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E tat des lieux des milieux et des usages et diagnostic global
Version validée en C LE le 8 av ril 2010
SAGE B ièvre Liers Valloire
L’arrêté préfectoral du 17 mai 2000 relatif à l’exploitation du centre de stock age de déchet de Penol
prév oit, sur 3 piézomètres situés en amont et en av al du centre, l’analy se trimestrielle in situ de la
température, du pH, de la conductiv ité, de l’oxy gène dissous, du potentiel d’oxy do-réduction et en
laboratoire du carbone organique total (COT). D’avril 2002 à mars 2009, les résultats d’analy ses
étaient conformes (ex. : mars 2009, COT compris entre 1 et 1.6 mg/l inférieur à la v aleur guide de 70
mg/l).
Par ailleurs, la prise de conscience de la v alorisation possible de la matière organique a amené à la
création de plateformes de compostage. Il y en a 4 sur le périmètre du SA GE Bièvre Liers Valloire :
Penol (à la ferme), Sillans, La Côte St A ndré et St Barthélemy .
1.3.4.3. Les infrastructures
• Les infrastructures de transport
Les infrastructures de transport peuv ent être à l’origine d’une :
-
pollution chronique liée au trafic,
-
pollution saisonnière liée à l’entretien des infrastructures,
-
pollution accidentelle liée aux accidents de v éhicules, notamment ceux transportant des matières
dangereuses.
Les effets sur le milieu peuv ent être importants du fait que les rejets liés aux infrastructures sont
souv ent concentrés (bassins de rétention pour les principales infrastructures telles que les autoroutes,
l’axe de Bièv re, la LGV ; fossés) même si une certaine épuration naturelle interv ient dans les bassins
de rétention et les fossés (cf. Carte 1.8). D’une façon générale, les données relativ es aux risques de
pollution liés aux infrastructures de transport sont mal connues.
La pollution chronique liée au trafic est due au lessiv age
i
des voies (chaussées, v oies
ferrées, tarmac). Les polluants sont en général des poussières, des hy drocarbures, des métaux (plomb
– en diminution -, zinc, etc.), entraînés par les eaux de ruissellement v ers les bassins de rétention, les
fossés ou directement dans le sol.
La pollution saisonnière est due à l’utilisation de produits phy tosanitaires pour l’entretien des
infrastructures et au salage en hiv er. Le diagnostic des pollutions urbaines par les produits
phy tosanitaires réalisé par Sogreah en 2008 a montré que d’une manière générale les pratiques sont
intensiv es.
Le Conseil Général de l’Isère, qui gère 630 k m de voirie sur le périmètre du SA GE, est cependant
engagé dans une démarche de réduction de l’utilisation des pesticides et de gestion différenciée des
espaces : les bassins de rétention de l’ax e de Bièvre et les abords d’ouvrages hydrauliques ne sont
pas traités.
L’aéroport de Grenoble-St Geoirs et la SNCF, qui s’occupent respectiv ement de 4 ha en régie (100 ha
ont été externalisés à des agriculteurs) et de 18 ha, souhaiteraient parv enir à un usage raisonné des
phy tosanitaires. Les v oies ferrées sont actuellement traitées une fois par an, généralement en av ril,
par passage d’un train épandant un puissant herbicide sur l’ensemble des v oies ; seules les zones de
la réserv e naturelle i du Grand Lemps et les zones de captage d’A EP ne reçoiv ent pas de traitement
chimique mais un traitement mécanique.
La substance activ e la plus utilisée par ces 3 gestionnaires d’infrastructures est le gly phosate.
La pollution accidentelle est liée aux accidents, principalement des v éhicules transportant des
matières dangereuses. On ne dispose pas de données exhaustiv es sur le périmètre du SAGE Bièvre
Liers Valloire. Cependant le trafic, en particulier de poids lourds pouv ant transporter des matières
dangereuses, est dense sur les principaux axes routiers situés en périphérie du périmètre du SA GE
D ocument v alidé
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