Transcript
LE STEPHÂNÔÏS
vous... Je n e v e u x pas oublier \..\ Je n e ' — Nous pourrions?
• « Sirop de morphine...- » •*—«->.ICt en la tendant à sa pauvre cliente, pourrais pas... Non, c'est impossible t - t —- Kei"ai-jc pas dit qu'on m'a fait des
Dans u n mouvement irréfléchi, elle. 'promesses? mair j e ne veux pas le
il la regarda avec ses bons yeux de vieux
„,&•'.'
essuya ses yeux, mais.ils n'avaient pas, idonner défausses joies,.- .
/indulgent et compatissant e t lui ditj.
"*y
yy-i <- : —Ainsi ?.;.•: demanda .Valcffinc sus... r-^.Vous ne pouvez donc pas décidé- de larmes.
— J'ai eu tant de chagrins, docteur, pendue aux lèvres-do sa mère.
ment dompter la mauvaise fortune ? '.
Oui, j'espère." y . que~je.no peux même pins pleurer.
- - • ~ N o n K ' •'- :' y M : ^ .
— Je le sais... Du courage... Il en [ .Elle eutla-.loi'ce de sourire.
— Faire un effort ?...
faut... J'irai vous voir essayer dû vous : .—• A propos, reprit-eîle, je- "Viens de
, —J'en ai tant fait, docteur. • » rvoir le docteur ..Il a pçësçrit un remcdçj
— C'est vrai i je vous rends justice!..; convertir... A bientôt. V ; ; '
que tu dois prendre chaque soir... C'est
. — Adieu et merci.' " ' '"'
Trouver un mari ?.. .
'1res bienfaisant.
-C
-. *
• Elle sortit avec son ordonnance. — Moi !
,' ' ".y '"
^
Lorsqu'elle rentra chez elle, il était • -—Et cher?
— Pourquoi pas ? Vous avez l'air de
' :>-T- Non... Tailtes les qualités. Tu nié'
six heures et demie.
y
'
dire que ce serait impossible i... ~- .
.;
Elle avait une physionomie presque feras p e n s e r a te le donner?
• — Sans dout*.
— Oui mère.
..
'
•. ' •
— Vous vous abusez ! Vous êtes en- joyeuse.
Chez. les dames Verdier. les repas
Valentine en fut frappée.
. ,
core très bien, mieux que bien, belle,
Elle se jeta au cou de sa mère en lui n'étaient jamais longs.
très belle l
*
Celui-là dura" un peu plus que les audisant :
— Oh !
tres.
— Tu as de bonnes nouvelles î
— Je vous l'affirme-et n e suis pas un
- •., » La reero le prolongeait à dessein.
vil flatteur. 'Voulez-vous que j e m'en - -—Oui;
C'était un nouveau répit qu'elle s'ac— Quoi donc?
. ,,
.,
charge ? Je connais des gens dont vous
— Des promesses-' qui- paraissent s é - cordait.
feriez le bonheur et qui peut-être feElle se plaisait dans la contemplation
raient le vôtre, et pas des premiers v e - rieuses ;. joiais- il faut attendre... être
fixées. Nous avons eu en tant de décep- du doux visage de celle qu'elle allait
nus I
"
entraîner avec elle dans la tombe et
tions.
,
....
— Vous ne réussiriez pas I
dont elle ne voulait pas se séparer.
Elle rompit l'entretien.
; '
— Avant un mois j'aurai t r o u v é !
, j-r-* J'ai faim,ytiit ellc. Dînons.
Le comte les réunirait pour toujours
Vôussavez que j'ai pour vous une grande
..La table était inise, presque coquet- dans le cimetière de la Chartreuse où
>csiime !...
'
reposait déjà sa victime.
— Vous êtes la bonté même, docteur, tement.
- Ce soir-là, c'était l'abondance qui réQue lui en coûterait-il d'exaucer ce
la bienfaisance !
vœu suprême ?
Je fais ce que je peux, et je ne suis gnait au logis. - Qu'étaient pour lui quelques centaiEt, même dans 'ce .bâtiment obscure,
pas le seul. Allez, il y a encore de braves gens à Paris! Laissez-moi faire 1 Je encadré de? hautes murailles, les pro- nes de francs en regard de son imvous dénicherai ce qu'il vous faut, une messes du printemps se faisaient sentir. mense fortune ?
A neuf heures, elle déshabilla ellepetite fortune...
\
— Qu'il ferait bon là-bas, soupira-la.
même sa fille comme une nourrice fait
jeune fille.
Elle secoua la tête.
de son enfant ; elle la pressa dans ses
— Ou donc ?
— Merci, docteur, dit-elle. Je n e v e u x
— Au pays dont tu m'as tant parlé, bras, la couvrit de baisers et, au mopas me marier.
i— Si ce n'est pour vous, que ce soit aux bords de la Méditerranée, à Nice ment où elle allait la quitter, elle s'écria :
ou à Cannes.
pour votre fille ! Voyons I un effort !
