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éditorial
Le PLU bientôt en application
A
u terme de deux années ou presque de gestation, le
plan local d’urbanisme (PLU), se substituant de facto
au plan d’occupation des sols (POS) actuellement en
vigueur, entre dans sa phase ultime.
Après l’enquête publique dont le démarrage est imminent,
la procédure tant administrative que juridique nous conduira
de manière incompressible en mai ou juin 2013, date qui rendra son application effective. Ces délais relativement longs
laisseraient supposer que la municipalité – fort efficacement
épaulée par les services de la ville et de NCA – a musardé en
route. Il n’en est rien, j’en atteste, compte tenu de la lourdeur de la démarche imposant, avant d’envisager d’arrêter
le zonage et le règlement, l’élaboration d’un diagnostic et
d’un projet d’aménagement et de développement durable,
passages obligés de par la loi. Bien entendu, les séquences
précitées ont été entrecoupées et souvent accompagnées par
une démarche de concertation publique dont j’ai la faiblesse
de croire qu’elle fut exemplaire.
Satisfaction non dissimulée : il vient d’obtenir
l’aval unanime des élus communautaires de NCA –
assemblée où siègent des écologistes toujours prompts
à dégainer – et plus encore un avis favorable de la
commission départementale de la consommation des
espaces agricoles composée des services préfectoraux,
de la chambre d’agriculture, des associations diverses
« amies de la Terre », etc. Un quitus, en quelque sorte,
que peu de communes peuvent revendiquer…
communales qui se nomment DTA, loi SRU, SCOT, EPA,
PPR… – des sigles barbares enserrant le PLU dans un
carcan impérieux au risque sinon de le voir passer sous les
fourches caudines de la procédure contentieuse – notre
document préserve l’essentiel et prépare l’avenir.
Satisfaction non dissimulée : il vient d’obtenir l’aval unanime des élus communautaires de NCA – assemblée où
siègent des écologistes toujours prompts à dégainer – et
plus encore un avis favorable de la commission départementale de la consommation des espaces agricoles composée des services préfectoraux, de la chambre d’agriculture, des associations diverses « amies de la Terre », etc. Un
quitus, en quelque sorte, que peu de communes peuvent
revendiquer…
Via de multiples réunions, expositions en mairie, communications dans les médias mais aussi rencontres individuelles,
cette concertation réglementaire ou facultative a permis de
déboucher sur un document consensuel et, n’en déplaise à
nos pourfendeurs, respectueux des grands équilibres.
Ainsi, les zones naturelles tout comme les espaces agricoles
apparaissent en augmentation par rapport à la situation présente. Malgré les contraintes liées à des directives supra- Dans ce contexte qui porte à l’optimisme et à la satisfaction, nos sentinelles locales en matière d’environnement et
d’agriculture – certaines je vous l’assure seraient inaptes à
reconnaître un chou-fleur d’une scarole – n’ont de cesse de
vilipender ce PLU. À cet égard, elles usent d’une pratique
condamnable : la rumeur, la désinformation et bien souvent les contre-vérités. Je ne peux que m’élever contre ces
méthodes qui, pour prospérer, jouent sur la peur des gens.
Je les laisse à leur inconséquence. Fort du soutien de l’immense majorité de mes concitoyens, je continuerai d’agir
dans le sens de l’intérêt général, sans oublier de me pencher sur des cas particuliers pour éviter que certains propriétaires soient spoliés, parfois, du fruit de toute une vie
de labeur.
Carros Infos no187
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Octobre 2012