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degré domiciliés dans le canton ou hors du canton, doit s'appliquer aux parents du 2me d e gré, quoique domiciliés à l'étranger, et que ceuxci sont par conséquent tenus de contribuer, à secourir les indigents et leur famille. — Considérant qu'il est d'usage, en fait d'adjudication de travaux, de donner la préférence, àjconditions égales, à la commune ou aux communes pour lesquelles les travaux s'exécutent et qui en paient la plus grande partie, — que dans le cas donné l'omission de cette réserve au cahier des charges est un oubli matériel — les travaux de correction de la Fayot sont adjugés à la commune de Troistorrents. — Au vu de la décision du Grand-Conseil prise dans la dernière session, une commission consultative est chargée de l'étude des bases pour la création d'une caisse d'épargne et d'une caisse hypothécaire dans le canton. Cette commission est composée de MM. Clausen, Roten Ant., R. de Riedmatten, Couchepin et Ch. de Werra, députés. Elle siégera sous les auspices de MM. de Torrenté et Waither, conseillers d'Etat. — Le Conseil d'Etat décide de faire combler les fouilles faites à Martigny sur l'emplacement de l'ancienne 'Octodure. Elles seront probablement reprises dans trois ans à l'approche des élections au Conseil National. (Béd.) — Sur la demande de M. B. Roy, ingénieur à Vevey, d'obtenir la concession d'une prise d'eau à la Dranse, entre Bovernier et Sembrancher, dans le but de l'utiliser comme force motrice d'un établissement métallurgique à créer aux environs de Martigny ; Considérant que l'entrepreneur s'engage en même temps à fournir une quantité d'eau de la Dranse de 700 litres par seconde, à l'usage de l'irrigation et du colmatage de la plaine de Martigny ; Vu le consentement des communes de Voilages et Sembrancher, sur le territoire desquelles les travaux de canalisation seront exécutés ; Tenant compte des facteurs à prendre en considération, tels que l'éloignement ou la proximité de la population, de la fortune des communes respectives, Le Conseil d'Etat décide : 1) M. B. Roy est autorisé à établir, dans le but indiqué, une prise d'eau dans la Dranse, entre Bovernier et Sembrancher. Le plan spécial du barrage de la rivière sera soumis à l'ap« Chien de malheur! je te reconnais! s'écria Mitro et il allait l'abattre d'un coup de yatagan. — Ne tue pas mon chien ! » s'écria Irène. A la sdite de Mascara arrivèrent au pied de la colline le détachement de gendarmerie et les hommes lancés à notre poursuite ; parmi les premiers je reconnus quelques anciens soldats de mon régiment ; parmi les seconds je vis Pierre, Pandéli et Jauni. On nous invita à nous rendre nous répondîmes par des coups de fusils ; deux gendarmes et Pandéli turent tués dans cette première décharge. Les assaillants reculèrent et se consultèrent. Ils changèrent de plan ; il se dispersèrent, et chaque homme essaya d'escalader séparément le haut de la colline où nous étions réfugiés; nous nous décidâmes alors à profiter de cet éparpillement des forces des assaillants, et à fuir. « Kalivrissi, enfants ! Dieu avec vous ! „ s'écria Mitro. Irène et moi nous suivîmes Mitro ; Mascara, les oreilles baissées, venait avec nous ; Dimitro et Koutzocheri allèrent de leur côté. Nous étions déjà descendus de la colline et nous étions prêt à gagner la forêt lorsque quelques balles sifflèrent autour de nous. Irène tomba à terre. « Je suis blessée. .. Fuis... me dit-elle. probation du Conseil d'Etat. — 2) Cette concession est donnée pour un terme illimité, c'està-dire pour aussi longtemps que marchera l'établissement pour lequel elle est accordée. — 3) L'acquisition des terrains nécessaires pour les canaux, pour les bâtiments ou autres installations accessoires de la fabrique, est mise au bénéfice de la loi sur les expropriations pour cause d'utilité publique. Toutefois le Conseil d'Etat se réserve d'examiner et de décider, cas échéant, sur les réclamations concernant l'espace des terrains dont l'expropriation sera demandée pour les bâtiments et dépendances pour s'assurer que cet espace n'est pas d'une étendue exagérée. —«(o>— Saxon, le 16 Mars 1891. A la Rédaction du Confédéré. Veuillez avoir l'obligeance