— Et ce remède que j'oubliais.
— Ce sont .des voyages de riches.
Elle s'approcha de lui et murmura :
Elle lui versa- u n e dose double de
— Je ne dois pas avoir de secrets pour Mais peut-être nous irons.
gteuilleton dir SïEPHANOIS. 1 1 Mnrsl899
;
PAR
Charles
4
%
MEROUVEL
:
Espérai t-ellc un retour.
Elle eu!*sne déception nouvelle.
Bi. d'Armel ne se retourna pas.
A.lor3, honteuse de sa faiblesse, elle
se jeta dans le premier omnibus qui se
trouva auprès d'elle.
Son parti était pris.
Lorsqu'elle passa devant la maison
du médecin qui les soignait presque par
charité, elle entra.
— Docteur, lui dit-elle, j ' a i des malaises qui m'inquiètent.
.— Vous si forte, si courageuse 1
-T-Des insomnies terribles..-.
— Ce sont vos ennuis...
*
— Pc\it-ôlrc. Depuis bien des nuits,
je n'ai pas fermé S oeil...
>
— Et vous voudriez ,?... ~
— Quelque chose... un chloral... •
— De la morphine ?
— Ce que vous m'ordonnerez...
L'excellent homme eut un petit sour u e de pitié.
— Allons, dit-il, vous suivez le courant, la mode I... Vous ne vous enferez
pas une habitude, au moins 1...
— Soyez tranquille.
— Passe pour une fois !...
Il écrivit son ordonnance :
SJA
r
>
7
celte que le docteur avait, ordonnée fit
s'assit auprès d'elle
- — Et toi, mère, que vas-tu faire ?
. .—.Travailler, une heure, rédiger des
notes, dès réjéèsnces qu'on m'a demandées, écrire-...
:
.— Tu crois vraim"ên{; que notre position peut s'améliorer ?
— On me l'a fait entendre.
.
— On te donnerait une place?
— Oui.
,. — Loin de Paris ?
•—Ea province-... dans le Midi...
— Que j e - l e , voudrais! Je l'ai en
horreur, Paris! " "
— Et moi donc !
— Nous ne nous quitterons pas au
moins ?
— Le crains-tu donc ?
,
— Je serais si malheureuse loin de
toi.*
— Même si tu étais riche l
— Sans doute, môme si j'étais riche,
répliqua Valentine étonnée. Pourquoi
m e le demandes-tu? Nous ne nous séparerons jamais !
Elle répéta en fixant sa mère de son
doux regard ;
— Jamais, jamais.
Ses yeux se fermaient, en dépit de
ses efforts ; sa tête, qu'elle soulevait,
retomba sur l'oreiller. .
Elte sentit u n dernier baiser qui
s'appuyait sur son front, u n e caresse
dans ses cheveux blonds et elle entendit ces mots murmurés à son oreille :
— Dors ! dors !
' Laurence se leva.
L'instant décisif était venu pour elle.
Elle s'assura que l'air ne pouvait entrer ni par les portes, ni parles fenêtres
hermétiquement closes.
- Elle boucha la cheminée en abaissant
le rideau et en plaçant un linge mouillé '
sur le foyer. . .
.
{
Ses préparatifs étaient faits d'avance.
Elle. alluma le réchaud mortel qui
attendait, =tians un-Coin et l'installa a u
milieu de la chambre.
> Elle trouvait un acre plaisir à la pensée que dans un instant tout serait fini,"
qu'elle ne souffrirait plus et sortirait
victorieuse du combat qui se livraitentre sa volonté et l'attrait mystérieux
de la vie qui lui défendait de mourir.
Elle reprit la lettre qu'ollc avait écrit?
deux jours plus tôt et acheva l'adresst
commencée
Monsieur le comte Robert d'Arme^
. . .
en son hôtel,
Faubourg
Saint-Honor
Que penserait-il en apprenant la mo
tragique de celle qu'il avait perdue l
Elle eut un amer sourire.
Sa mort et celle de Valentine, c
seraient sa vengeance et le châtiment du
crime.
Son amant saurait qu'elle avait tenu
sa parole et qu'en haine de son acte
infâme elle aimait, mieux mourir misé'
blemcnt que de revenir à lui.
L'aimait-il encore ?
Non sans doute, puisqu'il ne l'avait
même pas reconnue, alorsqu'ellc n'était
qu'à quelques pas de lui.
Mais pouvait-il ne pas aimer sa fille !
Elle acheva ses dispositions, ajouta
quelques lignes à la la lettre destinée à
M. d'Armel et la plaça bien en évidence
sur une petite table.
Tout était terminé.
