité ft pmpos d'une anentèta 102 mitrailleuses. Qu esl-i.e que cela, coniimrati i|iie cette dernière voulait faire sur la sdua- veinent S la dota lion proielc? de notre iirim-e ' «e T Peu de clii.se pour ne pas dira ; rien. Il WM tSaWata dus caisse* subventi"nnées el par suile éifaJement sur celles qui étaient aflt- est vrai qu'a deux reprises les -Neu» miliUris, [,<■ Cloellcr • ont annoncé que des deuchttmcnU de liAes ft la Dourse thi travail Cas assrSaSSSS s'y refusèrent et le Conseil mitrailleuses doivent Hre créé« a partit du 1er décida que ■avjwi toucheraient les subven- octobre de cette année dans un certain nombre .imiremenl tions de la ville les csasaea qm accepteraient de réglmenU d'infai ft oa qui existe >Uua Les i! astocfcanteftal de misou couirôlsk Les CräiJ Cliomap Irailleufies existants, les voitures n» «arast , lees qu'a deux chevaux (au lieu de quatre) »t na iruiLsporieroni pas de partonnel sur las eoèuss. Mais ne sommes-tuai M pu aussi bien outillée que les Allemands pour fair« de la production iaUinatre de nStrallleusea, al besoin est T Dana sat milieux militaire*, avant l'apparition du livre de M. Humbert, on savait que des mitrailleuse* aluuenl être incessamment eUsirlbuaas a notre • avalent-, a raison de deux mitrailieesea par brigade, (in savait cjeuemenl que tas deux première* équipes de personnel destiné au e»rvice de» mitrailleuses iun ul licier, deux avua-ol- un avocat lui soil donné d'office. Avisé . son désir, le balonnier de l'ordre dea avocats. M* Roussel, a aussitôt désigné M1 Aubin qui a pu s'entretenir hier avec son client ft lu prison de ia Sanlé La premier inlerrogaloire de l'enseigne Lllni-j sur le fond aura lieu demain. L'ENQUÊTE A TOULON Les démêlés d'UHmo avec un çant — On rsîtordw tes ostnalices Toulon, ta octobre. Il n'y a JaiAbùi eu d'officier du ministère de la Marine envoyé à Toulon pour lâcher de découvrir le mystérieux correspondant ?ui offrait des documents au ministre. L'sfaire, dès le premier jour, fut confiée à la SùT-eté générale De même il n'est pas exscl one l'enquête ait fait ressortir la négligence de deux capitaines de vaisseau. Les av*u\ d'Ullmo au cours de ses conversc.iions avec les inspecteurs ont été com pie's .Comme ils lai faisaicnl observer que suivant l'expression de M Sébille il avail élé un brochet uris ft I hsinecuji, il répondit; .. J'ai ■eratou* lé tsmpsfluc j'étafc en pourparlers avec lé mlnisf-sre el que c'est un ofrilmo à dit qu'il avait fail beaucoup de pertes d'argent dans les cercles Après s être rSSSaM de son affaissement moral, il s'esl mis ft discuter, prétendant qui) avait orgu nisé un chantage tie-a-vis de son ministre, mais qu'il n aurait jamais mis ft exécution ses menaces de passer des documents ft lélr&uger Enfin il a expliqué que c'est pendant qu'il commandait par interim le « Carabine » qu'il a pu organiser la reproduction des pièces dont son commandant était, responsable Si aucune complicité n'est établie, Uliim sera renvoyé ft Toulon. Au débul de son séjour ft Toulon, comme Dllmo gaspillait le patrimoine qui lui revenait de ses parents, il avait passé pour un bon clicnl et il parvint ft obtenir du crédit On se montrait même patient pour ses manières insolites Opendant, dernièrement, lorsqu'il vint dénier une commande qu'il avait faite cliei un commerçant de notre vil. le, il alla jusqu'à trader ce dernier de voyou le commerçant le mil ft la porte Avanthier, en apprenant ta conduite de l'enseigne de vaisseau, ce commerçant lui a écrit M. Ullmo. maison d'arrOl de Toulon. Prière de fan-e suivra, ne veux pas »Tabler un homme qui va ex un (orfiut ohoininalili' contre son paya. Cependant il u y a pas longtemps, vous m'avez inn tannent jet«» une cpnnéle que je ne mériuiii pas. car mon passé de travailleur répond de me Fin rie. Descende« au fond de votre conscience, et ii. n nez-vous vuua-nienie I cpiuicte que vous mentez. On annonce que l'enquête menée par M. aétxlle avec le concours du lieutenant de vaisseau Mandine se poursuit activement Deux nouveaux inspecteurs de police sont arrivés ft Toulon pour continuer les investigations qui se poursuivent parallèlement duos le domaine «vil et te uWuiaine maritim«. Tous les efforts tendent ft découvrir ter .nipliech qu« rtanuiunn Ullmo laissait sup poser dons sa toure au mintatro M SésSUe s stnwssiveinent plia connaissance du rapport établi par le lieutenant de vaisseau Mandine relativement ft l'attitude de rilmo comme second de la n Carabine » ml il était ie commandant. Il a recueilli aussi les dépositions du lieulennnt do vaisseau de Saml-beme, cominu.idant actuel de la ■ Carabine », du douanier Qffpsss, ni.in de la bonne de Mlle Liaon, de Mme (iiuoss et du portier-consigne Isnard. L'action des nouveaux inspecteur« de la Sdrelé porte aur les dénonça lions qui se seraient produttea au sujet des divuloalions dont auraient eu ft aouflnr lea intérêts de ht, defense nationale. 