de publier dans votre plus prochain N° le communiqué suivant : Je me fais un devoir d'annoncer au public en général et aux agriculteurs en particulier, devant lesquels j'ai eu l'honneur de faire des conférences sur la culture de la betterave à sucre, que par des circonstances indépendantes de ma volonté, le projet d'établissement d'une fabrique de sucre, en Valais, est ajourné à l'année prochaine. En conséquence, les personnes qui ont signé des contrats ne sont pas tenus de cultiver la betterave pour cette année. Toutefois, les propriétaires sont invités à préparer le plus de terre possible pour 1S92. Je tiens gratuitement à leur disposition des semences, pour ceux qui voudraient faire des essais et se rendre compte du rendement de cette culture. Agréez, Monsieur, etc. AD. FAMA. On nous écrit : Le 3 mars courant est décédé à Monthey M. Hyac. Carraud, ancien régent et ancien inspecteur des écoles. Instituteur à la fin de la période du bon vieux temps, il avait pratiqué pendant quelques années au taux de quatre batz, 60 centimes par jour ; malgré cette maigre rémunération il s'appliqua à son école avec tant de zèle que beaucoup de parents, habitant la plaine, lui envoyaient chaque jour leurs enfants malgré la grande distance. L'exellent Dr Claivaz, qui n tant fait en Valais pour l'instruction pub'ique, nomma Hyac. Carraud inspecteur d'arrondissement, emploi qu'il occupa jusqu'en 1861, époque où il fut congédié car il n'était plus agréable en haut lieu. Arrivé à un âge — 86 ans — où l'on est généralement oublié du public, un nombreux cortège l'a néanmoins accompagné à sa dernière demeure. Z. Xemrelle* de» Cantons LUCERNE. — La révision a été rejetée le 17 mars par 15,664 voix contre 10,163 ; la ville de Lucerne a donné 1069 non et 2040 oui. Le 4 janvier, les radicaux avaient rejeté la Constitution par 10,246 voix. Dernières nouvelles. Paris, le 17 mars. Le général Campenon, sénateur inamovible, ancien ministre de la guerre dans le cabinet de Gambetta, est mort aujourd'hui à l'âge de 72 ans, Il était grand-croix de la légion d'honneur. Le prince Joseph-Charles-Paul-Napoléon Bonaparte est décédé à Rome mardi soir. M. Windthorst, le chef des ultramontains allemands est mort samedi dernier. Somali. Artakana Dschaipur : Charmantes étoffes. 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Ceux qui nous pourI.cs D r a s o n a d e V i l l a r s Parlons toujours Rose, je t'en supplie ! suivaient, avaient gagné de l'avance ; une seconDu fin Congo dans ton boudoir caché ! ; de fusillade retentit autour de moi. Irène secoua Lui seul connaît le serment qui nous lie, ; la tête et resta inanimée. Et fut témoin de ton premier péché, | « Elle est morte ! Partons ! s'écria Mitro en Un artiste au Savonnier Victor Vaissier Ag. dép. F r a y e t S a u n i e r , 35, rue rupin, Lyon voulant m entraîner ; -- Non, laisse-moi, » et je me jetai sur le cadavre d'Irène. i A partir de ce moment je ne me souviens ble qu'on me parle, mais je n'entends rien. » plus de ce qui se passa. Je me vois marchant, les mains attachées, entre deux gendarmes : Mitro, victime de son dévouement, marche à côié « Cher monsieur Vréto, vous faites causer de moi ; devant nous, deux hommes portent le trop longtemps mon malade. » cadavre d'Irène, le tenant par les extrémités des G'éiait la voix du docteur Rota, mou excellenc i pieds et des bras. Les I-IIL >X de la pauvre compatriote, directeur d'une maison de santé de l fille, chaque fois que l'un d»* '' >x hommes qui Paris. ; la portent fléchit sous le poids lu fardeau, trai« Julien, s'écria le docteur Rota eu s'adres| nent dans la poussière. Mascara suit ce cortège sant en français à un garde, leconduisez le nu. funèbre, la tète presque cachée entre ses jambes, méro 22 dans son pavillon. Ah 1 cher, cher, con! poussant des hurlements sinistres. De temps à tinua le docteur en se retournant de nouveau autre il lèche la figure ensanglantée de sa mai- de moi côté, comme vous avez eu tort de le tresse. faire causer ; voyez dans quelle prostration vous Derrière nous je vois des gendarmes couverts l'avez jeté. • de poussière et de sang. et. parmi eux, Pierre MABINO P. VRÉTO. marche l'œil enflammé et menaçant. Il me semFIN.