Le brasier s'allumait rapidement ; le.
charbons crépitaient dans le réchaud.
Madame Verdier se dirigea vers le lit
k
(A suivre.)
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sans solde et sans emploi, ayant fini
d'étudier sa carte, rangeait méthodique— 21 —
ment; sur une plauchelte de sapin, le
linge que lui avait apporté Catherine.
— Tiens ! elle ne m'a pas laissé sa no te?
Madame
S a e s - G ê n c dit le futur empereur, au fond satisfait
de cet oubli, car il lui aurait fallu exposer l'impossibilité où il se trouvait de
PAIt
payer.
11 ajouta, en faisant mentalement le
Edmond
Lepelletier
calcul de ses dettes :
— Je dois lui devoir au moins 30
francs, peut-être plus !... j e passerai lui
régler cela.,, au premier argent que j e
toucherai !... C'cstune bonne fille, êctte
Tout le voisinage était en rumeur.
Catherine je ne l'oublierai pas !
Elle aperçntLefèbvre,sans fusil,'sans
Et s'il s'habilla pour aller dîner chez
1mfiletciïcsï mais tenant à la main son ses amis, les Permond,
sabre, qu'ornait une dragonne d'or.
Cette modeste eréance, Napoléon deSes camarades l'entouraient et sem- vait durant bien des années ne plus en
blaient lui faire un cortège triomphal. entendre parler,'.
— Catherine, j e suis lieutenant I s'é->.
Ce ne fut que longtemps après qu'elle
cvia-t-il tout joyeux, en sautant au cou lui fut tout à coup mise sous les yeux,
de sa fiancée.
à un moment fort imprévu, la note ou— Vive le lieutenant Lefebvre ! cla- blié ede la blanchisseuse, — ainsi u u e
meront les gardes nationaux, levant en l'apprendront nos lecteurs s'ils veulent
bien suivre avec nous, dans les pages
l'air tricornes et fusils.— Ajoutez, camarades, dit le nouveau où seront retrouvés Keipperg, Blanche,
lieutenant en présentant Catherine, le joli sergent Marcel, et le petit Henvive la citoyenne Lefebvre... car voici riot, les étapes pleines d'aventures et
lma femme !,.. Nous nous marions la fie gloire de Catherine la blanchisseuse,
devenue cantinière au 13° léger, puis
semaine prochaine !...
— Vive la citoyenne Lefebvre ! crièrent maréchale Lefebvre, ensuite, duchesse
de Dantzig, et toujours restée sympathiles gardes enthousiasmés.
— Vive madame Sans-Gêne ! reprirent que et populaire, vaillante et bonne enfant, héroïque.et charitable, sous le soles commères accourues... .
— Qu'ils n e crient pas si fort, dit briquet parisien de Madame Sans~
• ,
--.
Catherine à son mari, pensant à Neip- Gêne.
perg couché dans la chambre voisine,
ils vont réveiller notre blessé !,..
# . . * • • • * , • •
Dans la petite chambre de i'hôlel de
Feuilleton d u STEPHANOÏS, II Mars 1899
situées au centre des affaires de
Saint-Etienne. Ecrire &M.MARO
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La veille du 10 août, il se jeta donc quelques- bonnes lieues protectrices endans une chaise de poste, accompagné tre lui et les sans culottes. .
Le nez à la portière, il huma l'air made son factotum Léonard, emportant
LA CANTINIÈRE
tout ce qu'il avait pu réunir d'argent, tinal, et comme on avait dépassé les
i
donnant l'ordre au postillon de brûler premières maisons de Crépy, tout à fait
rassuré, il ordonna au postillon d§ *$Src
les premiers relais.
E n c ï i a l s s «ïe p p s f e
Le baron voyageait un peu comme halte.
Celui-ci obéit de grand cœur, il était
— Allons, ils ne s'arrêîentpas. Vo3 ez on se sauve.
comme le postillon a fait cliquer son
A Crépy, il fallut cependant faire hal- navré de brûler ainsi, en route, les
meilleurs bouchons sans une lampée,
fouet en passant devant l'Ecu..y ll£cni-' te. Les chevaux n'en pouvaient pàus*
blait. nous narguer !
'] •
Le malin avait chassé la nuit et sur sans un bout de causette. Il en avait
— Les voyageurs ne sont pas si la plaine déjà, le grand jour avait ba- pourtant long à raconter ! Ce n'est pas
nombreux au jour d'aujourd'hui...
layé les nuées, blanchissait les ombres. tous les jours que l'on peut voir Paris
— On ne les voit déjà plus l... Ce, Les dernières étoiles s'éteignaient dans s'armant et se préparant à déloger le
sera pour le Lion-d'Or...
le recul bleu pâle du ciel, tandis que du roi du château de ses pères.
— C'étaient- des nouvelles, ç a ! . . .
