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Effet des variations de l’intervalle inter stimulation sur l’amplitude et la latence du potentiel d’action chez l’homme RÉSULTATS (A) Effet de l’intervalle inter stimulation sur l’amplitude relative de N1-P1 de l’EcoG trans-méatique à 1 et 4 kHz, chez l’homme (bleu foncé à 4 kHz et vert à 1 kHz) et chez l’animal (rouge à 4k Hz, et violet à 16 kHz). Également, les modélisations exponentielles obtenues à 4 kHz chez l’homme (en bleu clair) et chez l’animal (marron). (B) Effet de l’intervalle inter stimulation sur la latence de N1-P1 à 1kHz (courbe bleue) et 4kHz (en rouge), avec les modélisations logarithmiques correspondantes, et (C) chez l’homme (en bleu) et la gerbille (en rouge). Posters Scientifiques Posters Scientifiques Effet des variations de l’intervalle inter stimulation sur l’amplitude et la latence du potentiel d’action chez l’homme DISCUSSION Les fibres recrutées avec l’EcoG pour des intervalles inter stimulation cours seraient les fibres à haute activité spontanée (HSR), du fait qu’elles soient les plus rapides à récupérer après une stimulation sonore. La constante de temps de récupération post stimulation des HSR est plus longue à 4kHz qu’à 1kHz (134ms > 154ms). Il y aurait donc davantage de HSR à 4kHz, comme chez la gerbille. La constante de temps des HSR à 4kHz chez l’homme est inférieure à la constante de temps Gerbille (160 < 154). Le nerf auditif d’une gerbille est principalement constitué de HSR, ce qui serait probablement liée à leur sensibilité pour les signaux d’alerte. Chez un sujet humain normo entendant, on peut supposer que le nerf auditif soit constitué principalement de fibres à moyenne et basse activité spontanée, du fait que l’homme ait des besoins de discrimination auditive plus importants pour la compréhension de la parole dans le bruit. Ainsi, la possibilité d’un nombre plus important de fibres à basse activité spontanée chez l’homme pourrait se traduire par un effet sur son ECoG. Ceci expliquerait alors l’augmentation plus lente de l’amplitude et la diminution plus lente de la latence chez l’homme. Il y aurait donc davantage de LSR chez l’homme que chez la gerbille. Prospective clinique Quelle serait l’évolution des constantes de temps chez des sujets ayant subit un traumatisme sonore ? POSTER 4 POSTER 4 Actes du Congrès des Audioprothésistes 74 75