1.A BELLE LISON C« qu'elle dit Toulon, 28 octobre. înterrocée par M. Dulrev, cnmnussairi adjoint spécial, Mlle Lison" Welsch n dit dans l'aprés-nuaU : » Ce n'est pas moi qui u eiiii.iiriigé l llino ii aller perdre »on ar(jiuil au haccaia, je l'ai même lait démis>i<.iin. r d'un cercle, a IA snrveillnnw de la maîtresse de Lumo es) inninlenoe l'n bruit circule qui ne semble pas dénué de fondement. On raconte que Ullmo croyait que le coup i>i naïvement roirinnë par lui réussirait, el escomptaot celle réusait«, il ie. proposait de qiiiller MM* Uaon Welseh. après avoir reiui» ft cette deimèrc une par- d un etnployé municipal de dermont-Fsrrand. Le fait esl exact. Son père est chef de bureau de l'étal civil de U ouurie de Utrmonl-Ferraod. Eliea, très jolis et très psécoce éUil l'objet de la part de ses parants d une surveillance constante. Néanmoins, a loge de quinze ana, elle céda aux sollrcrte, turns d'un jeune étudiant en médecine, aujourd'hui duciruT, et se loisss séduire, te jeune homme fut même l'objet d'une information judiatain» pour detosoiieiiient de mineur, mais cette affaire n'eut pas de suite. ! Après cette affaire, Eusa quitta notre vflle, puis elle y reviol et travailla dans une isapninerie. Mais elle y demeura peu de temps el se laissa giiaser dans la eVsbauersi I Elle quitta Clermont-Ferrand) il y a sept ans, pour Paria et revenait U y a deux son, ■ parée d une riche toilette et couverte de hisituai ion dans le monde galant 1™ semblait parfaitement prospère. _ Bais M gardail néanmoins d'avouer qu'elle tirait «V ce mode d'existence lea movesa qui ni uei-metiak'nl son luxe et déclara qu'aie était caissière dans une grande moiaon de Lyon. Elle resta quelques jours ft ClermonîF'errand, puis dispamt de nouveau. Depuis cette époque, on ignorait où elle vivait et it a faifii lo triste histoire artoeUe aamr nous le révéler. , U «IrmH rfn Piry •> Ckm drxnmt qii'immo ait voM wn »s Paris, aioci L'agence Havas a reçu la lettre suivante <• Plusieurs journaux ont annoncé que l'enscsgne de vaisseau du Paty de (Jaeii avail été victime d'un vol à bord du - Gsetlois», de la part de M lenaeigne de isiaaoaa Ullmo Ces faits sont inexacts ; sur auesnl-Aliiuent. mon Als n'a été victime d'auesa vol de la pari de M Ullmo, et il s'a jamau» formulé tme ptatnte contre cet otûcier. « Hecevet, etc. • Colonel DO PATY H CLAM. » Une maîtresse d'Ullmo à Dunkerquc. 88 octobre. L'enseigne de vaisseau L'Utno avait vécaj,' U y a deux ans environ, avec une demi mondaine Marcelle Joujou, actuellement ft Dunfterque. Des renseignements que noua avons recueillis, i) résulte qu'il s'agit d'une demoiselle Marc-Ile Autouî, dile Dermont, née en le%. ft Sami-Muur. Elle était k Dunkerquc chanteuse au H Café des \d>ageura », C'est, noos a-t-on dit, une Temmc asses genlnaa, au nei retroussé el légèrement atteinte «i strabisme Elle a j,uiUe Dunkerque se res>. dant ft Lille le 26 septembre dernisr. Mnreelle Auaoux doit ae trouver actssslement ft Nancy, où elle affirmait avoir sa engagement dé trois mois dans un Musac Hall. L'AFFAIRE BERTOrv 1 Berton sera interrogé auicwtTbii" sole hué l>sas rsSfxirr Bestem, finrés avoir atf i aasex long entretien avec M*^imrwJ)si ' défenseur de l'oftlcier de territoriale h M f^ychM a reçu deux . Kien r» rbatgsS le ministre de la Guerre de suivre I' îructton D'autre part. M* Antony AUMIL rtéteneeaa: dc l'tnseigne de vaisseau l'Ilmo. a eoaiféri avec son citent ce matm à la prison de la Santé en vu«; dn premier interrogatoire sut 'c fond que celui-ci doit subir demain. ilEïEWKM?1"« 'I conseille è est nrOtres d'I I pass accu* lants pour as peuste. U tsî qu." detaandera au Iravait VM rsesssrtes nssessssfss a ta en. Vtmittets, K octobre. i L'évéque de Tarenlaiee, M. Lacroo, sBJaj de donner aa démisaiou; il avait aatimSli pane de sa d^emion dans usa ktUre qui « termine am»i ; Pour moi, ronnaaiaap« »n basolns du l" «tège. je ne solars* ni aobaidS ni ( e»m' aarte ; mon aStaassos m travail, au travail seal, lea ras t m. i via. M. I-ieroix avait donné j 'démission que sa santé a'a< des lnngs hivers de la région Ji Daus un« totrs ■4ress4jaiaaj