Download LE PROCESSUS DE VALIDATION
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et plus tard, un rapport de vérification des réductions pour obtenir le dernier versement de la subvention, conformes à la norme ISO 14064. Le rapport de quantification doit, selon le guide, doit être préparé et signé par une personne possédant un certificat de formation délivré par CSA pour la norme ISO 14064-2 : Spécifications et lignes directrices, au niveau des projets. Le rapport de vérification, quant à lui, se doit d’être préparé et signé par une personne possédant un certificat de formation délivré par CSA pour la norme ISO 14064-3:Spécifications et lignes directrices pour la validation et vérification des déclarations des GES. Le programme précise clairement que la personne qui rédige le rapport de vérification ne doit pas être celle qui a préparé le rapport à l’étape du dépôt du projet. Ainsi, le programme oblige une distinction du validateur et du vérificateur. Malgré le fait que les frais déboursés pour ses rapports soient des dépenses admissibles au programme, les éventuels crédits demeurent la propriété du demandeur. La contribution financière par projet est déterminée en fonction des réductions ou éliminations des GES sur une période de 12 mois à raison d’une aide maximale de 500 $ la tonne.(ibid) Le premier versement représentant 50 % de la subvention octroyée, est accordé à la présentation de pièces justificatives des dépenses admissibles. Le solde de l’aide accordé est versé après le dépôt du rapport de vérification, avant la fin de la troisième année d’exploitation du projet. Toutefois, si le projet n’atteint pas les objectifs proposés lors de la demande, le dernier versement en sera réduit proportionnellement. (ibid) Le programme ne précise aucune contrainte de distinction du validateur et du vérificateur. Les demandeurs de projets de moins de 1 M$ n’ont pas à produire les rapports de quantification ni de vérification. Ils doivent toutefois fournir toutes les données nécessaires afin que le MTQ puisse évaluer les émissions de GES réduits ou évités attribuables à la réalisation de leur projet, donc procéder à une validation interne. L’aide maximale pour ce type de projets ne peut pas excéder 750$ la tonne. (ibid) La subvention se débourse en deux versements : le premier lors de la présentation des pièces justificatives des dépenses admissibles et le dernier, après la première année d’application du projet, suivant l’évaluation des émissions réduites ou éliminées par le MTQ. On déduit donc ici que la vérification est aussi faite à l’interne. Les projets d’électrification des opérations de transport ou de manutention par le substitut des carburants fossiles par l’hydroélectricité peuvent recevoir une contribution financière équivalant au double des montants mentionnés plus haut. Dans le cadre des projets sans infrastructure, soit le volet 2, la contribution financière est calculée à 400 $ par tonne d’émissions réduites. L’élimination d’émissions de GES n’est pas admissible ici. Aucun rapport de validation n’est exigé. La contribution est versée en cinq versements annuellement pendant une période de 5 ans, suivant le dépôt du rapport de vérification sur les réductions des émissions de GES liées au projet, selon la norme ISO 14064. Cependant, dans le cas où les réductions planifiées ne sont pas réalisées, l’aide financière est réduite au dernier versement. (ibid) 76