Download PV Conseil 20.09.10
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Elisabeth à Strépy-Bracquegnies, soit € 141.734,42 TVA comprise, dont 16.213,42 pour les honoraires et € 125.485,62 pour les travaux. 36.- Patrimoine communal ----------------------------- M.Gobert – Patrimoine communal, point 36, j'imagine qu'un mot d'explication s'indique pour le point 36.8. Monsieur Godin, concernant l'ancienne piscine à la rue Toisoul. M.Godin – Nous arrivons à la fin du processus puisqu'ici nous passons l'acte définitif avec la société promotrice du projet. Vous avez eu toutes les informations. Il faut savoir qu'on doit déduire du montant de vente les pierres bleues qui sont tombées du fronton ainsi qu'un certain nombre de machineries que les services communaux n'ont pas su, techniquement, démonter. On en arrive à ce montant-là. Pour ce qui est de la sécurité des oeuvres, rien n'est changé dans la convention définitive. C'est toujours les mêmes obligations. M.Gobert – En fait, il y a deux éléments qui interviennent ici. D'une part, il faut savoir qu'il y a les frontons en pierres bleues, une partie des frontons en pierres bleues du bâtiment qui s'étaient détachés et tombés d'ailleurs sur la voie publique. En étant propriétaires, effectivement, nous avons l'obligation de sécuriser le site et c'est ce qui a été fait. Ensuite, nous avions également pour obligation de démonter certaines machineries et les moyens humains que nous pouvions mettre à disposition et surtout le technique avaient leur limite et c'est la raison pour laquelle ce travail est confié à l'entreprise. M.Van Hooland – Merci beaucoup. En fait, déjà nous étions étonnés du faible prix de vente, à l'origine, de la piscine et ici, ce prix diminue encore. A la limite, on pourrait peut-être dire avec humour heureusement que nous allons la vendre parce qu'à la fin maintenant on donnera de l'argent en même temps avec la piscine. Nous avons quand même demandé le coût au m². Ce serait assez étonnant de se pencher sur ce petit calcul, parce que c'est en plein centre-ville et nous sommes en-dessous des 200.000 euros. 150.000 euros c'est le prix d'un logement moyen à Boussoit. Merci. M.Gobert – Monsieur Van Hooland, vous le savez, nous avons lancé un appel à la concurrence. L'entreprise qui a été désignée est la seule à avoir remis prix et les contraintes, surtout, que nous avons imposées au travers du cahier des charges par rapport à la conservation, je dirais, au-delà de l'âme de ce bâtiment, de la fresque notamment et des dessins de Bury qui s'y trouvent, des peintures de Bury qui se trouvent à l'intérieur, sont des contraintes qui limitent les possibilités de valorisation de ce bâtiment. Je crois que c'était aussi un calcul autre que financier que nous avons voulu faire. Nous avons voulu garder ce patrimoine culturel relativement important pour notre Ville. C'est un choix politique. M.Liébin – Très rapidement. J'approuve exactement ce que vous venez de dire, Monsieur le Bourgmestre, parce que c'est un choix politique. Les branches de l'alternative, c'était faire une opération immobilière, c'est-à-dire on vendait le terrain, on rasait et le promoteur faisait ce qu'il voulait avec le permis de bâtir qu'on allait lui délivrer. L'autre choix, c'était de garder les oeuvres qui font quand même partie du patrimoine louviérois. Evidemment, ça rapporte moins à la commune mais c'est un investissement sur le futur. C'est un choix qui a été fait. M.Gobert – Qu'on nous aurait peut-être reproché de ne pas avoir fait d'ailleurs après si on avait pris une autre option. M.Michiels – Même remarque que Monsieur Van Hooland sur le coût, effectivement. J'entends les explications mais d'avenant en avenant, finalement la situation est encore plus avantageuse pour l'entreprise et donc nous nous abstiendrons. M.Gobert – Parfait. On vote. Je vous propose de globaliser dans le point 36 l'ensemble des