— Ou pour le Cheval-Blanc... " " '
, côté de Soissons, le soleil s'allumait.
Un double soupire ponctuait ces pa-<
Le baron de Lowendaal se rendait à Comme on l'eût écouté et régalé, narrôles, mélancoliquement échangées cn-j ^on.Château, situé près du village do rant ce qui se passait dans les sections.
A l'hôtel de la Poste, on fit relais.
tre le ventripotent patron do l'hôtel de: 'Jemmapes, h la frontière beige. Origil'Ecu et sa fluette épouse sur le seuil oe! naire . de Belgique, bien que devenu
Tandis que l'hôte et ses gens s'emla principale auberge de-Dammarlin', * Français, là, l e . baron se sentirait en pressaient, offrant au baron un lii, lui
Les voyageurs en chaise de poste sûreté. La Révollution ne viendrait ja- proposant de. déjeuner, énunrérant des
étaient rares, depuis les événements^ mais le chercher jusque sur le territoire rafraîchissements variés, et qu'ils tourqui avaient suivi le 20 juin.
I h'elge ; d'ailleurs, l'armée du prince de naient autour de lui d'un air inquiet,
La voiture qui avait disparu, aux! Brunswick, était rassemblée à la fron- afin d'avoir des nouvelles de la capiyeux désappointés des hôteliersjle,rE&a,| t i è r e ; elle ne tarderait pas à mettre' tale, l'homme de confiance, Léonard,
"avait quitté-Paris la veille au soir. Ei!e; lès sans-culottes à la raison, et à réta- s'éloigna un moment, sous le prélexte
était vraisemblablement la dernière qui; blir le roi dans toutes ses prérogatives. de s'assurer que nul citoyen trop curieux
eût franchi les barrières, car l'ordre: Il en serait quitte pour un court dépla- ne rôdait aux alentours.
d'empêcher qui que ce fût de sortir de cement, juste le temps d'épouser la
Depuis la fuite manquée du roi h VaParis avait été notifié dans la soirée, charmante fille du marquis de Laverennes,
non seulement les municipalités
lorsque fut prisé la résolut:on d'atta- line. Un simple voyage de noces.
, Il avait fixé la célébration de son ma- étaient plus défiantes, mais aussi beauquer les Tuileries, aumatin.
Informé paç des amis de ce qui s'était riage au 6 novembre, car il fallait au- coup de particuliers ambitionnaient la
agité dans.les sections, du mouvement paravant régler une grosse affaire d'in- gloire du citoyen Drouct, qui avait eu
qui se préparait, le baron de Lowenda.al térêts dans la ville de Verdun, dont il l'honneur d'arrêter Louis XVI, Ces surveillants volontaires examinaient et
avait ajourné son mariage -avec la fille gérait la forme des tabacs.
toute voiture suspecte. Une
du marquis de Laveline, et s'était hâté
Il s'était assoupi au sortir de Paris, fouillaient
de poste était particulièrement
de faire ses préparatifs dç départ.
certain d'échapper, si par hasard on chaise
désignée à la vigilance des patriotes.
— Fermier général, il redoutait le tentait de le poursuivre. Ses chevaux
Heureusement pour le baron, le pacontrôle prochain des vrais mandatai- étaient excellents et ne pourraient être
triotisme local n'était pas encore levé
. . •
res de la nation. Le baron d e Lowen- rejoints.
daal avatf du
flair.
'?,
f. il s'éveilla lorsqu'il avait déjà mis quand la chaise de poste fit son entrée
DEUXIÈME PARTIE
r
:
r
tapageuse dans la bonne ville de Crépy*
'en-Valois.
Tandis que le voyageur s'altablail
devant un appétissant bol de chocolat,
apporté bouillant. par u n e servant»
-plantureuse, dont il tapota les-joues
rougeaudes, car c'était un terrible lutineur de tendrons que notre financier,
Léonard s'était enfermé dans l'écurie.Là, profitant de la lueur d'une lanterne, il se mit en mesure do lire la
lettre que lui avait confiée Mlle de Laveline, au moment du départ.
' :
Blanche lui avait bien recommandé",
on ajouiaut à sa prière deux doubles
louis, de ne remettre celle missive, fôrf
importante, que lorsque le baron sérail
sorti de Paris. • •
(A suivre.)
;
:
' On demande
des
S'adresser au bureau du journal.
LA iÉOECIIE NOUVELLE
JOURNAL HEBDOMADAIRE D U VITALISMB .
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Envoyé F R A N C O et G l t A T U I T E M E N T
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— Ooiilte. — Rhamatismee. — Ata*i«. — Neurasthénie. — Tara- j
tjaie. — Diabète. — Tumeaii. — Séniliti. — Maladie! du foie, im
rciof, de la renie. — Ob<t. — Anémie. — Qrarallo, etc.
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