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 2 personnes morales extérieures : Socoden (fonds de participation du
mouvement coopératif), Garrigue (fonds d’investissement coopératif)
 2 personnes physiques extérieures : deux anciens responsables de Coopérer
pour entreprendre, en fonction quand Coopaname a été fondée.
Quels sont les pouvoirs des sociétaires ?
A minima, les sociétaires se réunissent une fois par an lors de l’assemblée générale
ordinaire. A cette occasion, ils votent les comptes de la coopérative et la répartition
du résultat ; ils élisent les administrateurs (le conseil d’administration est renouvelé
pour moitié tous les ans) ; votent les grandes décisions concernant la coopérative
(prises de participations dans d’autres entreprises, modifications des statuts etc.) ;
acceptent ou refusent l’entrée au capital de nouveaux sociétaires.
A Coopaname, les associés-salariés sont également partie prenante de
gouvernance « au quotidien » de la coopérative selon deux modalités principales :
la
1. Ils se réunissent au moins deux fois par an afin de décider ensemble des grandes
orientations de la coopérative ;
2. Ils animent, par petits groupes et sous la houlette d’un administrateur, les
commissions de travail qui gèrent au quotidien les chantiers permanents ou
temporaires engagés par la coopérative.
Les sociétaires touchent-ils des dividendes ?
En théorie, les associés pourraient choisir de se verser, sous forme de dividendes,
jusqu’à 33 % des bénéfices tirés de chaque exercice comptable. En pratique, les
sociétaires de Coopaname, année après année, choisissent de ne pas se verser de
dividendes, et répartissent les bénéfices (quand il y en a !) pour moitié dans les
réserves impartageables de la coopérative, et pour moitié dans le fond duquel est
tirée la participation pour les salariés.
Quel est l’intérêt de devenir sociétaire ?
En entrant à Coopaname, chacun est avant tout preneur d’un service que la SCOP lui
rend. Commence alors un cheminement plus ou moins long où chacun se crée
progressivement son propre emploi, trouve ses marques au sein de la Coopérative, et
choisit au jour le jour d’y rester encore. Lorsque l’on arrive à une « vitesse de
croisière » professionnelle au sein de la coopérative, et que l’on décide de continuer à
en faire le cadre d’exercice de son métier, il est normal et logique de souhaiter devenir
« acteur » du projet commun, et non plus simple « consommateur ». C’est le sens du
sociétariat.
Chacun d’entre nous a un métier. Coopaname sert à faire de ce métier un emploi au
sein d’une entreprise que l’on partage – notre entreprise à tous. Le sociétariat est la
suite logique pour tous ceux qui ont créé leur emploi : se donner une prise et un droit
de regard sur son entreprise, tout en soutenant le projet qu’elle porte (voir
paragraphe « double qualité »).
Serai-je sociétaire jusqu’à la fin de mes jours ?
Si vous le souhaitez ! Mais il n’y a aucun engagement de temps ! A priori, on devient
sociétaire quand on fait le choix de faire durablement de Coopaname le cadre
d’exercice de son métier. Toutefois chacun reste libre de quitter la CAE (et donc son
capital) quand bon lui semble. Coopaname lui rachète alors son capital au prix où il l’a
acheté.
Y a-t-il obligation à devenir sociétaire ?
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15 septembre 2010