Download version en pdf

Transcript
On voit dans cet exemple, un raisonnement cohérent d'un point de vue logique
géométrique, à part que le fait d est sécante avec la droite (CD) a été déduit du dessin,
par la règle d'interprétation "droite-sec-droite".
- Justification div4 : la position de la droite d par rapport au cube, dans l'exercice 9,
induit que la droite est incluse dans le plan (CDGH). Nous avons rencontré cette
interprétation dans d'autres justifications.
5.3.2. Cas où les objets étudiés ne sont pas des solides
Il s'agit des exercices 3, 5 et 10 dont les résultats sont rappelés dans le tableau cidessous:
Ex 3
Oui
Total 18
Ex 5
Ex10
Non
O.R
Oui
Non
O.R
Oui
Non
O.R
4
79
38
3
53
71
0
26
Tableau 15
a) Exercice 3
i) Justifications obtenues
J3a - "Car la droite a un point qui appartient au plan P"
J3b - "Car elle coupe P"
J3c - "Car d n'est parallèle à aucune droite de P" ou "car d n'est pas parallèle à P"
J3d - "On le voit bien"
J3e - "Absence de pointillés. Il faut prolonger pour voir. Il faut mettre en évidence
l'intersection"
J3f - "Manque de renseignement"
J3g - "d peut être parallèle à P" (13 élèves)
J3h - "On ne connaît pas le degré de la pente de d" (2 élèves)
J3i - "Il faut savoir à quel plan appartient la droite d" (3 élèves)
Ces justifications sont réparties de la façon suivante
Oui
Tot
Non
O.R
J3a
J3b
J3c
J3d
X
J3e
J3e
J3f
J3g
J3h J3i
X
4
7
3
3
1
4
16
31
13
2
14
Tableau 16
104
3